Archives SPIP articles de 1998 à 2008

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143 2008-11-12 Offre d'emploi: Ingénieur logiciel embarqué aéronautique H/F 17

Astek est un des leaders du conseil et du service en technologie, nous réalisons la plus forte croissance organique du marché français !
Quelques Chiffres : 3000 collaborateurs, 200 millions de CA, plus de 25% de croissance organique ces trois dernières années, 18 croissances externes en 10 ans et près de 10 ouvertures d'agences en 2007 avec des agences en France (15), Espagne, Mexique, Royaume Uni, Pologne, ...Et de nombreux projets de développement pour 2008 !

L'activité Informatique Scientifique, organisée autour de plusieurs départements, nous permet de répondre à l'ensemble des besoins clients en :
Ingénierie Logiciel Technique : Informatique Temps Réel et Systèmes Embarqués, Electronique, Télécoms, Technologies Objets, Radiofréquences/Hyperfréquences et radar...
Calcul Scientifique : Simulation Numérique, Calcul Scientifique, Optique, Optronique...
Génie Logiciel : Génie et Qualité Logiciel (CMMI), gestion de Configuration et des Exigences...

Nous intervenons dans les secteurs de la Défense, des Telecom, des transports, de l’énergie et de l'Aéronautique, ...

La pertinence de nos offres (Régie, Forfait, Centres de Service...) sur des technologies de pointe et notre expertise métier sont des éléments de croissance de notre branche.

Nos principaux atouts : des consultants de haut niveau, une image d'expertise et d'excellence, une approche agile et " sur mesure " centrée sur le métier de nos clients...


Afin d'accompagner notre forte croissance, notre Groupe renforce son équipe dans le secteur Aéronautique et recrute un :

INGENIEUR LOGICIEL EMBARQUE AERONAUTIQUE

Vous assurerez des travaux de spécification et de validation fonctionnelle d'applications temps réel embarquées.
Vous pourrez également contribuer aux travaux d'ingénierie système et de définition des architectures de systèmes numériques et Logiciel.
Vos tâches sont :

- Recueil et formalisation des exigences auprès des équipes d'ingénierie système et fonctionnelle
- Elaboration de documents d'étude et de spécifications techniques,
- Ingénierie d'études des systèmes numériques,
- Définition et réalisation des essais de validation des logiciels et architectures numériques
- Maîtrise de la gestion des exigences en cohérence avec la configuration des produits
- Participation aux travaux de recherche appliquée aux méthodes et outils de développement des équipements numériques et des logiciels


Diplômé(e) d’Ecole d’Ingénieur en Electronique OU Informatique Industrielle, vous justifiez d’une expérience de 2 à 5 ans en développement d'applications Temps Réel embarquées
Connaissances :

- Maîtrise des environnements UNIX
- Connaissance des langages C, C++ et ADA
- Connaissance Simulink, UML, Scade,
- Connaissance des technologies numériques ASIC/FPGA
- Connaissance des architectures de traitement numérique dans le domaine des systèmes embarqués
- Connaissance des noyaux Temps Réel


Qualités indispensables :
Autonomie, Analyse, Synthèse, Esprit d'équipe

[Postuler sur Jobingénieur->http://www.jobingenieur.com/INGENIEUR-LOGICIEL-EMBARQUE]

142 2008-11-12 Offre d'emploi: Ingénieur système informatique temps réel embarqué H/F 17

Offre d'emploi publiée sur Jobingénieur :

Astek est un des leaders du conseil et du service en technologie, nous réalisons la plus forte croissance organique du marché français !

Quelques Chiffres : 3000 collaborateurs, 200 millions de CA, plus de 25% de croissance organique ces trois dernières années, 18 croissances externes en 10 ans et près de 10 ouvertures d'agences en 2007 avec des agences en France (15), Espagne, Mexique, Royaume Uni, Pologne, ...Et de nombreux projets de développement pour 2008 !

L'activité Informatique Scientifique, organisée autour de plusieurs départements, nous permet de répondre à l'ensemble des besoins clients en :
Ingénierie Logiciel Technique : Informatique Temps Réel et Systèmes Embarqués, Electronique, Télécoms, Technologies Objets, Radiofréquences/Hyperfréquences et radar...
Calcul Scientifique : Simulation Numérique, Calcul Scientifique, Optique, Optronique...
Génie Logiciel : Génie et Qualité Logiciel (CMMI), gestion de Configuration et des Exigences...

Nous intervenons dans les secteurs de la Défense, des Telecom, des transports, de l’énergie et de l'Aéronautique, ...

La pertinence de nos offres (Régie, Forfait, Centres de Service...) sur des technologies de pointe et notre expertise métier sont des éléments de croissance de notre branche.

Nos principaux atouts : des consultants de haut niveau, une image d'expertise et d'excellence, une approche agile et " sur mesure " centrée sur le métier de nos clients...


Afin d'accompagner notre forte croissance, notre Groupe renforce son équipe dans le secteur Aéronautique et recrute un :
INGENIEUR SYSTEME INFORMATIQUE TEMPS REEL EMBARQUEES

Vous assurerez des travaux de spécification et de validation fonctionnelle d'applications temps réel embarquées.
Vous pourrez également contribuer aux travaux d'ingénierie système et de définition des architectures de systèmes numériques et Logiciel.
Vos tâches sont :

- Recueil et formalisation des exigences auprès des équipes d'ingénierie système et fonctionnelle
- Elaboration de documents d'étude et de spécifications techniques
- Définition et réalisation des essais de validation des logiciels
- Maîtrise de la gestion des exigences en cohérence avec la configuration des produits logiciels
- Participation aux travaux de recherche appliquée aux méthodes et outils de développement des logiciels


Diplômé(e) d’Ecole d’Ingénieur en Electronique OU Informatique Industrielle, vous justifiez d’une expérience de 3 à 5 ans en développement d'applications Temps Réel embarquées.
Connaissances : UNIX, Langages C++, C et ADA, Simulink, UML, Scade.

Anglais TOEIC > 750

Qualités indispensables :
Autonomie, Analyse, Synthèse, Esprit d'équipe
[
Postuler sur Jobingénieur->http://www.jobingenieur.com/ecrire/?exec=articles_edit&id_article=2578]

144 2008-11-02 Un petit tutoriel Ada 13 L'association Telecom-Robotics a publié un tutoriel Ada. L'association Telecom-Robotics a publié un tutoriel Ada. On peut trouver ce tutoriel sur le [site de l'association->http://www.telecom-robotics.org/ada]. Il est à noter que [Telecom Robotics->http://www.telecom-robotics.org/] est une des premières équipes à utiliser Ada lors de la coupe Eurobot.
141 2008-10-15 Ada au FOSDEM 2009, appel aux bonnes volontés 22 Ada-Belgium sollicite les contributions pour une seconde journée de présentations Ada au FOSDEM 2009. Après les succès des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre à Bordeaux en 2004 et du FOSDEM à Bruxelles en 2006, Ada-Belgium fait un appel aux personnes intéressées pour le FOSDEM de février 2009 à Bruxelles. [FOSDEM -> http://www.fosdem.org], le {Free and Open Source Developers' European Meeting}, est un événement gratuit et non commercial d'un week-end organisé tous les ans en février à Bruxelles, en Belgique.

Son but est de fournir aux développeurs de logiciels libres un lieu de rencontres et d'échanges, un programme de présentations par des membres éminents de projets de logiciels libres, et une promotion des logiciels et solutions libres.

Dans une {Developers Room} au FOSDEM 2006, [Ada-Belgium -> http://www.cs.kuleuven.be/~dirk/ada-belgium] a organisé [une journée entière de présentations -> article122] qui ont fait salle comble.

Chaque année, le nombre de demandes pour des DevRooms excède le nombre de salles disponibles, confrontant les organisateurs à des arbitrages difficiles. Pour le FOSDEM 2008, Ada-Belgium a proposé un nouveau programme de présentations d'une journée mais les organisateurs pensaient que trop peu d'auditeurs seraient intéressés. Ada-Belgium veut réitérer cette proposition en 2009, cette fois en montrant que l'intérêt est suffisant, comme il l'était manifestement en 2006.

Pour augmenter les chances qu'une DevRoom soit attribuée aux présentations Ada, Ada-Belgium lance un appel aux bonnes volontés:

- dites haut et fort que vous voulez voir des présentations Ada au FOSDEM 2009 en envoyant un mail à [info@fosdem.org -> mailto:info@fosdem.org] (et mettez [ada-belgium-board@cs.kuleuven.be -> mailto:ada-belgium-board@cs.kuleuven.be] en copie SVP)

- Visitez la [page de brainstrorming du FOSDEM -> http://www.fosdem.org/2009/brainstorm] et demandez des conférences et des orateurs "orientés" Ada

- Un bonus si vous informez [ada-belgium-board@cs.kuleuven.be -> mailto:ada-belgium-board@cs.kuleuven.be] de vos désirs précis en ce qui concerne des présentations dans une éventuelle DevRoom

- Un super-bonus si vous souscrivez à la [liste AdaFOSDEM -> http://listserv.cc.kuleuven.be/archives/adafosdem.html] pour y mettre les détails au point

- Un super-méga-bonus si vous vous vous proposez comme orateur; la liste AdaFOSDEM est le lieu pour cela!

Ada-Belgium attend vos réactions rapides et en tout état de cause avant le 15 novembre 2008.
Autres liens:

- [-> article111]
- [Appel aux propositions du FOSDEM pour des DevRooms en 2008 -> http://archive.fosdem.org/2008/call_for_devrooms]
- [L'annonce originale en HTML -> http://www.cs.kuleuven.be/~dirk/ada-belgium/events/09/0902xx-fosdem.html]
- [L'annonce originale en texte (6 ko) -> http://www.cs.kuleuven.be/~dirk/ada-belgium/events/09/0902xx-fosdem-cfi.txt]
- [L'annonce originale en PDF (152 ko) -> http://www.cs.kuleuven.be/~dirk/ada-belgium/events/09/0902xx-fosdem-cfi.pdf]
140 2008-03-06 Offre d'emploi: solutions pour centres d'appels 17 Offre d'emploi à plein temps par télétravail pour une société américaine dans le secteur du logiciel pour centres d'appel. Une excellente connaissance de l'anglais est indispensable. Singo Solution développe des solutions parmi les plus sophistiquées pour le secteur des centres d'appels. L'un de nos projets les plus ambitieux est de créer une application web multimédia pour la gestion des contacts. Cette application temps réel "mou" est écrite en Ada. Voici l'annonce complète en anglais. Singo Solution develops some of the most advanced applications for the
call center industry. One of our most aggressive projects is creating a
web-based, multi-media contact center solution. This is soft real-time
software being developed in Ada. To help us accomplish this goal, we
are hiring experienced Ada software engineers to add to our existing
staff.

Candidates must be motivated, with a demonstrated ability to create
useful abstractions. Must be able to work both individually and as
part of a team. Will be integrating with VoIP solutions, and creating
cutting-edge web-based user interfaces. Some light system
administration will also be required. Adherence to strict coding
standards is expected.

Must be able to program for Linux operating systems. Willing to consider
this as a full-time remote/telecommuting position. Some knowledge of
XHTML/XML/Javascript/CSS and VoIP are preferred, but not required. So
if you are a self-motivated developer, we look forward to you joining
our energetic team.

Send your resume to [hr@singosolution.com->mailto:hr@singosolution.com] for immediate consideration.
Notes de l'éditeur:
- [Le site de la société->http://www.singosolution.com]
- L'annonce a été publiée initialement par Jeffrey R. Carter, bien connu sur [comp.lang.ada->news:comp.lang.ada] et [fr.comp.lang.ada->news:fr.comp.lang.ada].
- La société est basée à Phoenix, Arizona mais ses employés sont répartis à travers le monde.
139 2008-02-12 Appel à cotisations AdaFrance 2008 1

Après la remise en marche de l'association, nous lançons un appel à cotisations pour garantir à l'association sa stabilité pour l'année à venir.

Comme discuté lors de la dernière assemblée générale:

- Une journée Ada-France a été organisée à Brest en 2007: [http://www.ada-france.org/article138.html->http://www.ada-france.org/article138.html]. Une autre est prévue pour 2008.
- Le comité de direction d'AdaEurope nous a confirmé que l'édition 2009 de la conférence {Reliable Software Technologies, AdaEurope'09} sera organisée à Brest

Ces activités ne peuvent être menées à bien par l'association sans adhérents. Les informations pour adhérer sont présentes ici [http://www.ada-france.org/article4.html->http://www.ada-france.org/article4.html]

138 2007-12-10 Présentations faites lors de la journée Ada 6 décembre 2007 23

Ada-France a organisé le 6 décembre 2007 une journée sur les systèmes embarqués à Télécom Bretage. Cette journée a rassemblé une trentaine de participants. Voici les présentations faites

- Premiers retours d'un chercheur sur l'utilisation de l'IDM pour le temps réel. Jérôme Delatour, ESEO (Angers) .
<doc80|center>

- AADL: état et perspectives. Pierre Dissaux, Ellidiss Technologies (Brest) .
<doc78|center>

- Validation de systèmes temps-réel et embarqué à partir d’un modèle MARTE : expérimentation. Eric Maes, THALES Research and Technology (Palaiseau) .
<doc82|center>

AUTOSAR: Streamlining automotive systems and processes. Francois Dupont, Geensys (Brest) .

- Expérimentation d’unités de preuve pour la validation formelle de logiciels embarqués critiques. Philippe Dhaussy*, Pierre Yves Pilain*, Dominique Kerjean* Stéphane de Belloy**, Arnaud Monégier du Sorbier**, Hugues Bonnin +, Frédéric Boniol***. * Laboratoire DTN, ENSIETA (Brest), ** THALES AIR SYSTEMS (Rungis), + CS-SI (Toulouse), *** IRIT-ENSEEIHT (Toulouse).
<doc83|center>

- Ada 2005 pour les systèmes embarqués temps réel. José F. Ruiz, AdaCore (Paris) .
<doc79|center>

- Les outils de retro-ingénierie de code Ada. Eric Audrezet, Sodius (Nantes).
<doc77|center>

137 2007-11-19 Programme de la Journée Ada-France le 6 décembre 2007, à Brest 23

{{{Thématique de la journée}}}

Un système embarqué est un ensemble cohérent de constituants informatiques (matériels et logiciels). Il est souvent invisible à l’utilisateur d'un équipement. Il donne à l’équipement la capacité de remplir un ensemble de missions spécifiques en le dotant d'intelligence. Il effectue des traitements numériques et gère les échanges d'informations de l'équipement nécessaires à l'accomplissement de ses missions. D'autre part, un système informatique embarqué doit faire face, à des degrés divers, à des contraintes temps réel dont la nature conduit à distinguer les systèmes temps réel durs ou critiques (devant respecter des bornes de temps de réponses, faute de quoi la mission de l'équipement ne peut être remplie) et les systèmes temps réel mous (devant tendre à respecter des contraintes dont le non respect temporaire engendre au plus un dysfonctionnement partiel qui ne remet pas en cause sa mission). On parle de système embarqué critique lorsqu'un équipement réalise une mission dont l'échec a potentiellement un impact majeur sur la vie, la santé de personnes, sur l'état de l'environnement,... plus généralement sur l'accomplissement de missions critiques auquel il participe. Que ce soit à cause de leur coût de fabrication, leur caractère critique, leur complexité ou encore leur inaccessibilité pendant leur utilisation, l'ingénierie de ces systèmes nécessite l'utilisation de méthodes, de procédés, de modèles et d'outils spécifiques.

Sponsors et partenaires de la journée :

- AdaCore ([http://www.adacore.com->http://www.adacore.com])
- Ellidiss technologies ([http://www.ellidiss.com->http://www.ellidiss.com])
- Jessica France ([http://www.jessica-france.fr/->http://www.jessica-france.fr])

{{{Programme de la journée}}}

{{Matinée}}

9h-9h30. Accueil des participants, café.

9h30-10h15. Premiers retours d'un chercheur sur l'utilisation de l'IDM pour le temps réel. Jérôme Delatour, ESEO (Angers) .

10h15-11h. AADL: état et perspectives. Pierre Dissaux, Ellidiss Technologies (Brest) .

11h-11h45. Validation de systèmes temps-réel et embarqué à partir d’un modèle MARTE : expérimentation. Eric Maes, THALES Research and Technology (Palaiseau) .

11h45-12h30. AUTOSAR: Streamlining automotive systems and processes. Francois Dupont, Geensys (Brest) .

{{Après-midi}}

Pause déjeuner, café.

14h30-15h15. Expérimentation d’unités de preuve pour la validation formelle de logiciels embarqués critiques. Philippe Dhaussy*, Pierre Yves Pilain*, Dominique Kerjean* Stéphane de Belloy**, Arnaud Monégier du Sorbier**, Hugues Bonnin +, Frédéric Boniol***. * Laboratoire DTN, ENSIETA (Brest), ** THALES AIR SYSTEMS (Rungis), + CS-SI (Toulouse), *** IRIT-ENSEEIHT (Toulouse).

15h15-16h. Ada 2005 pour les systèmes embarqués temps réel. José F. Ruiz, AdaCore (Paris) .

16h-16h45. Les outils de retro-ingénierie de code Ada. Eric Audrezet, Sodius (Nantes).

16h45. Fin de la journée, bilan et annonce de la journée suivante.

{{{Inscription et informations pratiques}}}

La participation à cette journée est gratuite. Les pauses café ainsi qu'un déjeuner seront offerts par les sponsors. Pour des raisons de logistiques (repas, salles), l'inscription à cette journée est obligatoire. La date limite d'inscription est fixée au 1er décembre.

L'inscription peut être effectuée en renvoyant le bulletin ci-dessous par email à F. Singhoff (singhoff@univ-brest.fr).

Nom :

Prénom :

Profession :

Organisme/établissement :

Adresse professionelle :

Téléphone :

E-mail :

La journée se déroule à l'ENST-Bretagne. Un plan d'accès (avion, bus, voiture, train) est disponible ici : [http://www.enst-bretagne.fr/ecole/campus_de_brest/plan_d_acces/->http://www.enst-bretagne.fr/ecole/campus_de_brest/plan_d_acces]

{{{Résumés des présentations}}}

{{ {Premiers retours d'un chercheur sur l'utilisation de l'IDM pour le temps réel} }}

{Jérôme Delatour, ESEO (Angers)}

Une nouvelle approche de développement, l'Ingénierie Dirigée par les Modèles (IDM, ou MDA en anglais), est apparue en 2000. Le domaine des systèmes temps réel et/ou enfouis (embedded and real-time systems) s'est très vite intéressé à cette nouvelle approche. Sept ans après son apparition, cet exposé propose de faire un premier état des lieux sur les intérêts mais aussi les limites de cette approche pour le développement de système temps réel. Un rapide panorama de la terminologie de l'IDM, ainsi que des outils et techniques disponibles sera effectué. Cet exposé sera illustré par des exemples issus des travaux effectués dans ce domaine par l'équipe de recherche TRAME (TRAnsformations de Modèles pour l'Embarqué).

{{ {AADL: état et perspectives} }}

{Pierre Dissaux, Ellidiss Technologies (Brest)}

Le langage AADL (Architecture Analysis and Design Language) a fait l'objet d'une publication en tant que norme internationale auprès de la SAE (Society for Automotive Engineering) en novembre 2004. Une nouvelle version du standard est actuellement en cours de finalisation. Cette présentation débutera par un brève revue des principaux concepts de AADL et de son comité de standardisation, sera suivi d'une synthèse des trois années de mise en oeuvre du standard en terme de réalisation d'outillage, de prise en compte dans des programmes de recherche et d'évaluation industrielle, et se terminera par un panorama des nouveautés attendues pour la nouvelle version avec un éclairage plus focalisé sur l'annexe comportementale. Une des interrogation fréquente des utilisateurs potentiels d'AADL concerne son positionnement vis à vis du monde UML. Dans chaque partie de l'exposé, les intéractions existantes ou futures avec UML seront évoquées.

{{ {Validation de systèmes temps-réel et embarqué à partir d’un modèle MARTE : expérimentation} }}

{Eric Maes, THALES Research and Technology (Palaiseau)}

Un processus de modélisation pour les systèmes temps-réels et embarqués implique l’utilisation de différents modèles dédiés chacun aux différentes phases du développement (spécification, conception, test, ...) et aux interactions avec des outils (vérification de modèle, analyse de performance, analyse d’ordonnançabilité, ...). Centraliser ces différentes informations généralement traitées par des intervenants différents au niveau d’un seul modèle permet d’avoir une vue générale du système, d’en garantir la cohérence et d’en faciliter la validation tout au long du processus de développement afin de réduire le coût de ce développement.

Le nouveau standard MARTE (« Modeling and Analysis of Real-time and Embedded systems ») est le profil UML de l’OMG permettant de répondre à cette problématique dans le domaine du temps-réel et de l’embarqué. Il propose un langage intégrant l’ensemble des concepts propres à ce domaine et ceci pour les différents stades du processus de développement. MARTE permet d’étendre un modèle UML avec des caractéristiques spécifiques aux systèmes-temps réels. Celles-ci peuvent alors être utilisées pour faire des prédictions quantitatives relatives aux fonctionnalités temps-réel et embarqué d’un système, tout en tenant compte, tant des aspects matériels que des caractéristiques logicielles. Cela facilite une interopérabilité entre les outils utilisés pour la spécification , la conception, l’analyse et la vérification.

Afin de montrer le gain obtenu par l’utilisation d’une telle démarche, il est nécessaire d’établir un processus outillé et de construire une étude concrète permettant de démontrer l’interopérabilité entre les outils. Un processus outillé recquiert : 1) une démarche de modélisation, 2) la prise en compte de l’ensemble des concepts nécessaires pour appliquer une analyse utile et 3) l’automatisation du processus pour envisager une interaction rapide et sûre avec des outils de validation. Un tel processus outillé doit convaincre les utilisateurs industriels à adhérer à la démarche. Nous proposons de définir et de mettre en oeuvre un tel processus outillé dans le cadre particulier d’un cas d’étude classique du monde temps-réel et embarqué que nous souhaitons valider à l’aide d’un outil d’analyse.

Le cas d’étude, un robot autonome relevant la température à intervalles réguliers de temps, le long d’une route prédéterminée, a été modélisé en utilisant MARTE, en y intégrant les notions propres à sa conception et à son analyse. Les caractéristiques du modèle sont ensuite prises en compte pour pouvoir en réaliser une analyse d’ordonnançabilité avec l’outil cheddar. Mettant en évidence la détection de disfonctionnements possible du système, cette expérimentation permet aussi et surtout de proposer une démarche pour modéliser les systèmes temps-réel en utilisant MARTE et de valider l’approche qui consiste à travailler avec un modèle unique.

{{ {AUTOSAR: Streamlining automotive systems and processes} }}

{Francois Dupont, Geensys (Brest)}

The talk explains the AUTOSAR initiative for reducing industrial costs and streamlining the relationships between actors by leveraging the benefits of meta-modeling embedded distributed systems and its impact on related development and industrial processes.

{{ {Expérimentation d’unités de preuve pour la validation formelle de logiciels embarqués critiques} }}

{Philippe Dhaussy*, Pierre Yves Pilain*, Dominique Kerjean* Stéphane de Belloy**, Arnaud Monégier du Sorbier**, Hugues Bonnin +, Frédéric Boniol***. * Laboratoire DTN, ENSIETA (Brest), ** THALES AIR SYSTEMS (Rungis), + CS-SI (Toulouse), *** IRIT-ENSEEIHT (Toulouse)}

Contexte : les systèmes d’information embarqués

Les concepteurs de logiciels embarqués critiques ont aujourd'hui à leur disposition de nombreux outils de spécification, de conception et de validation facilitant le développement des logiciels dans leur processus d'ingénierie. De nombreux travaux universitaires dans le domaine de la validation formelle ont exploré différents formalismes ou langages et ont contribué à la conception de techniques d'analyse et de preuve exploitables en contexte industriel. Néanmoins, nous constatons aujourd'hui encore une faible pénétration dans le processus d'ingénierie système et logicielle comparativement aux énormes besoins en terme de recherche de fiabilité et sûreté de fonctionnement des systèmes critiques. Cette contradiction trouve en partie ses causes dans la difficulté réelle de manipuler des concepts théoriques et des méthodes formelles dans un cadre industriel. Il nous apparaît donc indispensable de poursuivre les efforts pour contribuer à une meilleure intégration des techniques formelles dans les processus d’ingénierie.

Apport de l’IDM : opportunité et composants MDA

L'Ingénierie Dirigée par les Modèles (IDM) apparaît par ailleurs au niveau industriel comme une réponse potentielle pour la réalisation des systèmes à logiciels prépondérants qui englobent les systèmes embarqués et les systèmes d’information. Il est donc à notre avis pertinent de profiter des réflexions de la communauté IDM pour étudier les conditions d'une meilleure intégration des méthodes formelles. Ces approches peuvent nous permettre, par le biais de la notion de méta modèles et leur exploitation dans la manipulation et la transformation de modèles, de poser les bases des principes mis en œuvre dans les futurs outils à concevoir. Ceux-ci doivent permettre à l'ingénieur une utilisation plus importante des techniques de vérification et une meilleure capitalisation de son savoir-faire. Il semble donc pertinent d’identifier des composants MDA spécifiques pour la validation pouvant être manipulés comme des composants à part entière d’un processus de développement et se poser le problème de leur intégration dans les processus d’ingénierie.

Contribution

Pour contribuer à répondre à ce défi, le laboratoire DTN de l’ENSIETA, en partenariat avec THALES, CS-SI et l’IRIT, a développé une approche pour la vérification formelle basée sur la définition de composants MDA, nommés unités de preuves. Celles-ci encapsulent toutes les données nécessaires à la preuve de propriétés sur un modèle logiciel à vérifier et plongé dans un environnement. L’ensemble des unités de preuve, manipulé par l’utilisateur durant l’activité de validation de son modèle, constitue l’ensemble des obligations de preuve devant être démontrées. Elles peuvent être construites à partir des données fournies par les phases d’analyse et de conception du système. Ces composants intègrent des contextes de preuve qui modélisent formellement des exigences de sûreté ou vivacité bornée dans un contexte comportemental donné. Dans une approche IDM, les contextes de preuve sont traduits par transformation en codes exploitables par des outils d’analyse formelle. La présentation proposée rend compte d’expérimentations de cette approche menées sur des cas d’étude fournis par les industriels. Les unités de preuve intègrent une description des contextes de preuve dans un langage nommé CDL (Context Description Language) et sont exploités par l’outil de vérification OBP (Observer-Based Prover), développé au laboratoire ENSIETA-DTN mettant en œuvre le langage à automates temporisés IF et une technique de vérification par observateur.

{{ {Ada 2005 pour les systèmes embarqués temps réel} }}

{José F. Ruiz, AdaCore (Paris)}

The presentation will show some interesting features that Ada offers to develop embedded real-time software, paying special attention to the new capabilities added to the Ada 2005 revision.

Embedded real-time systems typically have strong requirements in terms of predictability, memory footprint and efficiency. Ada defines a standardized mechanism to specify configuration directives which allow developers to constrain the language features to a well-defined subset, in such a way as to preclude complex, inefficient and non-deterministic features. The compiler can hence select a more efficient implementation of the required functionality according to the selected restrictions, including the removal of unnecessary run-time support.

An interesting subset for embedded high-integrity real-time systems is the Ravenscar profile, a reliable concurrency model standardized in Ada 2005. The Ravenscar profile comprises a powerful and expressive computational model that can be supported by a small, reliable, and extremely efficient run-time system. The Ravenscar tasking model has been designed to meet the requirements for determinism, schedulability analysis, and memory boundedness, making it suitable for both hard real-time and high-integrity systems. An additional Ada 2005 tasking feature designed to increase robustness is the support to monitor and control execution time.

These features allow run-time detection of an excessive consumption of computational resources, typically caused by either software errors or design errors made in the computation of worst-case execution times. Ada 2005 defines also some flexible scheduling policies, such as round robin using time slicing, and Earliest Deadline First (EDF) policy, which can also be mixed according to priority levels within a partition. Timing events are a new Ada 2005 feature that allows programmers to define code that is executed at a future point in time in an efficient and elegant way.

Ada 2005 includes also the means to use the powerful notions of object-oriented programming in embedded systems, where we want to limit the usage of memory and processing resources. Type extension and inheritance provide meaningful abstractions to design extensible and reusable modules where code is structured into a hierarchical set of classes with strict control over visibility of encapsulated state, data, and methods. Ada 2005 provides very fine-grained control over inheritance by allowing each operation to declare explicitly whether it is intended to inherit. Multiple inheritance of specification has been introduced in Ada 2005 through the notion of interfaces, which also extends to the unique Ada notions of task and concurrent object, maintaining the important design principle that concurrency is a first class citizen.

The use of Ada high-level constructs for low-level programming facilitates development, code reviews and analysis. Representation clauses in Ada allow close mapping of software data structures to the hardware. The association of this abstract data representation and Ada's strong typing allows for compile-time verifications that help early detection of errors in the development process. Hardware-specific features, such as vector processing instructions or direct operations on I/O ports, are also supported in Ada, together with the mechanisms for handling hardware interrupts. It is also possible to force read and update operations to be performed either directly to memory, or in an indivisible (atomic) manner.

{{ {Les outils de retro-ingénierie de code Ada} }}

{Eric Audrezet, Sodius (Nantes)}

Les outils de retro-ingénierie de code Ada. Eric Audrezet, Sodius (Nantes). Dans le cadre de la reprise de code Ada soit à des fins de rétrodocumentation ou pour nourrir des modèles à réutiliser, il est essentiel de disposer de solutions flexibles d'analyse de code existant. Toutefois, les différents processus de codage existant, ainsi que la variété des profiles UML destinataires, ne permettent pas d'imaginer une solution universelle. Il est donc impératif de se baser sur des mécanismes flexibles, permettant d'avoir un haut niveau de maîtrise des structures UML à générer. Dans le cadre de la réalisation de notre outil de retro-ingénierie Ada, nous avons mis en place un mécanisme mettant en jeu plusieurs niveaux de méta-modèles, syntaxique et sémantique, liés entre eux par des règles de transformation. La présentation entre dans le détail de ce mécanisme.

{{Sponsors}}

136 2007-09-19 Reprise des activités d'Ada-France 1

Bonjour,

Malgré le peu d'activités visibles de la part de l'association, le nouveau bureau a poursuivi un travail de fonds pour repartir de plus belle:

Comme promis lors de la dernière assemblée générale:

- Une journée Ada-France est en cours d'organisation: [http://www.ada-france.org/article135.html->http://www.ada-france.org/article135.html]
- Le comité de direction d'AdaEurope nous a confirmé que l'édition 2009 de la conférence {Reliable Software Technologies, AdaEurope'09} sera organisée à Brest

Par ailleurs
- Le site web va subir plusieurs mises-à-jour dans les semaines qui viennent

Ces différents points vont nous permettre de relancer l'association. Nous comptons sur vous pour faire de ces différents événements des succès.

135 2007-09-19 Journée Ada-France le 6 décembre 2007 à Brest 23

Appel à soumission pour la journée 2007 de l'association Ada-France.

{"Méthodes, processus, modèles et outils pour l'ingénierie du logiciel embarqué temps réel critique".}

Un système embarqué est un ensemble cohérent de constituants informatiques
(matériels et logiciels). Il est souvent invisible à l'utilisateur d'un équipement.
Il donne à l'équipement la capacité de remplir un ensemble de missions spécifiques
en le dotant d'intelligence. Il effectue des traitements numériques et gère les
échanges d'informations de l'équipement nécessaires à l'accomplissement de ses missions.

D'autre part, un système informatique embarqué doit faire face, à des degrés
divers, à des contraintes temps réel dont la nature conduit à distinguer les
systèmes temps réel durs ou critiques (devant respecter des bornes de temps de
réponses, faute de quoi la mission de l'équipement ne peut être remplie) et les
systèmes temps réel mous (devant tendre à respecter des contraintes dont le non
respect temporaire engendre au plus un dysfonctionnement partiel qui ne remet pas
en cause sa mission). On parle de système embarqué critique lorsqu'un équipement
réalise une mission dont l'échec a potentiellement un impact majeur sur la vie, la santé
de personnes, sur l'état de l'environnement,... plus généralement sur l'accomplissement
de missions critiques auquel il participe.
Que ce soit à cause de leur coùt de fabrication, leur caractère critique, leur complexité
ou encore leur inaccessibilité pendant leur utilisation, l'ingénierie de ces systèmes
nécessite l'utilisation de méthodes, de procédés, de modèles et d'outils spécifiques.

L'association Ada-France invite les acteurs de la communauté des systèmes embarqués
temps réel critiques, du monde académique et du monde industriel, à venir présenter leurs expériences dans ce domaine lors d'une journée organisée à l'ENST-Bretagne (Brest) le 6 décembre.

Sont sollicitées des présentations décrivant des expérimentations d'outils, de modèles
et/ou de méthodes utilisés ou susceptibles d'être utilisés pour la réalisation de systèmes embarqués temps réel critiques. Les domaines applicatifs ciblés par cette journée sont, entre autre, l'avionique, l'automobile, les télécommunications, la robotique ...

Soumission :

Les propositions de présentation doivent être soumises au format texte, word ou pdf.
Il est demandé un titre, un résumé de 500 mots maximum ainsi que le nom et
les coordonnées de l'orateur.

Les propositions devront être adressées avant le 20 octobre 2007 à
Frank Singhoff (singhoff@univ-brest.fr).
Avec nos remerciements pour votre participation.

Dates importantes :

- 20 Octobre 2007, échéance sur la date d'envoi des propositions
- 12 Novembre 2007, notifications aux auteurs et diffusion du programme de la journée
- 6 Décembre 2007, déroulement de la journée Ada-France à Brest, ENST-Bretagne.

Sponsors et partenaires de la journée :

- AdaCore ([http://www.adacore.com->http://www.adacore.com])
- Ellidiss technologies ([http://www.ellidiss.com->http://www.ellidiss.com])
- Jessica France ([http://www.jessica-france.fr/->http://www.jessica-france.fr])

Comité d'organisation :

- Jérôme Hugues (Président d'Ada-France, ENST, hugues@enst.fr)
- Yvon Kermarrec (Secrétaire d'Ada-France, ENST-Bretagne, yvon.kermarrec@enst-bretagne.fr)
- Frank Singhoff (Trésorier d'Ada-France, LISYC/Université de Brest, singhoff@univ-brest.fr)

134 2007-09-19 Compte rendu de l'assemblée générale du 19 Janvier 2007 3

Compte-rendu de l'assemblée générale ordinaire d'Ada France
réunie le 19 janvier 2007 à l'École nationale supérieure des
télécommunications.

Présents :
Thomas Quinot, président
Samuel Tardieu, trésorier
Jérôme Hugues
Jean-Pierre Rosen
Guillaume Folliard
Éric Forterre

Valablement représentés par un pouvoir écrit :
Fabrice Kordon (par Thomas Quinot)
Frank Singhoff (par Samuel Tardieu)
Yvon Kermarrec (par Jérôme Hugues)

Total : 9 adhérents présents ou représentés.

Le président, constatant que l'assemblée générale ordinaire
a été régulièrement convoquée en application de l'article 14
des statuts, ouvre la séance à seize heures.

Le secrétaire de séance est Thomas Quinot.

1. Rapport moral
----------------

Depuis la précédente assemblée générale (27 mai 2004), l'association a
été essentiellement dormante. Malgré tout, un certain nombre de services
ont été maintenus :
* le site web a été déménagé vers un hébergement plus fiable que le
précédent ;
* l'adhésion à Ada Europe a été maintenue, permettant notamment
l'envoi récent à chaque adhérent du manuel de référence Ada 2005 ;
* des ressources informatiques ont été mises à la disposition de
Ludovic Brenta, développeur Debian, pour qu'il puisse maintenir les
paquetages de GNAT dans cette distribution.

Éric Forterre note qu'un stock d'exemplaires d'Ada Users Journal est
toujours en sa possession, qu'il n'a pu expédier aux adhérents en raison
de changements professionnels (6 numéros x 25 adhérents environ). Pour
l'avenir il est proposé de confier ces envois directement à Ada Europe,
afin d'éviter une double expédition.

Pendant cette période, en revanche, il n'est pas apparu de motivation
suffisante pour organiser des événements ou poster de nouveaux articles
sur le site web. Pour qu'il soit intéressant de maintenir l'association
en vie, il est nécessaire aujourd'hui qu'une équipe motivée pour
reprendre une activité plus substantielle se manifeste.

Délibération :
L'assemblée générale donne quitus au président sur son rapport moral
pour la période écoulée par 9 voix pour, 0 contre, 0 abstention.

2. Rapport financier
--------------------

Samuel Tardieu, trésorier, présente le rapport financier pour la période
2004-2006. (détail dépenses-recettes annexé)

À l'issue de la période, le fonds associatif est constitué du solde
créditeur du compte bancaire, qui s'élève à un peu moins de 2 900 EUR.
Les dépenses récurrentes à prévoir pour l'exercice 2007 se décomposent en
:

650,00 EUR adhésion Ada Europe (26 adhérents)
438,75 EUR hébergement du serveur green.ada-france.org (Free)
39,60 EUR frais bancaires

Les actifs actuels, en l'absence de recettes, couvriraient donc deux ans
et demi de fonctionnement.

Pour assurer la pérennité du fonctionnement, un appel à cotisations sera
prochainement émis. Il appartiendra au Conseil d'administration de fixer
le montant des cotisations individuelles et d'entreprises. L'assemblée
générale note qu'eu égard aux services et activités proposés par
l'association, une cotisation trop chère pour les individuels serait
dissuasive. Faire « subventionner » les adhérents invididuels par les
adhérents entreprises (notamment pour supporter le coût de l'adhésion à
Ada Europe, qui est l'un des points importants pour les adhérents)
pourrait être une solution.

Délibération :
L'assemblée générale donne quitus au trésorier sur son rapport
financier pour la période écoulée par 9 voix pour, 0 contre,
0 abstention.

Arrivée d'un adhérent :
Patrick de Bondeli arrive à 16:20 et prendra part aux votes pour
la suite des délibérations.

3. Reprise de l'activité
------------------------

Une nouvelle équipe propose sa candidature au Conseil d'administration.

Elle se compose de
Jérôme Hugues (maître de conférences à l'ENST)
Frank Singhoff (maître de conférences à l'Université de Bretagne
Occidentale)
Yvon Kermarrec (professeur à l'ENST Bretagne)

Jérôme Hugues présente le projet de cette équipe :
* reprendre l'organisation de journées thématiques (une à deux
demi-journées par an), la première devant avoir lieu courant 2007 ;
* présenter la candidature de Brest pour l'organisation d'Ada Europe
en 2009.

L'assemblée générale est appelée à renouveler les membres élus du
conseil d'administration.

Délibération :
Yvon Kermarrec est élu par 9 voix pour, 0 contre, une abstention ;
Jérôme Hugues est élu par 10 voix pour, 0 contre, 0 abstention ;
Frank Singhoff est élu par 10 voix pour, 0 contre, 0 abstention.

Le conseil d'administration est donc composé des trois membres
nouvellement élus, ainsi que des trois membres fondateurs,
administrateurs de droit (Fabrice Kordon, Laurent Pautet et Samuel
Tardieu). Le conseil d'administration se réunira à sa convenance pour
désigner un bureau.

4. Dissolution
--------------

Délibération :
L'assemblée générale décide de ne pas prononcer la dissolution de
l'association par 10 voix contre la dissolution, 0 pour, 0 abstention.

5. Discussions diverses ne donnant pas lieu à délibération
----------------------------------------------------------

Jean-Pierre Rosen rappelle que le vote final WG9 sur Ada 2005 vient
d'avoir lieu et qu'un communiqué commun rassemblant Ada France et les
partenaires industriels serait opportun.

L'ordre du jour étant épuisé, le président lève la séance à 16;40.
----------

132 2007-03-27 Ingénieur Ada contexte simulation 17 Ingénieur Ada contexte simulation
AXLOG, PME 80 pers. (Groupe Robinson), société d'ingénierie experte en informatique industrielle, scientifique et technique, intervient dans les domaines de l'aéronautique, du transport, de l'automobile, du spatial, de l'avionique et recrute pour de nouveaux projets.

Rattaché au responsable secteur, vos missions dans l'équipe de développement :
- la conception & réalisation de systèmes temps réel distribués en environnement industriel embarqué (Ada, C, et/ou C++)
- le développement de composants logiciels
- la conception & réalisation d'outils d'aide au développement
- la participation à l'intégration système et la mise au point de systèmes de simulation.

Formation Bac+5, école d'ingénieur ou DESS informatique, mini 1 an d’expérience en développement (débutants acceptés si stages significatifs), vous maîtrisez Ada (de préférence 95), C, C++. Une connaissance environnement HLA serait un plus.

Merci d’envoyer vos candidatures par mail à : recrutement@axlog.fr

131 2007-02-07 Ada-France hosts a Monotone server 9 (English version of the previous article) Ada-France hosts an experimental Monotone server containing the pakaging scripts for many Debian packages, as well as other projects. The packaging scripts that Debian uses to produce binary packages from upstream sources are themselves Free Software; they are part of the source packages published on the Debian mirrors. Participating in their maintenance and enhancement is now easier thanks to Monotone. {{{What is a source package?}}}

A Debian source package consists of three files:

- <tt>{package}_{version}.orig.tar.gz</tt> contains the pristine upstream sources. The top-level directory in this archive is always <tt>{package}-{version}.orig</tt> (note: hyphen, not underscore as in the file name).

- <tt>{package}_{version}-{revision}.diff.gz</tt> is a compressed patch containing the packaging scripts and other Debian-specific files, as well as any changes to the upstream sources that the Debian maintainer deemed necessary. In particular, the executable file <tt>debian/rules</tt> builds the package; it is usually a Makefile.

- <tt>{package}_{version}-{revision}.dsc</tt> is a short text file containing the MD5 sums of the above files and is digitally signed by the package maintainer.

In order to build a Debian package:

<code>
$ tar xzf {package}_{version}.orig.tar.gz
$ zcat {package}_{version}-{revision}.diff.gz | patch -p0
$ mv {package}-{version}.orig {paquet}-{version}
$ cd {package}-{version}
$ debian/rules binary
</code>

All these steps, and others, are automated by <tt>apt-get</tt>: <code>
$ apt-get source --build {package}
</code>

{{{So, what is the problem?}}}

With the above commands, you can download and rebuild any Debian package from your current distribution (stable, testing, unstable or experimental); you can also change the packaging scripts and patch the upstream sources to your heart's content. But you cannot:

- use older versions of the packaging scripts;
- use scripts not yet published on the Debian mirrors, perhaps because they are still under development;
- submit enhancements in a simple and safe way to the Debian maintainer; the official way is by means of a bug report, and that is inefficient and error-prone.

Many Debian packages are maintained by teams rather than individuals. All the above problems become show-stoppers in that situation.

{{{Version control}}}

A version control system makes the packaging scripts maintenance public. It is a necessary condition for team maintenance. For the Ada packages in Debian, I would like to {instigate} such teamwork by making all my packaging scripts public.

Many Debian package maintenance teams use [Alioth->http://alioth.debian.org] together with [Subversion->http://subversion.tigris.org], [GNU Arch->http://www.gnu.org/software/gnu-arch], [Bazaar-NG->http://bazaar-vcs.org] or [GIT->http://git.or.cz].

I usually work on the train with no network access, and so an absolute requirement for me is a {distributed} version control system. After [evaluating->http://www.ada-france.org/debian/distributed-version-control-systems.html] several candidates, I settled on [Monotone->http://venge.net/monotone].

{{{Why Monotone?}}}

In my humble opinion, Monotone is the Ada of version control systems; it only appropriate that Ada-France use it. Monotone is safe, correct and powerful {by design}. It uses cryptographic keys to authenticate all changes, and cryptographic hashes (SHA-1) to identify everything. It is written by elite programmers who, despite using C++, have the “Ada attitude”: no pointers, one assertion every 9 lines of code, heavy use of templates (a.k.a generics), and {not a single critical bug in three years}. [This presentation->http://www.venge.net/monotone/downloads/codecon-2006.pdf#search=%22monotone%20low-stress%20version%20control%20system%22], as well as my own trials, convinced me to use Monotone every day for all my Debian packages, and I have been doing so since July 2006.

A Monotone database is just a single file; this is very convenient for system administration.

{{{What is in the database?}}}

The Ada-France database is a replica of the one I work on (on my laptop) every day. It contains one or more branches for each package. Every version ever published also has a tag. By browsing this database, you can see all changes, with comments, since I began maintaining the packages in 2003. The size of this database is approximately 6.5 Mb ({it was 1.7 Mb when I first published this article in French.}) Today (2007-02-07), <tt>mtn list branches</tt> gives:

<code>fr.free.brouits.libspopc
org.debian.408703
org.debian.adacontrol
org.debian.asis
org.debian.asis-doc
org.debian.asis.2005
org.debian.gnade
org.debian.gnat-gdb
org.debian.gnat-glade
org.debian.gnat-glade-doc
org.debian.gnat-gps
org.debian.gnat-gps.3.1.3
org.debian.gnat-gps.debug
org.debian.libadabindx
org.debian.libaunit
org.debian.libaws
org.debian.libflorist
org.debian.libgtkada2
org.debian.libopentoken
org.debian.libtemplates-parser
org.debian.libtexttools
org.debian.libxmlada1
org.debian.libxmlada2
org.gnu.emacs.ada-mode
org.log4Ada
org.ludovic-brenta.ada-mode
org.ludovic-brenta.camel
org.ludovic-brenta.cv
org.ludovic-brenta.cv.beaver-branch
org.ludovic-brenta.cv.production-engineering-branch
org.ludovic-brenta.defendguin
org.ludovic-brenta.defendguin.UPSTREAM
org.ludovic-brenta.distributed-version-control-systems
org.ludovic-brenta.findnewest
org.ludovic-brenta.meyse
org.ludovic-brenta.morse-decoder
org.ludovic-brenta.morse-decoder.START-OF-DEVELOPMENT
org.ludovic-brenta.spamkiller
</code>

The list of tags (<code>mtn list tags</code>) would be too long for this article.

Each branch contains a complete tree of files and directories with a <tt>debian</tt> directory and, usually, a <tt>patches</tt> directory. I use [Quilt->http://savannah.nongnu.org/projects/quilt] to maintain the patches.

Therefore, if you create a working copy ({checkout}) inside a directory that already contains the pristine upstream sources, you are ready to build the package.

The database does {not} contain the {.orig.tar.gz} files; these files are available either from the Debian mirrors or, if not yet published officially, from Ada-France: [->http://www.ada-france.org/debian/pool].

{{{Read access to the Ada-France database}}}

- Install Monotone, version 0.26 or later (the server currently runs 0.31) ({was 0.28 initially}).

- create a database: <code>
$ mtn --db=debian.mtn db init</code>

(Personally, I like placing my databases under <tt>/var/lib/monotone</tt>, but you may place it anywhere; remember that it is just a single file).

- Pull the branches you are interested in from the Ada-France database: <code>
$ mtn --db=debian.mtn pull www.ada-france.org 'org.debian.*'</code>

- Create a working copy:<code>
$ tar xzf {package}_{version}.orig.tar.gz
$ mv {package}-{version}.orig {package}-{version}
$ cd {package}-{version}
$ mtn --db=../debian.mtn checkout --branch=org.debian.{package} .</code>

Now, you can build the package, see the log (<tt>mtn log</tt>), etc. but you cannot write to your own database yet. For this, you need to create a public-private key pair: <code>
$ mtn genkey {your.email@address}</code>

Now you can do <tt>mtn commit</tt> to record your changes in your own database. You can create additional branches, even branches not related to the Debian packages in any way.

(Note: all the above commands can be abbreviated: -d instead of --db=, -b instead of --branch=, etc. Also, --db= and --branch= become unnecessary as soon as you are in a working copy, because the working copy remembers the database and branch.)

{{{Write access to the Ada-France database}}}

As explained above, you already have write access to your own database, but what if you wish to submit your changes to other people? You will want to {push} them to the Ada-France database.

I will allow write access to anyone who requests it on condition that they are a member of the [Debian web of trust->http://www.debian.org/events/keysigning.html]. This in turn requires a [GPG key pair->http://www.gnupg.org] which is signed by someone in the Web of Trust. You do not have to be a Debian Developer, but I want to know who you are. (These requirements are less stringent than the ones for becoming a Debian Developer. Here you need one signature from anyone in the Web of Trust; Debian, in contrast, requires two signatures from Debian Developers.)

The procedure is as follows:

- extract your public Monotone key from your Monotone database: <code>
$ mtn --db=debian.mtn pubkey {your.email@address} > my_public_key</code>

The file {my_public_key} is a short text file.

- [send me->mailto:lbrenta@debian.org] your key in an email {{signed by your GPG key}}.

- wait until I tell you that you now have write permission.

- Push your changes to the Ada-France database: <code>
$ mtn --db=debian.mtn push</code>

(Your database remembers where you pulled it from, and will push there by default; you can change that if necessary.)
Ludovic Brenta has been maintaining most Ada packages in Debian since July 2003 as a volunteer. You can reach him at lbrenta@debian.org.
130 2006-09-23 Un serveur Monotone sur Ada-France 9 Ada-France a mis en place un serveur Monotone expérimental, dont la base de données contient les scripts des paquets Ada dans Debian. Comme chacun sait, les scripts de tous les paquets Debian sont publics; ils font partie des paquets sources publiés sur les serveurs. Il est désormais plus facile de participer à leur entretien et à leur amélioration grâce à Monotone. {{{Qu'est-ce qu'un paquet source?}}}

Un paquet source dans Debian se compose de trois fichiers:

- <tt>{paquet}_{version}.orig.tar.gz</tt> contient les sources non modifiées (dites sources «amont») du programme ou de la bibliothèque empaquetée. L'arborescence de fichiers commence obligatoirement au répertoire <tt>{paquet}-{version}.orig</tt>. (noter le tiret au lieu du blanc souligné).

- <tt>{paquet}_{version}-{révision}.diff.gz</tt> est une rustine compressée qui, appliquée à l'arborescence de fichiers ci-dessus, apporte les scripts de compilation et autres fichiers spécifiques à Debian, ainsi que les changements faits par le responsable du paquet. En particulier, le fichier exécutable <tt>debian/rules</tt> construit le paquet; c'est en général un Makefile.

- <tt>{paquet}_{version}-{révision}.dsc</tt> contient les sommes de contrôle MD5 des deux fichiers ci-dessus, et est signé par la clé GPG privée du responsable du paquet.

Pour compiler un paquet Debian, il faut donc faire:

<code>
$ tar xzf {paquet}_{version}.orig.tar.gz
$ zcat {paquet}_{version}-{révision}.diff.gz | patch -p0
$ mv {paquet}-{version}.orig {paquet}-{version}
$ cd {paquet}-{version}
$ debian/rules binary
</code>

Toutes ces étapes, et d'autres, sont automatisées par <tt>apt-get</tt>: <code>
$ apt-get source --build {paquet}
</code>

{{{Mais où est le problème?}}}

Avec la commande ci-dessus, vous pouvez télécharger et recompiler n'importe quel paquet Debian, tel qu'il se trouve dans votre version (stable, en test, instable, ou expérimentale). Vous pouvez modifier les scripts de compilation ou appliquer des rustines aux sources amont. Mais vous ne pouvez pas:

- utiliser d'anciennes versions des scripts de compilation
- utiliser des scripts non encore publiés dans l'archive Debian, et qui sont en cours de mise au point
- proposer vos changements de façon simple et sûre au responsable du paquet (la manière officielle est d'ouvrir un rapport de bogue).

De nombreux paquets Debian sont entretenus par des équipes plutôt que par des personnes isolées. Tous les problèmes ci-dessus deviennent critiques dans ce contexte.

{{{Le contrôle des versions}}}

Un système de contrôle de versions permet de rendre l'entretien des scripts de compilation public. C'est une condition indispensable au travail en équipe. Pour les paquets Ada, j'aimerais {susciter} l'émergence d'une équipe en rendant mes scripts publics.

De nombreux paquets Debian sont maintenus sur [Alioth->http://alioth.debian.org] au moyen de [Subversion->http://subversion.tigris.org], [GNU Arch->http://www.gnu.org/software/gnu-arch], [Bazaar-NG->http://bazaar-vcs.org] ou [GIT->http://git.or.cz].

Pour ma part, je travaille surtout dans le train, sans accès au réseau, et j'ai donc absolument besoin d'un système de contrôle des versions {distribué}. Après voir [évalué->http://www.ada-france.org/debian/distributed-version-control-systems.html] plusieurs candidats, j'ai choisi [Monotone->http://venge.net/monotone].

{{{Pourquoi Monotone?}}}

À mon sens, Monotone est aux systèmes de contrôle des versions ce qu'Ada est aux langages de programmation; il n'est donc que trop approprié pour Ada-France. Monotone est, {par construction}, sûr, correct et puissant. Il utilise des clés cryptographiques pour authentifier les changements. Il est écrit par des programmeurs d'élite qui, bien qu'utilisant le langage C++, ont l'«attitude Ada»: pas de pointeurs, une assertion toutes les 9 lignes de code, des génériques ({templates}) à foison, et {pas un seul bogue critique depuis trois ans}. [Cette présentation->http://www.venge.net/monotone/downloads/codecon-2006.pdf#search=%22monotone%20low-stress%20version%20control%20system%22], ainsi que mes propres essais, m'ont convaincu d'utiliser Monotone quotidiennement depuis plusieurs mois pour tous mes paquets Debian.

Une base de données Monotone se compose d'un seul fichier; c'est donc très pratique pour la maintenance.

{{{Qu'y a-t-il dans la base de données?}}}

La base de données d'Ada-France est une réplique de celle sur laquelle je travaille tous les jours. Elle contient une branche différente pour chaque paquet; chaque version publiée de chaque paquet est en outre étiquetée. Vous pourrez voir tous les changements, commentés, depuis le début de mon activité dans Debian. La taille de la base de données est d'environ 1,7 méga-octets.

À la date d'aujourd'hui, <code>mtn list branches</code> me donne:

<code>org.debian.adacontrol
org.debian.asis
org.debian.asis-doc
org.debian.asis.2005
org.debian.gnat-gdb
org.debian.gnat-glade
org.debian.gnat-gps
org.debian.libaunit
org.debian.libaws
org.debian.libflorist
org.debian.libgtkada2
org.debian.libopentoken
org.debian.libtemplates-parser
org.debian.libtexttools
org.debian.libxmlada1
org.debian.libxmlada2</code>

La liste des étiquettes (<code>mtn list tags</code>) serait trop longue pour cet article.

Dans chaque branche se trouve une arborscence de fichiers avec un sous-répertoire <code>debian</code> et, en général, un répertoire <code>patches</code>. J'utilise [Quilt->http://savannah.nongnu.org/projects/quilt] pour tenir ces rustines à jour.

Donc, en créant une copie de travail ({checkout}) dans un répertoire qui contient les sources «amont» non modifiées, vous êtes prêt à compiler le paquet.

La base de données ne contient {pas} les fichiers {.orig.tar.gz}, qui sont par ailleurs disponibles soit dans les serveurs Debian, soit, s'ils ne sont pas encore publiés, sur celui d'Ada-France: [->http://www.ada-france.org/debian/pool].

{{{Comment accéder au référentiel d'Ada-France?}}}

Si vous voulez {lire} la base de données:

- installez Monotone, version 0.26 ou supérieure (le serveur est pour le moment en version 0.28).

- créez une paire de clés (publique/privée): <code>
$ mtn genkey {votre.adresse@email}</code>

- créez une base de données: <code>
$ mtn --db=debian.mtn db init</code>

(j'aime bien mettre toutes mes bases de données dans <code>/var/lib/monotone/</code>, mais vous pouvez mettre votre base de données n'importe où).

- répliquez toutes les branches commençant par <tt>org.debian</tt>: <code>
$ mtn --db=debian.mtn pull www.ada-france.org 'org.debian.*'</code>

- Créez une copie de travail: <code>
$ tar xzf {paquet}_{version}.orig.tar.gz
$ mv {paquet}-{version}.orig {paquet}-{version}
$ cd {paquet}-{version}
$ mtn --db=../debian.mtn checkout --branch=org.debian.{paquet} .</code>

- Vous pouvez maintenant construire le paquet, modifier les sources, et même faire un {commit} dans votre base de données. Vous pouvez créer une sous-branche si vous désirez que vos changement restent séparés.

(Toutes les commandes ci-dessus peuvent être abrégées: -d pour --db=, -b pour --branch=, etc. Le paramètre --db est inutile si vous êtes dans une copie de travail: la copie de travail sait où se trouve votre base de données).

Pour accéder à la base de donnés en {écriture}:

Comme expliqué ci-dessus, vous pouvez écrire dans votre propre base de données, mais si vous voulez me proposer vos changements automatiquement, vous voudrez écrire dans la base de données d'Ada-France.

Je n'accepterai de vous accorder la permission d'écrire que si je sais qui vous êtes :) donc, vous aurez besoin d'une [paire de clés GPG->http://www.gnupg.org], {{[signée et membre du Réseau de Confiance de Debian->http://www.debian.org/events/keysigning.fr.html]}} en plus de votre paire de clés Monotone. Vous n'avez pas besoin d'être responsable Debian, mais vous devez vous identifier.

- extrayez votre clé publique de votre base de données: <code>
$ mtn --db=debian.mtn pubkey {votre.adresse@email} > ma_cle_publique</code>

Le fichier ma_cle_publique est un simple fichier texte, très court.

- [envoyez-moi->mailto:lbrenta@debian.org] votre clé dans un courrier électronique {{signé par votre clé GPG}}.

- attendez que je vous réponde pour vous dire que vous pouvez maintenant écrire dans la base de données.

- répliquez vos changements: <code>
$ mtn --db=debian.mtn push</code>

(la base de données sait où se trouve la base dont elle provient; vous pouvez changer cela et «pousser» vers une autre base de données si vous le désirez).
Ludovic Brenta est le responsable bénévole de la plupart des paquets Ada dans Debian depuis juillet 2003. Vous pouvez le joindre par email: lbrenta@debian.org.
124 2006-07-12 Ada dans Debian: transition vers GCC 4.1 pour Etch 9 Le compilateur Ada par défaut de Debian va passer de GNAT 3.15p à GCC 4.1. Toutes les bibliothèques seront recompilées avec ce nouveau compilateur. Attention, la license de plusieurs bibliothèques change en GPL pure. Debian est, entre autres, une excellente plate-forme de développement et de déploiement de programmes en Ada. Dans la version stable actuelle, "Sarge"; cette plate-forme utilise GNAT 3.15p. Dans la prochaine, "Etch"; le compilateur sera GCC 4.1. Debian 3.1 {Sarge} est la version stable en cours de Debian, et est recommandée en production. La version en cours de test, {Etch}, deviendra stable en décembre 2006. Début juillet 2006, sa partie Ada est entrée dans une zone de turbulences, cette version n'est donc {pas} recommandée en production pour l'instant. Les turbulences sont dues au changement de compilateur que je vais maintenant expliquer.

La décision d'utiliser GCC 4.1 plutôt que la dernière version GNAT GPL 2006 Edition répond à deux soucis:

- la license de la bibliothèque d'exécution doit permettre de distribuer les programmes compilés sous d'autres licenses que la GPL. Avec GCC, c'est possible, mais pas avec GNAT GPL Edition.

- l'interopérabilité avec les autres langages doit être optimale. Avec GNAT GPL Edition, on n'a que C et Ada. Avec GCC, on a en outre C++, Fortran 95, Java, Objective C, et Objective C++.

GCC 4.1 prend en charge la plupart des nouvelles fonctionnalités du langage Ada 2005, mais pas toutes; ce sera pour la prochaine version.

Dans {Sarge}, GNAT prenait en charge i386, sparc et powerpc. {Etch} y ajoutera amd64, hppa, ia64, kfreebsd-i386, mips, mipsel et s390. Il n'y aura en revanche pas de prise en charge des architectures duales telles que i386-amd64 ou powerpc-ppc64. Ce sera pour la prochaine version de Debian, en même temps que la prise en charge généralisée des architectures multiples ({multilib}).

Le paquet gnat-4.1 est arrivé dans Debian Etch en avril 2006. Après une période de stabilisation, il deviendra le compilateur par défaut ce mois-ci (Juillet). Le nouveau paquet gcc-defaults, qui fournit "gnat"; est d'ores et déjà dans la distribution instable où il remplace l'ancien "gnat" qui était en version 3.15p. Le paquet "gnat-4.1" est construit à partir du paquet source "gcc-4.1" en même temps que tous les autres langages sauf Java. J'ai rejoint à cet effet l'équipe des responsables de GCC dans Debian.

Les autres versions de GNAT, à savoir la 3.15p et celles contenues dans GCC 3.3, GCC 3.4 et GCC 4.0, seront retirées de Debian: je me concentre sur une seule version afin de fournir un support de qualité.

Tous les autres paquets sont en cours de migration. Comme l'interface binaire du compilateur change, toutes les bibliothèques doivent être recompilées avec un changement de leur soname. La migration devrait prendre entre un et deux mois, suivant les difficultés rencontrées.

- {{ASIS}}: la version 2005 GPL Edition est arrivée dans {instable} le 2006-07-11, et elle devrait migrer vers Etch sous peu. Elle fonctionne bien avec GCC 4.1, contrairement à la 2006 GPL Edition qui requiert des changements au compilateur. Attention au changement de license; la GNAT-Modified GPL devient GPL pure. La documentation, qui est non-libre (elle ne permet pas les modifications) a été transférée vers un nouveau paquet, asis-doc.

- {{GtkAda}}: la version 2.8.1 sera prochainement dans {instable}, avec là aussi un changement de license en GPL pure.

- {{GPS}} va passer de la version 2.1 à la version 4.0, en utilisant GtkAda 2.8.1.

- Le {{GDB}} amélioré pour Ada va passer de la version 5.3 à la 6.3, avec prise en charge du nouveau format utilisé par GCC pour les informations de débogage (DWARF2 au lieu de STABS).

- {{Florist}}, l'interface POSIX, va passer à la 2006 GPL Edition en changeant la license en GPL pure.

- {{GLADE}} (les systèmes distribués) va passer de 3.15p à 2006 GPL Edition avec changement de license en GPL pure.

- {{XML/Ada}} va passer de la 1.0 en 2.2, avec changement de license vers la GPL pure.

- {{AWS}} passera de la version 2.0p en 2.2, avec changement de license vers la GPL pure.

- {{Charles}} sera retiré de Debian: cette bibliothèque de conteneurs génériques est remplacée par les conteneurs normalisés (Ada.Containers) fournis par GCC 4.1.

- {{GNADE}}, l'interface aux bases de données ODBC, PostgreSQL, MySQL et SQLite, passera de la version 1.5.1 à la dernière en date, 1.6.1. Elle restera en GMGPL.

- {{AUnit}} passera de la version 1.01 à 1.05, sans changement de license puiqu'elle a toujours été GPL pure.

- {{AdaBrowse}} a déjà été recompilé avec ASIS 2005 et est dans {instable}.

- Le sort des autres bibliothèques, plus rarement utilisées, est en suspens. Il s'agit de {{libadabindx}}, {{libtexttools}} et {{libopentoken}}. Contactez-moi si vous utilisez une ce ces bibliothèques et désirez qu'elle reste dans Debian.

{{{Changement de license}}}

Le changement de license vers la GPL pure, qui affecte plusieurs bibliothèques importantes, est imposé par leur éditeur la société AdaCore. Avec la GPL pure, {{il n'est plus possible de distribuer des logiciels non-libre qui utilisent ces bibliothèques}}. Si votre logiciel utilise une bibliothèque en GPL pure, vous avez quatre possibilités:

- ne distribuez pas votre logiciel du tout (vous pouvez toujours l'utiliser pour vous-même)

- distribuez votre logiciel sous license GPL, donc avec son texte source et les quatre libertés (inspection, redistribution, modification et redistribution des copies modifiées)

- distribuez votre texte source seul sous une license de votre choix (par exemple avec des clauses de confidentialité et de non-redistribution), et demandez à vos utilisateurs de le recompiler eux-mêmes

- contactez AdaCore et achetez une license GMGPL qui vous permettra de distribuer vos logiciels sans dévoiler vos sources.

Il est possible de garder les anciennes versions sous license GPL modifiée GNAT en parallèle avec les nouvelles. Toutefois, cela demande un travail de maintenance supplémentaire que je ne {peux pas} et ne {veux pas} fournir seul. Je suis disposé à fournir deux versions (GPL et GMGPL) de certaines bibliothèques en parallèle {si et seulement si} je reçois des offres de contributions. Ceci est donc un appel à contributions: contactez-moi si vous avez besoin de bibliothèques en GMGPL. Cela vaut en particulier pour {{GtkAda}}, {{AWS}} et {{XML/Ada}}.

{{{Références}}}

- Debian: [http://www.debian.org->http://www.debian.org]

- Debian Ada Policy: [http://www.ada-france.org/debian/debian-ada-policy.html->http://www.ada-france.org/debian/debian-ada-policy.html]
Ludovic Brenta est le principal responsable des paquets Ada dans Debian. Il y travaille bénévolement depuis Juillet 2003 et fournit une plate-forme de développement et de déploiement complète et intégrée. Vous pouvez le contacter à lbrenta@debian.org.
129 2006-06-21 Un nouveau serveur pour Ada-France 12

Nous avons un nouveau serveur pour Ada-France, hébergé chez [Dedibox->http://www.dedibox.fr/]. Il est plus puissant et dispose de plus de disque et de bande passante.

Cependant, lors de la remise à niveau de plusieurs logiciels simultanément (Apache, MySQL, SPIP), nous avons connu quelques problèmes avec les textes de ce site, notamment les accents. S'il y a des volontaires pour faire une passe et les corriger, qu'il me contacte et je lui donnerai un accès administrateur pour cela.

127 2006-05-31 Présentations Ada au FOSDEM 2006 22 Les transparents présentés lors du FOSDEM 2006 sont disponibles en ligne.
Les transparents présentés lors du FOSDEM 2006 sont disponibles en ligne depuis [le site d'Ada Belgium->http://www.cs.kuleuven.be/~dirk/ada-belgium/events/06/060226-fosdem.html].
126 2006-05-11 Évolution matérielle 12

Comme vous avez pu le constater, nous avons eu de gros problèmes matériel avec le serveur de l'association, qui commence à avoir bien vécu. Nous allons bientôt migrer vers une autre solution.
123 2006-02-05 Nouvel article 6
La problématique de la rénoncialtion aux droits fondamentaux, telle est l'objet de notre présente refléxion.La question de savoir s'il est admissible que l'on rénonce à un droit fondamental reçoit des réponses variées, mais qui souvent tournent autour de deux thèses. Le premier est celui de la nature même de certains droits fondamentaux et l'autre est celui du caractère fondamental de certains droits de l'homme en général.
Dans la présente étude, nous examinons la question de la rénonciation au droit à la vie par la pratique de l'éuthanasie. Il s'agira précisement de répondre aux différentes questions suivantes: quelles positions adoptent les Etas européens face à la question? Quelle est la situation dans certains systèmes régionaux de protection des droits de l'homme? Quid de certaines législations africaines dont celle de la Républque démocratique du Congo?
LA PROBLEMATIQUE DE L'EUTHANASIE EN DROIT COMPARE


Pour tous les systèmes modernes de droit, la protection de la vie humaine constitue une valeur fondamentale. Les lois, quelles que soient leurs variations spécifiques et le contexte culturel, politique ou social dans lequel elles s'épanouissent, sanctionnent toutes cette valeur à des degrés divers. Elles interdisent l'homicide ; elles punissent les actes constituant un danger où une menace sérieuse pour la vie d'autrui. La préservation de la vie n'est toutefois pas une valeur absolue en soi. S'il en était ainsi, en effet, on aurait pas décriminalisé la tentative de suicide ni reconnu la légitime défense. Les cas cependant où le droit ne sanctionne pas un comportement visant à supprimer une vie humaine sont peu nombreux, et sont de nature exceptionnelle.

Depuis quelques années, surtout dans les pays occidentaux, un nouveau courant de pensée a vu le jour. Ce courant ne rejette pas l'idée que fondamentalement la vie humaine est une valeur importante et donc que les ressources médicales et technologiques doivent être mises en œuvre pour la conserver et la prolonger. Il ne souscrit pas cependant à l'intervention vitaliste du principe sacré de la vie.

Les codes d'éthique médicale modernes reflètent déjà ce changement basé sur plusieurs facteurs. Le premier est souvent exprimé par le vocable devenu courant de nos jours : “ la mort dans la dignité ” ; l'individu peut vouloir éliminer de son processus de mortalité les aspects déshumanisants que lui confère parfois - mais pas toujours - l'utilisation abusive de la technologie médicale. Le second est la plus grande insistance de la part du patient d'une participation directe dans le processus décisionnel concernant l'acte médical. De plus, le malade refuse de considérer le médecin comme une sorte de thaumaturge : parfois il veut comprendre, parfois il veut choisir en toute liberté, et participer aux décisions thérapeutiques.
Le troisième facteur de ce changement est enfin le développement relativement récent des soins palliatifs. Le choix de certains malades ne se résume plus maintenant entre la poursuite d'un traitement inutile et la cessation complète de tous les soins. Il est désormais possible de cesser un traitement, lorsque le malade a atteint un stade terminal mais d'entreprendre par ailleurs des soins palliatifs destinés à atténuer ou supprimer la douleur et à permettre un passage doux entre la vie et la mort

Les problèmes juridiques touchant l'interruption de traitement sont fort complexes parce qu'ils se rattachent également à une question délicate et controversée, celle de l'euthanasie, et sont souvent mélangés avec elle.

Nous vivons à une époque de transformation, presque de conversion des sociétés. La mutation est rapide et profonde. Jamais, depuis le déclin des civilisations qui nous ont précédés ne s'est affirmée la prévalence du matériel sur le spirituel. Jamais l'homme n'a aspiré à autant d'ouverture dans l'octroi des libertés. Les campagnes en faveur de l'euthanasie se profilent sur cette toile de fond. Elles s'inscrivent dans un vaste courant d'idées altruistes et représentent l'une des dernières causes à défendre pour la conquête des droits de l'homme

Pour certains, choisir sa mort, l'heure et les conditions dans lesquelles elle interviendra est un des droits de l'homme. Christian Bernard affirme que c'est un droit fondamental de tout individu capable, de juger en toute clarté de sa propre situation et de décider d'y mettre fin par ce moyen radical.

Pour d'autres, faire mourir même par altruisme n'est jamais défendable.
Les codes de déontologie (médicale) du monde entier se font écho des principes du droit naturel qui en cette matière ordonnent au médecin d'apporter tous les procédés dont il a connaissance pour calmer la douleur ; mais il ne peut prescrire un produit destiné principalement à provoquer le décès. De même les lois pénales qualifient d'homicide ou d'empoisonnement, selon le cas, le fait de donner la mort.

Si la société tient tant à affirmer que nul n'a le droit de mettre un terme à la vie d'un autre, peut elle soutenir avec autant de force que le malade lui même n'a pas le droit de mettre un terme à sa propre vie ? Peut-on condamner un individu sain d'esprit de se supprimer parce qu'il a conclu que sa vie s'est détériorée au point d'avoir perdu toute signification à ses yeux ?
Une dernière source d'interrogation dérange fortement : qui formule la demande euthanasique ? Le patient lui même ? Si oui, à quel moment ? Au cours de sa vie ou quand la maladie incurable le tenaille ? En d'autres termes, la renonciation à un droit fondamental, en l'occurrence ici au droit à la vie, est-elle envisageable ?

Comme on peut s'en apercevoir, cette problématique de la renonciation à un droit garanti peut être scindée en deux questions distinctes. La première, et sans doute la plus délicate, est celle de la validité substantielle de cette renonciation : peut on, et dans quelle mesure, renoncer à tel ou tel droit garanti ? La seconde question, supposant la résolution affirmative de la première, est celle de la validité formelle de la renonciation : selon quelles formes la renonciation doit elle intervenir pour être valide ?

Si le titre de notre étude ne permet d'en délimiter un certain nombre de contours, quelques précisions s'avèrent donc nécessaires afin d'en dissiper toute ambiguïté sur les objectifs bien précis que nous avons voulu nous assigner.

L'euthanasie est d'abord un joli mot de la langue française parfaitement construit en filiation du grec. Fait du préfixe “ eu ” qui se traduit “ bien ” à tous égards, et du terme “ thanatos ” qui est la mort, il a donc pour sens : une mort bonne, une mort douce, une mort simple, belle. Euthanasie est l'un de ces mots dont le rythme, la consonance et le sens sont adéquats : il concilie la mort et la poésie, et comme le souligne François Sarda, euthanasie est harmonie.

Ce terme a été employé pour la première fois au XVIème siècle par deux célèbres chanceliers d'Angleterre, Thomas More d'abord, puis Francis Bacon.

L'évolution de la signification du mot euthanasie au cours de l'histoire indique que son utilisation a suivi celle des mœurs et des mentalités. Si la notion d'euthanasie existe depuis la nuit des temps, on peut considérer que Francis Bacon fut le premier à l'utiliser (Novum organum, 1620) dans une acception proche de celle utilisée aujourd'hui, c'est-à-dire une euthanasie qui concerne le médecin et son patient lorsque le premier peut procurer au second une “ mort facile et douce ” ou “ douce et paisible ”,

L'euthanasie, manière d'une mort douce abrégeant les souffrances, est, par extension, devenue un dogme, une théorie. Elle est devenue la doctrine de délivrance des souffrances intolérables, le comportement de pitié qui, dans l'approche immédiate de la mort, allège ou abrège la douleur : ainsi elle est parfois appelée “ euthanasie agonique ”. Puis le mot s'est étendu pour recouvrir la théorie permettant de délivrer la mort à des malades incurables, souffrants ou condamnés. Enfin, par déviation abusive, l'euthanasie a été assimilée au fait de donner une mort précoce et volontaire à des êtres incurables ou malformés : elle est qualifiée d' “ euthanasie étatique collective ” qui rappelle avec effroi les doctrines nazies et les décrets d'Hitler permettant, dès 1830, “ la mort par grâce ”. Ce contexte qui fait, croyons- nous, l'objet d'une réprobation unanime sera exclu volontairement de notre analyse tout comme d'ailleurs l' “ euthanasie économique ” qui aurait pour tendance de faire réduire la croissance exponentielle du coût de la santé.

La doctrine distingue classiquement entre l'euthanasie passive, appelée aussi par omission ou orthothanasie qui commande l'abstention et la suspension theurapeutiques ou le refus de réanimation systématique, elle consiste donc à laisser mourir le malade de sa propre mort naturelle par abstention des soins et empêche ainsi de continuer à vivre, et l'euthanasie active qui désigne bien l'action de provoquer la mort des malades incurables pour faire cesser leur souffrance ou leur agonie douloureuse en administrant par exemple des taux croissants d'analgésiques jusqu'à ce que les dosages atteignent un seuil fatal.

Aliis verbis, l'euthanasie passive ou orthothanasie consiste à une abstention des soins et correspondrait dans le chef du patient “ au droit de vivre sa mort ”, comme composante du droit à la vie : elle se traduirait par un refus de la prolongation artificielle de la vie, dès lors qu'il serait établi que la mort est inéluctable

L'euthanasie active, quant à elle, viserait l'acte consistant à provoquer directement la mort des malades incurables afin de les délivrer de souffrances extrêmes, ou plus exactement à éviter la mort en la devançant , elle correspondrait, dans le chef du malade, au droit de hâter l'heure de sa mort.

Seules ces deux formes d'euthanasie feront l'objet de cette présente étude. Nous les examinerons à travers les instruments internationaux des droits de l'homme, les législations nationales de certains Etats ainsi que leur jurisprudence mais aussi la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme.

Par ailleurs, il faut reconnaître que l'euthanasie soulève des inévitables problèmes métajuridiques ou extra-juridiques évidents. En effet, l'euthanasie suscite à de nombreux égards un lyrisme parfois morbide : on parle d'homicide par pitié, d'équilibre entre droit de mourir et droit de vivre, de gestion ou de choix de la mort, d'interruption volontaire de la vie, d'apprendre à mourir, de mort-délivrance, du droit à la mort délivrance, de la vérité et du droit à la vérité par rapport au libre arbitre de l'individu.
Comme on le voit, l'euthanasie soulève un problème philosophique évident, un problème moral personnel de conscience au- delà des convictions philosophiques et enfin un problème entre médecins et patients ainsi entre médecins eux mêmes .Mais ces questions d'ordre éthique, philosophique et médicale ne nous intéresseront que dans une moindre mesure dans le cadre de ces recherches, non pas qu'elles sont dépourvues de tout intérêt mais seulement pour respecter le cadre nous tracé pour mener cette étude.

Conformément à ce qui vient d'être précisé ci haut , notre étude suivra ce cheminement : analyse des différentes thèses ou théories qui militeraient en faveur de la renonciation au droit à la vie dans la Convention européenne des droits de l'homme et dans la législation interne de certains Etats européens (III), dans la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et en droit congolais (IV) mais aussi de celles qui se dégagent des conceptions des églises catholique et anglicane sur la question (V). Toutefois, il est nécessaire de consacrer auparavant quelques développements à la place qu'occupe le doit à la vie dans les instruments internationaux de protection des droits de l'homme d'abord (I), au débat que suscite en doctrine la question de la renonciation au droit à la vie ensuite (II).
A la fin interviendra une conclusion où nous essayerons de prendre position sur l'une ou l'autre théories susceptibles de s'affronter sur cette question de renonciation aux droits.

I. LE DROIT A LA VIE DANS LES INSTRUMENTS INTERNATIONAUX RELATIFS AUX DROITS DE L'HOMME

A. Reconnaissance et primauté


Dans tous les instruments internationaux tendant à promouvoir et à protéger les droits de l'homme, le droit à la vie figure en tête des droits garantis. L'article 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l'homme adoptée le 10 décembre 1948 est le premier texte international de portée universelle à proclamer le droit à la vie.
“ Tout homme a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. ”

Dans le Pacte International des Nations Unies relatif aux droits civils et politiques adopté le 16 décembre 1966, on trouve à l'article 6 une affirmation catégorique :
“ Le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ”

D'une manière analogue, la Convention européenne des Droits de l'homme, signée le 4 novembre 1950, dispose dès son article 2 :
“ Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi ”

La Déclaration américaine des Droits de l'homme, adoptée par les Etats américains peu avant la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, reconnaît également ce droit en son article premier :
“ Tout être humain a le droit à la vie et à l'intégrité de sa personne ”.

La Convention américaine des droits de l'Homme, signée le 22 novembre 1969 par douze Etats d'Amérique latine, consacre également la protection juridique de ce droit et, innovation de taille, elle définit le commencement de son exercice. L'article 4 dispose en effet :
“Toute personne a droit au respect de sa vie. Ce droit doit être protégé par la loi et, en général, à partir de la conception. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ”

Enfin, la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples affirme, en son article 4, que :
“ La personne humaine est inviolable. Tout être humain a droit au respect de sa vie et à l'intégrité physique et morale de sa personne : Nul ne peut être privé arbitrairement de ce droit ”

Ainsi, tous les textes internationaux relatifs aux droits de l'homme consacrent sans équivoque et en première place le droit à la vie.
Ces instruments généraux attribuent non seulement une place particulièrement importante au droit à la vie parmi les droits protégés, mais cherchent aussi à lui assurer des garanties spéciales. Lorsqu'une situation d'exception peut autoriser la suspension des droits protégés, le droit à la vie est l'ultime droit à subsister ; en quelque sorte, ce droit fait partie du noyau irréductible des droits de l'homme.

La primauté reconnue au droit à la vie est fondée ainsi sur la conviction unanime qu'il faut respecter la vie humaine. L'obligation de respecter toute la vie humaine fait incontestablement partie des acquisitions éthiques les plus fondamentales qui ont subsisté dans les changements de cultures et de civilisations, du moins en ce qui concerne l'essentiel du principe. Bien que la réalisation de cet axiome éthique ait souvent connu (et connaisse encore !) des échecs et que sa traduction en normes éthiques concrètes ait subi une assez forte évolution, il reste toujours le point de départ de toute pensée et de toute discussion sur les problèmes qui se posent en ce domaine.
L'acceptation unanime de ce principe est très étroitement liée à la conviction tout unanime que la vie constitue le bien le plus précieux de tout homme.

B. Exceptions

Si les textes internationaux consacrent unanimement et en premier lieu le droit à la vie, il faut relever néanmoins qu'ils prévoient des exceptions dont la principale est constituée par la peine de mort .L'article 2 de la Convention européenne, l'article 6 du pacte des Nations Unies relatif aux droits civils et politiques, l'article 4 de la Convention américaine précisent, en effet, les conditions dans lesquelles la peine de mort peut s'appliquer.

La peine de mort constitue donc l'atteinte essentielle qui peut être portée au droit à la vie et dont traitent les instruments internationaux à caractère obligatoire qui consacrent ce droit.

Cependant, si on relève que le droit à la vie souffre des atteintes, il faut noter non seulement ces atteintes sont exceptionnelles et définies avec rigueur et précaution, mais encore elles tendent à devenir de moins en moins admises par le droit international des droits de l'homme.

Avec l'évolution, la tendance semble se dessiner dans le sens d'une plus grande restriction des atteintes au droit à la vie. Même l'exception semble plus difficilement tolérée par le droit international des droits de l'homme.
Aussi la peine de mort a-t-elle été abolie ultérieurement -mais seulement en temps de paix -par le biais de protocoles additionnels : protocole 6 à la convention européenne des droits de l'homme du 28 avril 1983, protocole 2 au pacte international du 15 décembre 1989, protocole à la convention américaine, respectivement entrés en vigueur le 1er mars 1985, 11 juillet 1991 et 28 août 1991.

De tous ces textes internationaux de protection des droits de l'homme s'impose une évidence : elle repose sur le caractère indérogeable du droit à la vie. Ce droit dit substantiel représente autant un droit auquel il n'est pas permis de déroger, même en temps de guerre ou de danger menaçant la vie de la nation.

Aussi la doctrine s'est-elle interrogée sur le lien pouvant exister entre le caractère indérogeable de ce droit et la liberté ou la faculté d'y renoncer.

II. LA QUESTION DE L'EUTHANASIE : UN DEBAT RECURRENT

Pendant longtemps, l'existence même d'un droit à la vie a fait l'objet de controverses juridiques.

Les partisans de la conception objective de la protection de droit à la vie mettent en exergue l'intérêt de l'Etat à la préservation de la vie et son caractère sacré et inviolable, pour s'opposer à toute disposition de celle-ci. : l'homme n'étant que le dépositaire de sa propre vie, il est tenu de restituer l'objet du “ dépôt ” et n'a aucun pouvoir d'en disposer .
Paul Roubier soutient la même chose lorsqu'il affirme qu' “ il ne peut être question d'un droit subjectif à la vie, mais tout au plus d'un devoir pour toutes les personnes de s'abstenir de porter injustement atteinte à la vie d'autrui ». De manière fort significative, l'auteur justifiait l'inexistence d'un tel droit subjectif par l'absence de deux conditions nécessaires, à savoir la possibilité pour le titulaire de ce prétendu droit d'en disposer ou d'y renoncer par un acte juridique . Cette conception traduit une vision maximaliste du fameux adage romain “ Noli me tangere ”.

En revanche, les partisans de l'approche subjective insistent sur la nécessité de respecter la volonté librement exprimée du malade, son droit subjectif à l'autodétermination . Ils mettent ainsi l'accent, quant au choix du moment de la mort, sur le droit de chaque personne à la dignité humaine. Le droit à la dignité humaine comporterait le droit de mettre un terme à sa vie dans la dignité. Pour Dabin, il existe bel et bien un droit subjectif à la vie, de la même manière qu'en ce qui concerne les différentes libertés.

Si telle est la position de la doctrine qui, au demeurant, reste divisée sur la question , il importe dans les lignes qui suivent de circonscrire la position des législations et de la jurisprudence. Nous allons pour ce faire analyser dans les lignes qui suivent comment la question est appréhendée dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, dans la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, dans la législation de certains Etats européens et de la République démocratique du Congo.

III. L'EUROPE A SUR LA QUESTION DE L'EUTHANASIE UNE POSITION CONTRASTEE

Dans un premier temps nous essayerons d'analyser la façon dont la Cour européenne des droits de l'homme appréhende le problème de la renonciation au droit à la vie (III.1) avant d'examiner la position des Etats européens au niveau de leurs législations et, tant que faire se pourra, au niveau de leurs jurisprudences. (III.3).

III.1.LA PROBLEMATIQUE DE L'EUTHANASIE AU REGARD DE LA CONVENTION EUROPEENNE DES DROITS DE L'HOMME.

La convention européenne des droits de l'homme ne contient pas l'énoncé d'une théorie explicite et générale à propos de la renonciation aux droits. Cependant, il ressort de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme que celle-ci admet la possibilité de renoncer à certains droits garantis par cet instrument .

La problématique de la renonciation aux droits garantis par la convention peut être scindée en deux questions distinctes, celle de la validité substantielle et de la validité formelle de la renonciation. A la question de la validité substantielle, “ les organes de la Convention tiennent pour valables la renonciation à certains droits, et en déduisent les conséquences qui s'imposent, le cas échéant, sur le plan de la recevabilité ou du fondement des requêtes portées devant eux ” .
Quant à la validité formelle, il ressort de la jurisprudence de la Cour que cette renonciation doit être libre, éclairée et non équivoque

L'on ne saurait toutefois inférer, (…) précisent De Schuter et Van Droogenbroeck, l'affirmation selon laquelle les organes de la Convention acceptent l'idée d'une “renonciation illimitée ” aux droits garanties par la Convention .
Il apparaît en effet, poursuivent ces auteurs, que certains droits garantis ne peuvent faire l'objet d'une renonciation valable. Ainsi peut-on lire dans l'arrêt De Wilde, Ooms et Versyp (…) que : “ le droit à la liberté revêt une trop grande importance dans une ‘société démocratique', au sens de la Convention, pour qu'une personne perde le bénéfice de la protection de celle-ci du seul fait qu'elle se constitue prisonnier. Une détention irrégulière pourrait enfreindre l'article 5 quand bien même l'individu dont il s'agit l'aurait acceptée. ”
Il semble donc « ressortir de la jurisprudence des organes de la Convention que certaines prérogatives essentielles déduites de droits a priori susceptibles de renonciation, ne pourraient valablement être soustraites à leur titulaire, quand bien même celui-ci y consentirait » . De même certains « droits regardés comme intangibles ou essentiels dans la mesure où leur méconnaissance affecte directement ou indirectement d'autres droits fondamentaux » , ne sont pas, aux yeux de la Cour, susceptibles de renonciation de la part de leur titulaire. Ces droits se différencieraient des autres droits fondamentaux en ce que leur respect constitue pour les Etats une obligation absolue et permanente, qui ne supporte ni interruption, ni dérogation, ni atermoiement, ni atténuation, quelles que soient les circonstances. Ils font parties du “ noyau dur ” des droits garantis par la Convention au nombre desquels le droit à la vie occupe une place de choix. La place primordiale qu'occupe le droit à la vie dans ce noyau dur est évidente.

Par ailleurs, l'importance que la Cour attache au droit à la vie ne fait l'ombre d'aucun doute.
Dans une analyse de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme durant la période allant de 1999-2001, S.v.drooghenbrœck souligne l'importance que celle -ci accorde au droit à la vie en ces termes : “ Durant la période recensée, la cour européenne rappelle à maintes reprises l'importance qu'à ses yeux il convient d'attacher au droit à la vie. Exprimant une ‘valeur prééminente' (velikova, §68) ou encore ‘fondamentale' (Ekinci,§70) des sociétés démocratiques,l'article 2 apparaît, selon le juge européen, comme l'un des ‘articles primordiaux'(Deminay,§40) de la convention. S'aventurant même sur le terrain délicat et controversé des hiérarchisations, l'arrêt Steletz, Klessler et Krenz contre l'Allemagne du 22 mars2001 n'hésite pas à affirmer que ‘attribut inaliénable de la personne humaine', le droit à la vie constitue ‘la valeur suprême des droits de l'homme'(§72) ”.

Ainsi, la Cour n'admet pas que ce droit fasse l'objet d'une renonciation de la part de son titulaire. Frumer P. le dit si bien lorsqu'il écrit : “ l'on pourrait postuler que le droit à la vie comporte son versant négatif, en l'occurrence le droit de ne pas vivre. La jurisprudence de la cour européenne des droits de l'homme a, en effet, consacré ce type de raisonnement à l'égard de certaines clauses normatives de la Convention. L'exemple le plus significatif concerne la liberté de s'association. Les organes de la Convention ont en effet déclaré que la liberté de s'associer reconnue par l'article 11 de la Cour englobe la liberté de ne pas s'associer. Force est donc de constater qu'en ce qui concerne le droit à la vie, une telle analogie ne semble pas avoir trouvé écho dans la jurisprudence de la Cour ”

Cette affirmation a fait l'objet d'une illustration éclairante dans une récente affaire touchant au droit à la mort, en l'occurrence le droit de recourir au tiers pour mettre fin à sa vie. Les circonstances de l'affaire sont bien connues, on peut en offrir un exposé volontaire succinct.
Elle trouve son origine dans le refus du Director of Public Prosecutions (‘DPP') de prendre l'engagement de ne pas poursuivre le mari de la requérante, Mme Diane Pretty, s'il choisissait de répondre à la demande de son épouse de l'aider à se suicider. Atteinte d'une maladie neurodégénative incurable entraînant une paralysie des muscles, celle-ci souhaitait pouvoir mettre fin à ses jours afin d'échapper à une fin de vie qui entraînerait dans son chef des souffrances et une perte de dignité. Mais la loi anglaise tout en ayant dépénalisé le suicide ou sa tentative- l'instrument du droit pénal étant considéré inadéquat à décourager efficacement le suicide -, maintient une incrimination de l'assistance au suicide. Elle interdisait par là au mari de la requérante d'aider son épouse à commettre l'acte qu'en raison de son état, elle était empêchée de poser elle-même.

La question posée à la Cour était donc de savoir si l'interdiction pénale de l'aide au suicide, telle que formulée pour le Royaume-Uni à l'article 2§1 de la loi de 1961 sur le suicide (Suicide Act 1961), constitue une atteinte aux droits que reconnaît la Convention européenne des droits de l'homme. A l'unanimité des membres de la Chambre appelée à trancher la question, la Cour répond à cette question par la négative. Elle rejette notamment l'idée que l'article 2 de la Convention, qui garantit le droit de toute personne à la vie, garantirait aussi ‘‘le droit de choisir de continuer ou de cesser de vivre'' (§39-41). La Cour met l'accent sur l'obligation pour l'Etat de protéger la vie. Elle n'est pas persuadée que le ‘droit à la vie' garanti par l'article 2 puisse s'interpréter comme comportant un aspect négatif. Cet article ne saurait sans distorsion de langage, être interprétée comme conférant un droit diamétralement opposé, à savoir un droit à mourir ; il ne saurait davantage créer un droit à l'autodétermination en ce sens qu'il donnerait à tout individu le droit de choisir la mort plutôt que la vie. La Cour estime donc qu'il n'est pas possible de déduire de l'article 2 de la Convention un droit à mourir, que ce soit de la main d'un tiers ou avec l'assistance d'une autorité publique.

La requérante allègue aussi que le fait de considérer que la Convention ne reconnaît pas un droit à mourir mettrait les pays qui autorisent le suicide assisté (donc l'euthanasie) en infraction avec le dit instrument. La Cour soutient pour sa part qu'elle n'a pas en espèce à chercher à déterminer si le droit dans tel ou tel autre pays méconnaît ou non l'obligation de protéger le droit à la vie. Comme elle l'a admis dans l'affaire Keenan, les mesures qui peuvent raisonnablement être prises pour protéger un détenu contre lui-même sont soumises aux restrictions imposées par les autres clauses de la Convention, tels les articles 5 et 8, de même que par les principes plus généraux de l'autonomie personnelle (arrêt précité, §91). De manière analogue, la mesure dans laquelle un Etat permet ou cherche à réglementer la possibilité pour les individus en liberté de se faire du mal par autrui peut donner lieu à des considérations mettant en conflit la liberté individuelle et l'intérêt public qui ne peuvent trouver leur solution qu'au terme d'un examen des circonstances particulières de l'espèce (voir, mutatis mutandis, l'arrêt Laskey, Jaggard et Brown c.Royaume-Uni du 19 février 1997, Recueil 1997-I). Toutefois, même si l'on devait juger non contraire à l'article 2 de la Convention la situation prévalant dans un pays donné qui autoriserait le suicide assisté, cela ne serait d'aucun secours pour la requérante en l'espèce, où n'a pas été établie la justesse de la thèse très différente selon laquelle le Royaume-Uni méconnaîtrait ses obligations découlant de l'article 2 de la Convention s'il n'autorisait pas le suicide assisté.

Comme on peut s'en rendre compte, la Cour ne fait pas obligation aux Etats membres d'interdire le suicide assisté comme d'ailleurs elle ne leur fait pas l'obligation de l'autoriser.
Il s'agit là d'un véritable ‘no man's land juridique conventionnel'. La Cour ne dit pas clairement s'opposer à l'euthanasie encore moins ne dit si elle l'autorise.

La législation des Etats européens se conforme-t-elle à cette jurisprudence de la Cour ? Nous essayerons de répondre à cette question dans les lignes qui suivent.

III.2. L'EUTHANASIE DANS LA LEGISLATION DE CERTAINS ETATS EUROPEENS

Quatre législations ont retenues notre attention, à titre d'échantillon, pour nous rendre compte de la divergence des positions adoptées par les Etats européens sur la question de l'euthanasie. Il s'agit d'une part des législations qui autorisent l'euthanasie (la Hollande et la Belgique) et d'autre part, de ceux qui l'interdisent ou l'admettent sous certaines conditions très restrictives (la France et l'Allemagne).

III.2.1. L'euthanasie en droits néerlandais et belge.

A.En droit néerlandais

La Hollande a été le premier pays au monde à avoir dépénaliser l'euthanasie.

Deux articles du code pénal hollandais visent l'euthanasie. Il s'agit des articles 293 et 294 qui concernent respectivement l'homicide commis sur demande de la victime et l'assistance au suicide.
L'article 293 énonce : “ Celui qui met fin aux jours d'un autre, à la demande expresse et sérieuse de ce dernier, est puni d'une peine de prison d'une durée maximale de douze ans ou d'une amende de cinquième catégorie ”.
L'article 294 est ainsi formulé : “ Celui qui pousse intentionnellement autrui au suicide, qui l'aide à se suicider est, en cas de décès, puni d'une peine de prison d'une durée de trois ans ou d'une amende de quatrième catégorie ”.
Par ailleurs, l'article 40, que la jurisprudence a beaucoup utilisé pour justifier la pratique de l'euthanasie dans la situation de conflits de devoirs, prévoit que “ N'est punissable celui qui commet un fait auquel il est contraint par la force majeure ”.

Pour permettre un contrôle systématique de toutes les interruptions de vie pratiquées par les médecins, une procédure assez complexe a été instituée à la fin de l'année 1993 avec l'accord du Parlement. Cette réforme adoptée en 1993 et entrée en vigueur le 1er juin 1994 confirme une pratique en vigueur depuis le début des années 1990. En effet, les médecins qui pratiquaient une euthanasie ou qui aidaient le patient à se suicider n'étaient pas poursuivis dans la mesure où ils respectaient certains critères, dits critères de minutie, que la jurisprudence avait peu à peu dégagés depuis 1973, et qui justifiaient l'application de l'article 40 du code pénal ci haut cité.

Chacun des critères devait être respecté :
-situation médicale désespérée, sans que le malade se trouve nécessairement en phase terminale ;
-souffrance intolérable ;
-absence d'autre solution ;
-décision libre et consciente du malade ;
-demande réitérée ;
-consultation d'un autre médecin confirmant le fondement de l'euthanasie ;
-information de la famille et du personnel paramédical.

Les commissions régionales de contrôle, au nombre de cinq, ont été constituées par le règlement du 27 mai 1998. Chacune d'elle est constituée d'un médecin, d'un juriste et d'un spécialiste des questions éthiques.
Aux termes de l'article 27 de ce règlement, “ la commission régionale de contrôle juge que le médecin a agi avec rigueur si :
-le patient a formulé sa demande librement, de façon mûrement réfléchie et constante ;
-les souffrances du patient étaient insupportables et sans perspective d'amélioration, selon les conceptions médicales prédominantes du moment ;
-le médecin a consulté au moins un autre médecin indépendant ;
-et si l'interruption de la vie a été pratiquée avec toute la rigueur médicalement requise. ”

Le 1er avril 1995, le parlement hollandais a voté une loi qui fut incorporée au code civil. Cette loi régit les relations entre médecins et patients en matière de traitement médical.
Elle oblige le médecin à informer le patient sur les examens et traitements qu'il entreprend ainsi que sur son état de santé. Parallèlement, elle prévoit que le médecin ne peut pratiquer aucun des actes qu ‘elle régit sans l'accord du patient.

D'autre part, depuis le 1er avril 2002, la loi néerlandaise adoptée une année auparavant n'incrimine plus l'euthanasie lorsque celle-ci est pratiquée conformément aux critères de minutie précités.

B.En droit belge

Le 16 mai 2002, le législateur belge a voté une loi qui a dépénalisé l'euthanasie. Cette loi est entrée en vigueur le 20 septembre 2002. Elle assure la protection juridique du médecin qui pratique une euthanasie à la demande de son patient, majeur ou mineur émancipé, dès lors que certaines conditions de fond et de procédure ont été respectées.
Dans les autres cas, l'euthanasie doit être poursuivie sur le fondement des articles 398,394 et 397 du code pénal, qui incriminent respectivement le meurtre, l'assassinat et l'emprisonnement. Lorsqu'elle prend la forme de l'assistance au suicide, elle peut être qualifiée de non-assistance à personne en danger. Elle tombe alors sous le coup des articles 422 bis et 422 ter. La loi organise également un contrôle a posteriori systématique ; ainsi lors que les conditions prévues par la loi n'ont pas été remplies, la commission chargée de contrôle décide à la majorité de deux tiers de saisir le ministère public.

L'euthanasie fondée sur la demande du patient ne constitue pas une infraction pénale, lors que les conditions de fond et de procédure décrites à l'article 3 de la loi ont été respectées par le médecin.
Les conditions de fond se rapportent au patient, qui doit :
-être capable et conscient ;
-formuler sa demande de façon “ volontaire, réfléchie et répétée ” et être libre de toute contrainte ;
-se trouver dans une situation médicale sans issue et (faire) état d'une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d'une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable.
S'agissant de la procédure, la loi distingue selon que le patient est ou non en phase terminale pour ajouter une condition supplémentaire dans le dernier cas.
La demande du patient doit être établie par écrit dans un document qu'il rédige, date et signe. S'il n'est pas en état d'écrire lui même, la demande est faite, en présence d'un médecin traitant par une personne majeure qu'il choisit et qui ne doit avoir aucun intérêt matériel au décès. Le médecin doit avoir plusieurs entretiens “ en espace d'un délai raisonnable ” avec le patient afin de “ s'assurer de la souffrance physique et psychique du patient et de sa volonté réitérée ”.
Le médecin doit également consulter un autre médecin indépendant, spécialiste de la pathologie concernée, l'équipe soignante et les proches du patient, si tel est son souhait.
Si le malade n'est pas en phase terminale, la loi impose au médecin de consulter en plus un second médecin indépendant, psychiatre ou spécialiste de la pathologie concernée, qui doit rédiger le rapport établissant que les conditions médicales sont remplies et que la volonté du patient présente des caractéristiques légales.
Enfin, un délai d'au moins un mois doit être respecté entre l'acte et la demande de l'euthanasie.

Par ailleurs l'article 4 de la loi permet à un médecin de pratiquer l'euthanasie sur une personne qui n'est plus en mesure d'exprimer sa volonté, dès lors que celle-ci a préalablement manifesté sa volonté dans une déclaration anticipée.
Dans cette déclaration, le patient peut désigner une ou plusieurs personnes de confiance majeures, qui mettent le médecin traitant au courant de sa volonté et qui, le moment venu, décident à sa place au cas où il ne serait plus en mesure de le faire. Ces personnes ne doivent pas appartenir à l'équipe médicale. Si le patient en désigne plusieurs, en cas de refus ou d'empêchement, la première personne désignée est remplacée par la suivante.
La déclaration prend la forme d'un écrit rédigé en présence de deux témoins majeurs, dont l'un au moins n'a pas d'intérêt matériel au décès du déclarant. Cette déclaration doit être datée et signée par le déclarant et par les témoins, ainsi que, le cas échéant par les personnes de confiance. Lorsque le déclarant n'est pas en état d'écrire lui-même, la demande est rédigée par une personne qu'il choisit et qui n'a aucun intérêt matériel à son décès.
Pour que la déclaration soit valable, elle doit avoir été établie (ou confirmée) moins de cinq ans avant le moment où le patient a cessé de pouvoir exprimer sa volonté.

La loi s'applique aussi aux mineurs émancipés ; pour être émancipé, un mineur doit être âgé d'au moins quinze ans.




III.2.2.L'euthanasie en droits allemand et français

Si depuis lors les Pays Bas et la Belgique ont légiféré pour dépénaliser l'euthanasie lors qu ‘elle est pratiquée sous certaines conditions, les règles en vigueur en France et en Allemagne sont demeurées en la matière inchangées.

A.En droit allemand

Le mot “ euthanasie ” reste tabou en Allemagne, à cause des atrocités commises pendant la période nationale-socialiste. On emploi donc l'expression “ aide à la mort ” (Sterbehilfe).Il n'existe aucune législation spécifique, et la matière est régie par la Loi fondamentale ainsi que par le code pénal.

La Loi fondamentale protège à la fois le droit absolu à la vie et le droit d'autodétermination. L'article 1-1, selon lequel “ la dignité de l'homme est intangible ”, interdit toute discrimination et apporte la même protection à la vie des mourants qu'à celle des bien-portants.
L'article 2 énonce au premier alinéa que “ chacun a droit au libre développement de sa personnalité ” et au second que “ chacun a droit à la vie et à l'intégrité physique ”. Ces deux préceptes ne sauraient justifier que chacun dispose d'un droit sur sa propre vie, et donc du droit de se suicider par exemple. Ils constituent en revanche une protection contre les agissements des tiers.
Par ailleurs, le droit d'autodétermination de chacun empêche toute intervention thérapeutique sans l'accord de l'intéressé. Par conséquent, un mourant peut, sur base de ce droit, refuser un traitement médical qui prolongerait sa vie.

Si l'on excepte les dispositions relatives à l'homicide, à la non-assistance à personne en danger, et aux coups et blessures, le seul article du code pénal qui vise explicitement l'euthanasie (même s'il ne vise pas que l'euthanasie) est l'article 216 relatif à l'homicide sur demande.
Il énonce en effet : “ Si quelqu'un a été conduit à commettre un homicide à la demande expresse et sérieuse de la victime, une peine de prison d'une durée comprise entre six mois et cinq ans doit être prononcée ”.
L'article 216 prévoit donc une sanction allégée. En effet, lorsqu'il n'est pas commis sur les instances de la victime, l'homicide se traduit par une peine de prison d'au moins cinq ans.

Par ailleurs, la Chambre fédérale des médecins a émis en 1979 des directives sur l'accompagnement médical des morts. Celles-ci n'ont pas de valeur juridique, mais elles aident les médecins à prendre certaines décisions et ont une influence sur la jurisprudence.

Dans l'ensemble, il existe un consensus selon lequel l'euthanasie active est et demeure punissable.

L'euthanasie passive est non seulement admissible, mais justifiée lorsque le patient s'est exprimé clairement pour que l'on ne prolonge pas sa vie. Selon la jurisprudence et la doctrine, l'euthanasie passive, que la Cour fédérale définit comme l'interruption des soins médicaux intensifs visant uniquement à prolonger la vie licite, voire obligatoire, lors que le patient est d'accord, la souffrance inéluctable, l'agonie commencée et le décès prévisible à court terme.
De même, la Cour fédérale suprême admet que l'euthanasie passive puisse être pratiquée sur un patient incapable de jugement ou d'expression. Dans une telle hypothèse, le médecin traitant doit se fonder sur la volonté présumée du malade. Ainsi, en 1994 (Kemptener Urteil), dans une affaire où le fils d'une septuagénaire dans le coma depuis plusieurs années avait demandé que sa mère cessât d'être alimentée de façon artificielle, cette Cour a admis cette solution sur base de la volonté présumée du patient.
Par ailleurs, les opinions précédemment formulées par écrit ou par oral et des convictions religieuses ou philosophiques peuvent par exemple permettre de mettre en évidence cette présomption. Les proches ne peuvent prendre aucune décision, leurs dires ne constituent que des indices. En cas de doute, la vie doit être préservée. En revanche, les testaments de vie, dans la mesure où ils se rapportent très précisément à la situation concrète dans laquelle se trouve la malade, constituent pour le médecin un élément d'appréciation très important. Aucune condition de forme n'est requise pour l'établissement d'un tel document, auquel les directives de la Chambre fédérale des médecins confèrent force obligatoire.

B.En droit français

Le code pénal français, dans sa partie portant sur les infractions contre les personnes, contient une série de dispositions visant à protéger la vie et la sécurité physique des individus. Il serait peut- être hors de propos d'en présenter une analyse législative et jurisprudentielle détaillée. La plupart ont une portée générale et ne sont pas restreintes simplement à l'aspect médical de la question. Par contre, il paraît indispensable d'expliquer brièvement et de façon synthétique la portée de certaines dispositions spécifiques touchant les problèmes qui nous concernent et de décrire succinctement la façon dont ces textes ont été appliqués dans la pratique courante jusqu'ici.

Les dispositions du Code pénal français sur l'homicide (articles 295 et suiv.) envisagent la vie humaine dans une conception exclusivement quantitative et non qualitative. Il y a homicide si la victime meurt. L'acte qui met fin à la vie active d'une personne, qui la condamne pour le reste de ces jours à un style ou ne qualité de vie très diminués est sanctionné par d'autres infractions (voies de fait, etc.). N'est pas meurtrier celui qui, par son acte, rend sa victime incapable de mener une vie relationnelle normale.
L'euthanasie pratiquée sur un tiers constitue un homicide volontaire, assorti d'une peine criminelle. Et ce indépendamment du mobile qui a pu inspirer l'exécutant, quel que soit son auteur, qu'elle soit l'œuvre d'un parent ou d'un médecin : l'euthanasie est un acte qui reste un crime. La pureté du mobile dicté par la compassion ne constitue pas en soi une excuse absolutoire, mais pourra permettre l'application de circonstances atténuantes. De plus, le consentement de la victime ne donne pas davantage à l'acte un caractère licite.

En application de ce principe, le droit français considère le duel, la stérilisation, l'homicide euthanasique, malgré le consentement de la victime, comme une infraction classique. Le consentement ne peut faire disparaître l'infraction. Cependant, les circonstances atténuantes pourront éventuellement jouer si l'auteur peut apporter la preuve qu'il a reçu, de la victime, l'ordre de lui donner la mort. Mais la plupart de temps cette preuve est impossible à apporter.
En fait, la sévérité des textes aboutit souvent à une grande indulgence des jurés vis-à-vis du meurtrier.



IV. LA PROBLEMATIQUE DE L'EUTHANASIE DANS LA CHARTE AFRICAINE DES DROITS DE L'HOMME ET DES PEUPLES ET EN DROIT CONGOLAIS

IV.1.LA PROBLEMATIQUE DE L'EUTHANASIE DANS LA CHARTE AFRICAINE DES DROITS DE L'HOMME ET DES PEUPLES.

L'on chercherait en vain dans la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples encore moins dans la pratique de la Commission qu'elle institue une théorie explicite à propos de la renonciation aux droits garantis. L'explication peut être recherchée dans l'originalité même de cet instrument régional de protection des droits de l'homme (A). Cependant, il y a lieu de se demander, pour des fins de pure curiosité scientifique, si l'on ne saurait déduire de l'interprétation des dispositions de cette Charte la possibilité pour un individu de renoncer aux droits qui y sont garantis, en l'espèce au droit à la vie (B).

A. Originalité de la Charte

A première vue, la Charte africaine des droits de l'homme n'innove guère par rapport aux dispositions que l'on peut trouver dans d'autres textes de protection des droits de l'homme de portée générale ou régionale. En fait la plupart des articles ne sont que la reproduction, parfois textuelle de ces textes. Un tableau comparatif fait apparaître des similitudes. Par exemple, l'article6 de la Charte dispose : “ tout individu a droit à la liberté et à la sécurité de sa personne. Nul ne peut être… ”. Cet article n'est que la reproduction quasi textuelle de l'article 9.1. du pacte de 1966 relatif aux droits civils et politiques, reproduit aussi par l'article 9 de la Convention américaine de 1969.

Il ne faut cependant pas s'étonner de cette concordance entre les conventions régionales et les conventions de portée universelle. Le préambule de la charte africaine des droits de l'homme dispose en effet que “ les droits fondamentaux de l'être humain sont fondés sur les attributs de la personne humaine ”. L'être humain et la personne étant identiques, quelque soit l'endroit de la planète où ils se trouvent situés.

Mais plutôt que de s'interroger sur l'insondable problème de savoir s'il y a une philosophie africaine des droits de l'homme ou si les africains ont adhéré à celle qui inspire la Déclaration Universelle des droits de l'homme et les pactes internationaux de 1966, il est plus intéressant de se demander si l'originalité de la Charte réside non pas dans la formulation des droits pris isolement, mais plutôt dans les liaisons établis entre les groupes de droits comme entre les droits et les obligations.

Deux caractéristiques principales de cette originalité seront soulignées ici :les droits de l'homme associés à ceux des peuples et comme dans beaucoup de constitutions des Etats nouveaux et des Etats socialistes ou à orientation socialiste, l'énonciation des droits équilibrée par l'énonciation des devoirs.





A.1. Droits de l'homme et droits des peuples

L'intitulé même de la Charte montre le souci de ses auteurs de se préoccuper à la fois des droits de l'homme en tant que personne humaine et ceux des peuples en tant que collectivités d'individus.

Cette sorte de dialectique établie entre les deux catégories des droits n'est pas sans soulever quelques interrogations.
On peut se demander si la formule utilisée par la Charte signifie qu'il y a une relation de cause à effet entre les droits du peuple et des hommes, les premiers conditionnant les seconds, ou s'il s'agit d'une obligation formulée à l'intention des Etats, c'est-à-dire des gouvernants qui devaient faire en sorte que le respect des droits de l'homme et ceux des peuples soient assurés simultanément.
Il y a sur ce point une ambiguïté dans la charte.

Si les droits des peuples sont les premiers, cela signifie que tout en se préoccupant des droits de l'homme, les Etats doivent d'abord mettre l'accent sur ceux des peuples ; cette conception serait en harmonie avec la conception africaine des droits de l'homme.

A.2. L'équilibrage des droits et des devoirs

Comme dans beaucoup de Constitutions africaines, la Charte africaine, tout en affirmant les droits de l'homme et des peuples, a tenu à faire une place aux devoirs . Ainsi la portée des droits dépend étroitement des devoirs correspondants.

Dans une série d'hypothèses, il s'agit des devoirs de l'Etat. Ceux-ci concernent à la fois les droits de l'homme et ceux des peuples.
Dans une deuxième série d'hypothèse, les devoirs sont ceux de l'individu. En fait, le chapitre II concerne cette seconde catégorie des devoirs. C'est sans doute dans ce domaine que l'affirmation du sens communautaire est la plus remarquable, encore qu'on retrouve que les droits de tout individu sont limités par l'obligation de respecter ceux des autres individus. Mais l'accent est plus volontiers mis sur les obligations à l'égard des collectivités.
Dans une formule générale, l'article 27 dispose : “ chaque individu a des devoirs envers la famille et la société, envers l'Etat et les autres collectivités légalement reconnus et envers la communauté internationale. Les droits et les libertés de chaque personne s'exercent dans le respect du droit d'autrui, de la sécurité collective, de la morale et de l'intérêt commun.”

A un niveau intermédiaire entre la famille et l'Afrique, l'individu a aussi des devoirs envers l'Etat. Les nécessités de l'ordre public , de la sécurité nationale , de l'intérêt général , sont autant de motifs pour l'Etat à intervenir en vue de limiter, voire de supprimer les droits reconnus et proclamés. La seule garantie de l'individu est l'intervention préalable d'une loi.

C'est dans ce duel inégal entre l'Etat-Léviatan et l'homme africain, isolé et intégré dans un groupe, qu'il importe de rechercher la place de l'autonomie de l'individu, auteur direct ou indirect de l'acte euthanasique.

B. La renonciation au droit à la vie est- elle envisageable dans la Charte africaine ?

Ethno-sociologues, anthropologues et hommes politiques ont souvent souligné que l'individualisme n'est pas le trait dominant des cultures africaines. Ainsi R. Verdier écrit : “ individu et groupe sont complémentaires l'un de l'autre ; le groupe n'est pas une entité abstraite, pas plus que l'individu n'est en réalité autonome ; ils sont l'un et l'autre, l'un par l'autre ; il y a d'un coté les droits des groupes en tant que ses membres le constituent ; de l'autre, il y a des individus qui tiennent leurs droits de leur appartenance au groupe ” .
Un malien, l'abbé Kanouté, lui fait écho lorsqu'il déclare : “ l'africain n'est jamais isolé. Pour nous, la vie n'est pas une aventure individuelle, mais une entreprise collective ”.
Le président Sékou Touré ne dit pas autre chose lorsqu'il met l'accent sur “ l'homme social ”, l'homme lié à la société par le pacte de vie. “ il n'y a de valeur dans la vie que de nature sociale et de portée historique .Tout ce qui se passe en dehors de la société et de l'histoire est sans valeur, élément de non valeur. Obligation est faite de s'adapter à la volonté de son peuple. Jamais l'homme n'accédera à une valeur autre que celle que lui accordera le peuple au sein duquel il vit ”.

Que cette conception soit différente de celle de l'Occident, c'est l'évidence. Les auteurs de la Charte en plaçant au premier plan les droits des peuples se situent dans une ligne des traditions africaines, caractérisée par le communautarisme, l'étroite imbrication des droits collectifs et des droits individuels.

La référence à la communauté et aux devoirs de l'individu vis-à-vis de celle-ci a pour conséquence néfaste, comme l'a fait remarquer Madiot , de faire disparaître l'individu dans un devoir général de soumission à la communauté .Appartenant à la communauté, l'on ne peut concevoir que celui-ci renonce à l'un ou l'autre droit fondamental, dont le droit à la vie.

On retrouve ainsi curieusement les critiques formulées par K. Marx contre les droits de l'homme tels qu'ils avaient été définis dans les grandes déclarations du XVIIIè siècle. Dans “ la question juive ” (1843), il soulignait que ces droits n'étaient que “ les droits du membre de la société bourgeoise, c'est-à-dire de l'homme égoïste, de l'homme séparé de l'homme et de la collectivité, de l'homme en tant nomade isolé, replié sur lui même ”. Pour les auteurs de la Charte, l'homme africain ne doit pas être séparé de son peuple auquel il appartient. En affirmant et en préservant les droits des peuples, on garantit par là même les droits de l'homme, indissociables à ceux des peuples.

Il s'agit donc pour ces auteurs d'une conception “ collectiviste ” ou “ paternaliste ” qui considère les droits de l'homme comme des droits inaliénables, non susceptibles de renonciation.






IV.2.LA PROBLEMATIQUE DE L'EUTHANASIE EN DROIT CONGOLAIS

A.Etat des législation, doctrine et jurisprudence

Le législateur congolais n'autorise l'euthanasie qui reste interdite. Toute personne qui donne la mort à autrui sera poursuivie pour meurtre ou empoisonnement.

Depuis l'ordonnance- loi n°68/193 du 03 mai 1968, le meurtre simple ou aggravé est puni de la peine de mort.

Le mobile qui a déterminé l'acte du meurtrier reste en principe indifférent (Kinshasa, 22 février1968, in Revue juridique congolaise, 1968, p.262) quand bien même il serait louable et charitable. C'est ainsi que sera poursuivi pour meurtre, celui qui tue par pitié pour mettre fin à une agonie accompagnée d'intolérances souffrances, fut-ce à la demande de la victime elle-même et même si la mort est prévisible, prochaine et certaine. Il en est de même de celui qui tue dans le prétendu intérêt de la victime pour la soustraire au déshonneur ou pour le mobile politique .

Tout comme le mobile, le consentement de la victime ne peut non plus justifier le meurtre. Ainsi sera poursuivi, un médecin qui, à la demande du malade, lui injecte une solution plus dosée de morphine pour hâter sa mort et le délivrer des douleurs atroces et ce, même si la mort de la victime est certaine.

B.Justification de l'incrimination de l'euthanasie en droit congolais

On a justifié cette solution par le fait que la répression n'est pas, en principe, organisée dans le seul intérêt de la victime, mais protège l'intérêt général. C'est donc la société qui réclame que la justice soit rendue. Il importe peu dès lors qu'un citoyen ait accepté qu'une infraction soit commise à son détriment, il n'est donc pas seul en cause. Un citoyen qui tue un autre ou l'aide à mourir (pouvons nous nous permettre d'ajouter) crée un désordre social dont l'Etat ou la société ne peut se désintéresser .

Comme on peut s'en apercevoir, cette interdiction est fondée sur l'intérêt de l'Etat à la protection de la vie et traduit la politique de l'Etat congolais suivant laquelle on ne devait pas dévaloriser la valeur de la vie humaine en permettant d'ôter la vie. Le législateur congolais fait donc prévaloir le critère de l'intérêt général ou de l'intérêt public pour faire obstacle à la renonciation au droit à la vie. Cet intérêt général pèse plus lourd que l'intérêt du requérant à renoncer à son droit. Les nécessités de l'ordre public, de la sécurité nationale, de la santé ou de la morale publiques, de l'intérêt général sont autant des motifs pour l'Etat à interdire toute renonciation.
.
Il s'agit, comme pour le Charte africaine, d'une conception paternaliste des droits fondamentaux de l'homme.


V. POSITIONS DES COMMUNAUTES CHRETIENNES SUR LA QUESTION DE L'EUTHANASIE

Sur la question, le document catholique le plus récent est la Déclaration de la congrégation pour la Doctrine de la Foi, sur l'euthanasie du 5 mai 1980. De l'analyse de ce document, il ressort une distinction nette entre les principes qu'il consacre et l'attitude qu'il recommande dans la mise en œuvre de ces principes.

V. 1.Au niveau des principes

La position des auteurs de ce document s'appuie sur la conception chrétienne de la valeur de la vie humaine :
“ La vie humaine est le fondement de tous les biens, la source et la condition nécessaire de toute activité humaine et de toute communion sociale. Si la plupart des hommes estiment que la vie a un caractère sacré et que chacun ne peut en disposer à son gré, les croyants y voient plus encore un don de l'amour de Dieu, qu'ils ont la responsabilité de conserver et de faire fructifier. De cette dernière considération découlent les conséquences suivantes :
“ -1.Nul ne saurait porter atteinte à la vie d'un homme innocent sans s'opposer à l'amour de Dieu pour lui, sans violer un droit fondamental, inamissible et inaliénable, donc sans commettre un crime d'une extrême gravité.
“ -2.Tout comme le droit de conduire sa vie selon le dessein du créateur. Elle lui est confiée comme un bien qu'il doit mettre en valeur ici-bas, mais qui trouve son épanouissement que dans la vie éternelle.
“ -3.Le suicide est donc aussi inacceptable que l'homicide ; car il constitue de la part de l'homme un refus de la souveraineté de Dieu et de son dessein d'amour ; souvent aussi le suicide est refus d'amour envers soi-même, négation de l'aspiration naturelle vers la vie, abdication devant les obligations de justice et de charité à l'égard des proches, de diverses communautés et du corps social tout entier… ”

Le document aborde alors de front l'euthanasie :
“ Par euthanasie, nous entendons une action ou une omission qui, de soi ou dans l'intention, donne la mort afin de supprimer ainsi toute douleur ; l'euthanasie se situe donc au niveau des intentions et à celui des procédés employés.
“ Or, il faut le dire une dernière fois avec fermeté, rien ni personne ne peut autoriser que l'on donne la mort à un être humain innocent, fœtus ou embryon, enfant ou adulte, vieillard, malade incurable ou agonissant. Personne ne peut demander ce geste homicide pour soi ou pour un autre confié à sa responsabilité, ni même y consentir, explicitement ou non. Aucune autorité ne peut légitimement l'imposer, ni même l'autoriser. Il y a là violation d'une loi divine, offense à la personne humaine, crime contre la vie, attentat contre l'humanité ”





V. 2.Au niveau de la pratique

Mais “ il peut arriver que des douleurs prolongées et intolérables, des raisons d'ordre affectif ou divers autres arguments conduisent quelqu'un à estimer qu'il peut légitimement demander la mort ou la donner à autrui ” . Même dans ce cas, la demande de la mort peut encore exprimer non pas la volonté de mourir mais la demande d'aide et d'affection : il faut alors savoir répondre à la vraie demande et non pas prendre le demandeur au mot.

Voici dès lors quelques propositions pratiques :
“ -S'il y a d'autres remèdes suffisants, il est permis de recourir, avec l'accord du malade, aux moyens que procure la technique médicale la plus avancée, même s'ils en sont encore expérimental et ne vont pas sans quelque risque.
“ -Il est aussi permis d'interrompre l'application de ces moyens lorsque les résultats en sont décevants. Mais pour une telle décision, on tiendra compte du désir raisonnable du malade et de sa famille, ainsi que de l'avis des médecins particulièrement compétents.
“ -Il est toujours permis de se contenter des moyens normaux que la médecine peut offrir. On ne peut donc imposer à personne l'obligation de recourir à une technique déjà en usage, mais encore risquée ou très onéreuse. Son refus n'équivaut pas à un suicide.
“ -Dans l'imminence d'une mort inévitable malgré les moyens employés, il est permis en conscience de prendre la décision de renoncer à des traitements qui ne procureraient qu'un sursis précaire et pénible… ”

Ce que nous venons de lire dans ce document de synthèse rejoint aussi bien la position exprimée antérieurement dans le monde catholique que la voie préconisée par l'église anglicane.

Malgré donc ces principes rigoureux au sujet du respect de la vie, les églises chrétiennes sont loin de préconiser une attitude doloriste et de défendre coûte que coûte une vie purement végétative qui ne serait plus une vie pleinement humaine. C'est dire que nous trouvons ici une position beaucoup plus nuancée qu'on ne le pense. Dans une interview au Figaro Magazine(28.2.81), le professeur Christian Barnard, qui craint de perdre en pareille situation sa personnalité et le contrôle de son environnement, et qui opte dès lors pour le droit au suicide, a reconnu cependant que l'enseignement religieux exclut moins radicalement l'euthanasie que l'enseignement médical.

CONCLUSION

Le progrès biomédical a modifié les frontières entre la vie et la mort, et les nouveaux pouvoirs de la science posent des problèmes juridiques et moraux inédits avec deux attitudes extrêmes, de l'acharnement thérapeutique à l'euthanasie. Une conclusion s'impose à coté de ce nouveau droit de l'homme, que l'on appelle le droit à la santé, il faut faire désormais sa place à un autre choix : le droit de mourir.
Si la mort, aujourd'hui, est écartée de notre horizon quotidien, plus que jamais elle s'impose à notre attention, par des chemins détournés. Euthanasie, mort douce, cocktails lytiques, testaments de vie, acharnement thérapeutique, font périodiquement l'objet de débats, plus ou moins confus et équivoques.

La jurisprudence et les législations retenues dans le cadre de cette étude laissent entrevoir qu'au travers d'approches sociologiques, médicales ou juridiques se font jour diverses prises de position face aux solutions envisagées pour accompagner la mort ou pour renoncer à prolonger la vie dans les cas désespérés. Solutions qui, en fait, suscitent autant de questions, sur lesquelles les divergences d'opinion sont loin d'être aplanies.

Ainsi, contrairement à la position adoptée par le législateur congolais et de la déduction que l'on s'est s'autorisé de faire de l'interprétation des dispositions de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples qui, à cause de la conception collectiviste des droits de l'homme, n'admettent la renonciation aux droits garantis, la Cour européenne des droits de l'homme, pour sa part, tolère la renonciation à certains droits que consacrent la Convention. Pour être valable, cette renonciation doit être libre, éclairée et non équivoque.

S'agissant cependant du droit à la vie, la jurisprudence de cette Cour n'admet pas que celui-ci fasse l'objet d'une renonciation. Par ailleurs, cette Cour ne prend pas position clairement quant à la question de savoir si oui ou non elle autorisait l'euthanasie.

La pratique est cependant tout autre au niveau des Etats européens. Ceux-ci ont sur la question une position contrastée. L'euthanasie passive, consistant pour le malade de renoncer à un traitement lors que la souffrance est inéluctable et le décès prévisible à court terme est généralement tolérée. Il s'agit, dans la conception des législateurs de ces Etats d'une liberté fondamentale liée à la libre disposition qu'a tout être humain. “ La renonciation apparaît comme la manifestation excellente de l'autonomie du sujet. Conçue de cette manière elle permet de se départir de garanties jugées trop pesantes. ” Cette renonciation n'est toutefois admise que dans la mesure où la volonté du patient peut être établie sans aucune ambiguïté. Pour le patient incapable de manifester leur volonté, certains Etats admettent “ les testaments de (fin de) vie ” , instructions anticipées, avancées dans lesquelles il renonce à tout acharnement thérapeutique, tandis que d'autres Etats se fondent sur la volonté présumée du patient.
L'euthanasie active quant à elle divise les Etats européens. Si certains l'admettent sous certaines conditions, d'autres le rejettent carrément, l'assimilant à l'homicide ou à l'empoisonnement. Pour ces derniers, hâter la mort d'autrui par nécessité (trop de bouches à nourrir) ou par pitié est un crime que la loi doit punir , que la personne qui renonce ait donné ou non son consentement libre, éclairé et non équivoque.

Quelle est en définitive notre position sur cette problématique de l'euthanasie ?
A ce sujet, il est important de faire une distinction, comme nous l'avons d'ailleurs souligné dans la partie introductive de cette étude , entre euthanasie passive et euthanasie active, et surtout, en ce qui concerne cette dernière, entre l'euthanasie à la demande du patient et l'euthanasie pratiquée à son insu.


1.L'euthanasie passive
L'euthanasie passive implique l'arrêt des moyens médicaux extraordinaires mis en œuvre pour réanimer, alimenter, subvenir par l'adjonction d'appareils à la défaillance des organes. Cela devient plus difficile lorsque les organes cardiaques et respiratoires fonctionnent encore de façon autonome, mais que la conscience ne revient pas ou presque pas. Concrètement, cela signifie qu'il va se produire un processus de mort extrêmement lent.
Cette situation ressemble à celle des vieillards chez qui l'esprit a déjà totalement ou en grande partie disparu, alors que la vie corporelle doit encore traverser un long processus de déclin. Cette situation ressemble aussi à celle des jeunes ou des adultes qui ne pourront mourir que d'une maladie incurable après un processus de mort qui durera de longs mois.

Peut-on dans pareils cas, avec ou sans le consentement du patient, hâter la mort certainement prochaine en adoptant une attitude passive par rapport à la prolongation de la vie ?
A ce sujet, Krop parle du droit de mourir qu'ont les personnes concernées.
N









2. L'euthanasie active






A.A la demande du patient






Dans les cas où le processus de la mort est véritablement engagé, mais où une souffrance extrêmement intense risque de détériorer complètement le reste de l'existence du patient, il nous semble que la renonciation par le patient lui même de son droit à la vie est juridiquement acceptable. Ceci étant acquis, nous pensons qu'un autre peut y prêter son concours d'une manière juridiquement et moralement justifiée. Nous nous empressons d'ajouter qu'il doit y avoir certitude sur la question de savoir s'il s'agit d'une renonciation libre, éclairé et non équivoque de la part du patient.






Nous nous expliquons : si, dans un accès de douleur aiguë, un malade demande qu'on mette fin à sa vie, cela ne veut pas dire nécessairement qu'il s'agit d'une demande sérieuse d'euthanasie active. Dans la plupart des cas, cela signifiera seulement qu'il demande que l'on fasse tout le possible et l'impossible pour soulager sa douleur. Etant donné la gravité de la situation, il faut tout faire pour réduire au maximum le risque d'erreur en la matière. Et ceci d'autant plus qu'à coté des intérêts individuels du patient , il y a aussi en cause, comme nous l'avions souligné en ce qui concerne le droit congolais, les intérêts sociaux.






Nous pensons ensuite aux conséquences de ce genre de décision en ce qui concerne la notion de norme éthique et sociale.






Nous pensons enfin aux conséquences juridiques : d'après les droits allemand, français et congolais, ce n'est pas le patient qui pratique l'euthanasie sur lui même qui tombe sous le coup de la loi, mais bien celui qui prête son concours.














Quoi qu'il en soit, du point de vue éthique il demeure avant tout important que l'attitude profonde de respect pour la vie et le devoir d'aider à vivre ou à mourir ne souffrent d'aucune compromission. Ce dont il s'agit ici, c'est de trouver cette concrétisation du devoir fondamental d'aide à la mort qui permette de servir, de la meilleure manière qu'elle soit, tel patient bien déterminé dans sa situation particulière. Ce que cela implique très concrètement ne pourra être découvert que dans une recherche commune. Seule une relation étroite et personnelle entre le patient et celui à qui il demande assistance permet de saisir exactement ce qu'exige ou autorise le droit de pouvoir mourir sa propre mort.














B.A l'insu du patient






La pratique organisée et systématique de l'euthanasie active sur des malades incurables, des vieillards qui perdent la raison, des fous ou des gens qui d'une autre façon sont à charge de la société, est tout à fait condamnable du point de vue de droit et inacceptable du point de vue moral. Dans le passé, de telles pratiques ont à juste titre provoqué l'indignation du monde entier parce que cette manière d'agir détruit les fondements même de la société.






Mais il nous semble que même par rapport à un seul patient en particulier , cette décision n'est pas non plus défendable. Pourquoi ?














En premier lieu, la décision de pratiquer l'euthanasie active est une décision tellement personnelle qu'à notre avis personne ne peut la prendre au nom du patient et à son insu. Pratiquer l'euthanasie active sur autrui à son insu nous semble nécessairement être une violation des droits de la personnalité de l'homme, même si ce dernier n'est pas capable d'exprimer sa volonté.






Penser que autrui est mieux servi en le supprimant parce que, à notre avis, il ne pourra jamais être heureux, constitue une base trop fragile pour justifier l'euthanasie active.






Deuxièmement, la pratique de l'euthanasie active à l'insu du patient nous paraît en contradiction avec la dimension sociale de l'existence humaine. Nous nous expliquons : l'acceptation de cette euthanasie active détruit à notre avis, de fond en comble la relation entre médecin-patient en tant que relation de confiance.






Et enfin, une atteinte à la relation de confiance entre le médecin et le patient ébranlerait en même temps et nécessairement les fondements de la société. En effet, nous n'aurions plus confiance les uns dans les autres, livrés que nous serions au jugement d'autrui sur le bien-fondé ou l'absurdité de notre propre vie.














A ce sujet, nous voudrons encore une fois affirmer que la raison pour laquelle nous croyons devoir refuser l'euthanasie active pratiquée à l'insu de la personne concernée repose sur la conviction que le droit d'autodétermination de l'homme ne peut lui être enlevé ni intentionnellement ni effectivement à l'heure de la décision la plus importante qu'un homme puisse prendre.














En définitive, il ressort des analyses effectuées dans le cadre de ce travail qu'aucune des théories développées par la doctrine au sujet de la renonciation ne convient parfaitement pour rendre compte de l'état de droit en vigueur. Certains instruments ou législations, comme la Charte africaine et le droit congolais, consacrent la thèse ‘collectiviste' ou ‘paternaliste' qui considère les droits de l'homme comme inaliénables et par conséquent non susceptibles de renonciation. D'autres en revanche, comme la Convention européenne des droits de l'homme et les législations française et allemande, prônent la ‘thèse intermédiaire' admettant la renonciation possible pour les droits les moins importants, et non pour les ‘droits substantiels'. D'autres encore privilégient la ‘théorie ultralibérale-individualiste' qui autorise de renoncer, sous certaines conditions, à tout. On peut se permettre de classer parmi les Etats qui soutiennent cette thèse, en ce qui concerne l'euthanasie, la Belgique et la Hollande.














Enfin, un constat s'impose à l'issue de cette étude : la problématique de la renonciation n'est pas gouvernée par des seules catégories et distinctions juridiques, mais plus par des traditions culturelles. Que la conception africaine de la problématique de la renonciation aux droits de l'homme soit différente de celle de l'Europe, c'est l'évidence.






















BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE














-Bacon, F., Instauratio Magna, (1623) traduction de M.Bouillet (1834), cité par Verspieren, in Encyclopedia universalis, 1985.














-Baudouin, Jean-Louis et Blondeau, Danielle, Ethique de la mort et droit à la mort, Paris, Puf, 1993.














-Brisset, c. et Stoufflet, J., Santé et médecine. L'état des connaissances et des recherches, Paris, Ed. La découverte, Inserm, Orstom, 1988.














-Charles Susanne, L'euthanasie ou la mort assistée, De Boeck, Bruxelles, 1991.














-Christian Bernard, Choisir sa vie, choisir sa mort, Paris, Bel Fond, 1981.














-Dabin, Jean, Le droit subjectif, Paris, Dalloz, 1952.














-Documentation catholique, n°1790,20 juillet1980.














-Dwokin, Ronald, Life's Dominion. An Argument about absortion. Euthanasia, and individual Freedom, New York, Knopf, 1993, P.214














-F.Sudre, Droit International et européen des droits de l'homme, Puf, 1989.














-F. Verdier, Féodalités et collectivisme africain, Présence africaine, 4è trimestre, 1961.














-Franck Moderne, ‘La notion de droit fondamental dans les traditions constitutionnelles des Etats membres de l'Union européenne' in Réalité et perspectives du droit communautaire des droits fondamentaux, Bruylant, Bruxelles, 2000.














-François-Regis Cerruti, L'euthanasie, approche médicale et juridique, privot, 1987.














-http://senat.fr/lc/lc49/lc49.1.html














-J.B.Marie, Droit à la vie, in Revue de droits de l'Homme, A.Pédone ,1974














-J.Keown, Euthanasia, Ethics and Public Policy. An Argument Againt Legalisation, Cambridge, Cambridge Univ. Press, 2002.






-Joseph Owona et P.F.Gonidec,''Les droits de l'homme'' in Encyclopédie juridique de l'Afrique, éd.Les nouvelles éditions africaines, 1982.














-Kanouté, Voies africaines du socialisme, Bibliothèque de l'étoile, Léopoldville, 1963.














-Krop M.A, “ Het recht op de dood ”, dans Medisch contact 26, (1971), n°40,1033














-Le code de droit international des droits de l'homme, bruylant, 2000














-Likulia Bolongo, Droit pénal spécial congolais, LGDJ, Paris, 1976.














-Olivier De Schutter et Sébastien Van Drooghenbroeck, Droit international des droits de l'homme devant le juge national, Larcier, 1999














-On Dying welle, an Anglican contribution to the debate on euthanasia,, Church Information Office, Newport-London,1965 .














-Paust, Jordan, “The Human Right to die with dignity: A Policy-Oriented Essay”, HRQ, 1995.














-Philippe Frumer, La renonciation aux droits et libertés. La convention européenne des droits de l'homme à l'épreuve de la volonté individuelle, Bruxelles, Bruylant ,2001.














-Regoud, S., Les droits de l'homme devant les manifestations de la vie et de la mort, RDP 1981.














-Roland, Henri et Boyer, Laurent, Adages du droit français, 2è éd, Lyon, L'hermès,1986.














-Roubier, Paul, Droits subjectifs et situations juridiques, Paris, Dalloz, 1963.














-Sarda F., Le droit de vivre et le droit de mourir, Paris, Seuil, 1975.














-Sébastien Van Drooghenbroeck, La convention européenne des droits de l'homme, trois années de la jurisprudence de la cour européenne des droits de l'homme, De Boeck et Larcier,2003.














-Sékou Touré, Des Etats Unis d'Afrique, Conakry, 1980.














-Y. Madiot, Droits de l'homme, 2è éd. Paris, Masson, 1991."






122 2005-11-29 Ada au FOSDEM 2006 22 Plusieurs présentations relatives à Ada auront lieu dans une salle dédiée lors du FOSDEM 2006 à Bruxelles. Le célèbre FOSDEM (Free and Open-Source Developers' Meeting) se tient chaque année en février à Bruxelles. L'édition 2006 est prévue pour les samedi 25 et dimanche 26 février.
L'association Ada-Belgium organise une série de présentations relatives à Ada, pendant toute la journée de dimanche.
Une salle de développement est réservée à Ada lors du FOSDEM 2006. Le programme des présentations:

- {{10:00 - 11:00 Jean-Pierre Rosen: Présentation d'Ada}}

Jean-Pierre Rosen mettra sa verve bien connue au service d'une présentation du langage à destination des programmeurs débutants ou confirmés.

- {{11:00 - 12:00 Jean-Pierre Rosen: Adacontrol}}

Adacontrol est un outil d'analyse du code Ada qui permet de vérifier le respect de règles de programmation. C'est un logiciel libre, écrit avec ASIS, l'interface normalisée qui permet à un programme Ada d'analyser du code source Ada, sous contrat avec Eurocontrol. Jean-Pierre nous présentera Adacontrol, ASIS, et le modèle économique qui permet de gagner sa vie en écrivant des logiciels libres.

- {{12:00 - 13:00 Philippe Waroquiers: utilisation de logiciels libres pour la gestion tu trafic aérien en Europe}}

Philippe Waroquiers dirige le développement logiciel à Eurocontrol, l'agence européenne de contrôle aérien avec 34 pays membres. Les logiciels dont dépend le confort de millions de voyageurs chaque année sont écrits en Ada avec GNAT Pro, le compilateur Ada libre d'AdaCore.

- 13:00 - 14:00 pause déjeuner

- {{14:00 - 15:00 Ludovic Brenta: Ada dans Debian}}

Ludovic Brenta présentera son travail d'intégration d'Ada dans Debian et la charte qui unifie tous les paquets, faisant de Debian la meilleure plate-forme de développement Ada libre du monde :) Ce sera du même coup l'occasion d'un rapide tour d'horizon des logiciels libres existant en Ada.

- {{15:00 - 16:00 Robert Dewar, AdaCore: Ada Academic Initiative}}

AdaCore est la société qui fournit des services de support technique et de conseil autour de GNAT, le compilateur Ada libre du projet GNU. AdaCore est également le principal développeur de GNAT. L'Ada Academic Initiative consiste à encourager les universités et grandes écoles à travers le monde à enseigner et utiliser Ada, en proposant gratuitement aux professeurs et enseignants une vaste gamme de services. Si possible, il y aura une démonstration de la toute dernière version du GNAT Programming Studio avec GNAT GPL 2005 Edition.

- {{16:00 - 17:00 Thomas Quinot, AdaCore: PolyORB, un intergiciel schizophrénique}}

Exemple de collaboration fructueuse entre les mondes académique et industriel, PolyORB permet à des programmes hétérogènes de communiquer entre eux en établissant un "pont" entre plusieurs technologies: CORBA, MOM, Systèmes Distribués Ada (annexe E de la norme).

L'audience étant très internationale, les présentations seront en anglais. Cependant, tous les présentateurs parlent également le français.

Vous pouvez poser vos questions sur fr.comp.lang.ada ou comp.lang.ada, ou bien rejoindre la liste [AdaFOSDEM->http://listserv.cc.kuleuven.ac.be/archives/adafosdem.html] (en anglais).
FOSDEM: [->http://www.fosdem.org]

AdaCore: [->http://www.adacore.com]

Logiciels libres proposés par AdaCore: [->http://libre.adacore.com] (inclut, entre autres, GNAT, GPS et PolyORB dont il sera question lors des présentations).

Debian: [->http://www.debian.org]

Eurocontrol: [->http://www.eurocontrol.int]

Ada-Belgium: [->http://www.cs.kuleuven.ac.be/~dirk/ada-belgium/]

Liste de diffusion AdaFOSDEM organisée par Ada-Belgium: [->http://listserv.cc.kuleuven.ac.be/archives/adafosdem.html]

Logiciels libres proposés par Adalog, y compris Adacontrol: [->http://www.adalog.fr/compo1.htm]
119 2005-11-25 Ingénieur Ada / Ferroviaire 17 Ingénieur développement Débutant accepté

30/50 K€
PARIS , VAL-DE-MARNE.
AXLOG, PME 65 pers. (Grpe Robinson), sté d'ingénierie experte en info industrielle, scientifique et technique, intervient dans les domaines de l'aéronautique, du transport, de l'automobile, du spatial, de l'avionique et recrute pour de nouveaux projets.

Ratt. au Resp. secteur, vos missions dans l'équipe: la conception & réalisation de systèmes temps réel distribués en environnement industriel & embarqué (Ada, C) - le dévt de composants logiciels - la conception & réalisation d'outils d'aide au dévt - la participation à l'intégration système et la mise au point.

Formation Bac+5 Ecole d'ing. ou DESS info. avec mini 1 an d'exp. en dévlpt (stages significatifs ds domaine d'intervention OK), vous maîtrisez Ada , C. Connaissance temps réel , et os-driver bas niveau seraient un plus. Une connaissance des normes EN 50 128 (SIL) serait également un plus.
Connaissances du domaine ferroviaire appréciée.

Candidature par mail s/ref ADALM à : recrutement@axlog.fr

120 2005-11-25 Ingénieur développement informatique embarquée Ada 17

AXLOG, PME 65 pers. (Groupe Robinson), sté d'ingénierie experte en informatique industrielle, scientifique et technique, intervient dans les domaines de l'aéronautique, du transport, de l'automobile, du spatial, de l'avionique et recrute pour de nouveaux projets.

Rattaché au Resp. secteur, votre mission: la conception & la réalisation de systèmes temps réel distribués en environnement industriel & embarqué (Ada, C,) - le développement de composants logiciels.- la conception & la réalisation d'outils d'aide au dévt - la participation à l'intégration système et la mise au point.

De formation Bac+5 Ecole d'ing. ou DESS informatique, vous avez mini 1 an d'exp. dans une fonction similaire, vous maîtrisez Ada . Une expérience significative d'un ou plusieurs OS temps réel (VxWorks, QNX, pSOS, RT Linux, ...), de différentes cibles (Power PC, ARM, ST10, ...), et des outils & méthodes (UML, CVS, RTRT, ...) est exigée. Une bonne connaissance de l'outil TCL/TK serait un plus.

Candidature par mail à : recrutement@axlog.fr

121 2005-11-25 Perfectionnements d'un outil d'analyse statique de code Ada 18 Offre de stage, développement Ada Domaine: compilation, ASIS, GTK/Ada AdaControl est un logiciel libre, écrit et diffusé par Adalog, permettant de vérifier l'application de règles de codage dans des programmes Ada.

{{{Nature du travail}}}
Plusieurs axes de développements sont envisagés autour d'AdaControl. Le travail à réaliser sera déterminé en accord avec le stagiaire, selon ses domaines d'intérêt et le temps disponible pour le stage.

Les principaux axes sont les suivants :

• Vérification et optimisation d'AdaControl. Mesure de performances, détermination de goulots d'étranglement, mesures correctives. Exécution d'AdaControl sur la suite de validation (ACATS).

• Développement d'une interface graphique avec GTK/Ada pour créer les fichiers de règles, lancer l'exécution et dépouiller les résultats. Etude de la possibilité de faire la même chose sous forme de plug-in Eclipse.

• Développement et test de nouvelles règles.

{{{Connaissances requises (selon axe)}}}
• Ada

• IHM, GTK, GTK/Ada

• Notions de compilation, ASIS.

{{{Durée}}}
3-4 mois ou plus.


Candidature par E-mail à: recrutement@adalog.fr

118 2005-11-21 Ada 2005 : manuel de référence 15

Le futur manuel de référence Ada 2005 est disponible à l'[autre bout de ce lien->http://www.adaic.com/standards/ada05.html].
117 2005-09-24 Mise à jour de la FAQ 13 Mise à jour de la Foire Aux Questions (FAQ) du groupe fr.comp.lang.ada pour prendre en compte les différentes licenses de GNAT.
La Foire Aux Questions (FAQ) de fr.comp.lang.ada a été mise à jour afin d'intégrer le changement de license des versions de GNAT distribuées par AdaCore.

Vous pouvez consulter:
- [la FAQ->http://www.rfc1149.net/fcla/]
- [la section relative à la license de GNAT->http://www.rfc1149.net/fcla_data/outils.html#AEN711]

116 2004-11-25 Ada pour le programmeur C++ 13

Le document ci-joint présente le langage Ada en comparaison avec le langage C++.

Il devrait donc permettre à un utilisateur venant du second de rentrer rapidement dans les notions du premier.

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Merci de bien vouloir faire part à l'auteur de vos remarques, à l'adresse figurant dans le document.


----
<doc71|center>

115 2004-11-25 Ada aux RMLL 2004 : les présentations 22

Voici les présentations Ada données aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (voir [l'annonce->article 111]) .
Elles sont en anglais (sauf celle de Stéphane sur AIDE).
Celles de Ludovic sont disponibles dans les deux langues et distribuées dans le format original, sous license GPL.
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- Lionel Draghi <doc55|center>
- Jean-Pierre Rosen <doc65|center>
- Ludovic Brenta <doc56|center><doc57|center><doc58|center>
- Ludovic Brenta <doc59|center><doc60|center><doc61|center>
- Samuel Tardieu <doc62|center>
- Stéphane Rivière <doc63|center>
- Thomas Quinot <doc67|center><doc69|center>
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A nouveau, un grand merci à tous.

Une mention spéciale pour {{Martin Cattoen et Xavier Rivière}}, nos orateurs de 13 ans!

113 2004-11-15 La persitance en une seule ligne de code 13
Peut-être vous êtes vous déja demandé comment sauvegarder des préférences de l'utilisateur d'une exécution à l'autre. Il existe de nombreuses solutions, mais, pour peu que l'on se contente d'un stockage dans un format binaire, [GNAT->http://libre.act-europe.fr/GNAT] nous en fournie une imbattable en terme de simplicité. Soit un paquetage déclarant un compteur :

<cadre>
-- sans persistance :
package Preferences is
Run_Count : Natural := 0;
end Preferences;
</cadre>

Avec [GNAT->http://libre.act-europe.fr/GNAT], l'ajout du simple {pragma Shared_Passive}
rend ce compteur
-# partageable entre exécutables, et
-# rémanent d'une exécution à l'autre.

C'est cette dernière propriété qui nous intéresse ici.

<cadre>
-- avec persistance :
package Preferences is
pragma Shared_Passive (Preferences); -- seule ligne ajoutée
Run_Count : Natural := 0;
end Preferences;
</cadre>

Vous trouverez ci-après deux sources vous permettant de vérifier rapidement cette propriété de persistance sur votre plateforme favorite.

Il y a :
- un paquetage <code>Preferences</code>, déclarant des variables à sauver,
- et une procédure principale nomée <code>Run</code> qui modifie et affiche ces variables.

Ce petit exemple se compile par <code>gnatmake run</code>.

<cadre>
package Preferences is
-- Ce package illustre la sauvegarde de préférences
-- avec quelques types de base.
-- Ce code est expliqué dans l'article
-- http://www.ada-france.org/article113.html
-- Lionel Draghi, novembre 2004

pragma Shared_Passive (Preferences);

-- 1 - un compteur :
Run_Count : Natural := 0;

-- 2 - une String :
Font : String := "Helvetica";
-- NB : l'utilisation des Bounded/Unbounded string n'est pas possible
-- car ces Strings ne sont pas déclarés dans des paquetages
-- categorisés Pure ou Shared_Passive.

-- 3 - un énuméré :
type User_Level is (Beginner, Expert);
Level : User_Level := Beginner;

end Preferences;


with Ada.Text_IO;
with Preferences;

-- Teste l'implementation GNAT de Shared_Passive, decrite dans le GNAT RM
-- Ce code est expliqué dans l'article
-- http://www.ada-france.org/article113.html
-- Lionel Draghi, novembre 2004

procedure Run is
begin
Preferences.Run_Count := Preferences.Run_Count + 1;
Ada.Text_IO.Put_Line ("Run number" & Natural'Image (Preferences.Run_Count));

if Preferences.Run_Count > 2 then
Preferences.Level := Preferences.Expert;
end if;
Ada.Text_IO.Put_Line ("User Level = " &
Preferences.User_Level'Image (Preferences.Level));

if Preferences.Font = "Helvetica" then
Preferences.Font := "Courrier ";
else
Preferences.Font := "Helvetica";
end if;
Ada.Text_IO.Put_Line ("Font switched to " & Preferences.Font);

end Run;
</cadre>

Exécutons le plusieurs fois. Que constate-t-on?
- d'abord, je l'espère, que ca marche :-), c'est à dire que, par exemple, le compteur d'exécution augmente à chaque fois.
- ensuite, que des fichiers se sont créés dans le répertoire d'exécution. Nommés <code>paquetage.variable</code>, ils sont aisément identifiables. Si on les affiches, on vérifiera qu'ils sont bien dans un format binaire.

----

Quelques remarques complémentaires :
- il s'agit d'une technique spécifique à [GNAT->http://libre.act-europe.fr/GNAT]. Ces sources sont de l'Ada légal, et sont donc compilable avec n'importe quel compilateur. Mais, avec un autre compilateur que [GNAT->http://libre.act-europe.fr/GNAT], les variables reprendront leurs valeurs par défaut à chaque exécution. Cette limitation de portabilité ou de fonctionnalité est à mettre dans la balance.
- moyennant le positionnement d'une variable d'environnement, [GNAT->http://libre.act-europe.fr/GNAT] peut effectuer la sauvegarde dans un autre répertoire que le répertoire courant.
- Dans notre exemple, le fichier <code>preferences.level</code> n'est créé qu'a la troisième exécution : un fichier n'est créé que lorsque la variable correspondante est modifiée.
- On peut utiliser des objets protégés pour gérer de possibles écritures simultanées par plusieures applis sur les mêmes variables. La encore, l'aspect persistance est transparent, il s'agit de code "normal".
- Enfin, et pour peu que l'on remplace le paquetage standart de gestion des IO des Stream de [GNAT->http://libre.act-europe.fr/GNAT] par la version XDR de [GLADE->http://libre.act-europe.fr/glade/], ces fichiers sont partageables entre plateformes d'endianess différente.

Pour une description plus précise de ces points, il faut se reporter au GNAT Reference Manual.

----
En conclusion, pour sauvegarder avec [GNAT->http://libre.act-europe.fr/GNAT] des données simples, dans un format binaire, pensez au {pragma Shared_Passive}.

114 2004-10-01 Headway Software annonce Headway reView 9

La société [Headway Software->http://headway-software.com/] propose Headway reView, un outil de compréhension du code.

Headway reView emploie des techniques avancées de désossage pour augmenter la compréhension et la visualisation du code, faciliter les revues et le refactoring, calculer des métriques, etc.

Headway reView est disponible pour Java, C++ et Ada. Les spécificités de la version Ada sont décrites [ici->http://headway-software.com/html/ada-extras.htm].

Headway reView supporte [GNAT->http://www.gnat.com/] et [ObjectAda->http://www.aonix.com/objectada.html] sur Windows, Solaris et GNU/Linux.

112 2004-07-07 Rédaction d'un "Ada Adoption Flyer" 6
Cet article a pour but de fédérer les efforts de rédaction d'un "Ada Adopton Flyer" tout en évitant un trafic trop important sur la liste ada-france. Sensible à un couriel sur la liste ada-france de Lionel Draghi quant à la rédaction d'un "Ada Adoption Flyer"; je soumets à la communauté une rapide réflexion sur le sujet qui pourra peut-être servir de base pour ce projet. Toutes les contributions sont naturellement les bienvenues.

Le fait de passer par le site ada-france permet de ne pas générer un trafic trop important sur la liste ada-france.

Cette première maquette se présente sous la forme d'un fichier word zippé.

111 2004-06-27 Ada aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2004 à Bordeaux 22
Dans le cadre du thème [Langages de haut niveau pour les applications->http://lsm2004.abul.org/rubrique26.html] , [Ada-France->http://www.ada-france.org/] organise la présentation d'Ada aux [RMLL 2004->http://www.rencontresmondiales.org/rubrique2.html], le 8 juillet. Alors qu'une majorité des logiciels libres est toujours écrite en C, le thème des langages de haut niveau offre à la communauté du libre l'occasion de se pencher sur des langages manipulant des concepts plus proches de l'utilisateur, et permettant des développement plus rapide, plus fiable, plus lisible, plus évolutif, etc.

Dans ce panel, Ada présente un ensemble de qualités exceptionnel :
- sémantique de haut niveau, proposant des traits puissants introuvables ailleurs,
- conçu pour le développement de logiciels complexes, avec de nombreux codeurs, sur de longues durées : cela ne concernait que quelques industries il y a 30 ans, c'est maintenant commun dans les logiciels libres.
- libre, {{vraiment}} libre : normalisé et évoluant dans le cadre de l'ISO, indépendant de tout grand éditeur, et pas sous l'influence d'un gourou fondateur.
- disposant d'un environnement de développement libre de grande qualité, en particulier un très bon compilateur.

Les présentations illustreront à la fois la puissance du langage, sa facilité d'apprentissage et sa simplicité de déploiement.

Voici l'agenda :
-* 13h, {Lionel Draghi} : ouverture
-* 13h10, {Ludovic Brenta} : présentation du langage
-* 14h05, {Jean-Pierre Rosen} ([Adalog->http://www.adalog.fr/]): Ada, un langage de choix pour les logiciels libres
-* 14h45, {Thomas Quinot} ([ACT-Europe->http://act-europe.fr/]): le rôle d'AdaCore dans l'utilisation de GNAT pour le libre
-* 15h20, {Samuel Tardieu} : Ada, langage ouvert : utilisation d'Ada en robotique avec d'autres langages, comme Forth, Erlang, etc.
-* 16h15, {Thomas Quinot} ([ACT-Europe->http://act-europe.fr/]): [PolyOrb->http://libre.act-europe.fr/polyorb/], l'intergiciel schizophrène, exemple d'un projet innovant en Ada, issu de la recherche et aujourd'hui industrialisé toujours sous license libre
-* 16h50, {Stéphane Rivière} :
-** présentation de AIDE (Ada Instant Development Environment), le CD Ada libre pour Windows
-** Martin et Xavier (13 ans tous les deux) nous expliqueront comment ils apprennent à programmer en Ada avec AIDE
-* 17h30, {Ludovic Brenta} : Ada dans Debian


{{Informations pratiques :}}
- [Se déplacer à Bordeaux->http://lsm2004.abul.org/article10.html]
- [Réserver une chambre en cité U->https://lsm.abul.org/registration/]

110 2004-06-08 Embelec diffuse Real-Time Studio et SCORE 9

La société [EMBELEC->http://www.embelec.com] , créée tout récemment, propose parmi les outils qu'elle représente deux solutions autour {{d'Ada}} :

-Real-time Studio [d'ARTiSAN SW->http://www.artisansw.com], qui est un AGL basé sur UML temps réel et supportant plusieurs moutures du langage Ada : 95, Spark95, 83 et Spark83. Compatible avec les compilateurs DDC-I, Irvine et GNAT. Il permet d'animer et simuler le comportement dynamique du système.
-SCORE (Safety Critical, Object-oriented, Real-time Embedded) Multi-Language Integrated Development Environment de DDC-I.
Si vous recherchez une solution de développement pour logiciel embarqué ayant fait ses preuves, SCORE répond à la certification FAA et est utilisé dans l'aéronautique, le spatial, ferroviaire etc. Solution parfaitement compatible avec ARTiSAN SW pour former un AGL
(Atelier de Génie Logiciel) cohérent.

109 2004-06-03 Présentations faites lors de la journée Ada et Modélisation, 27 mai 2004 23 Ada-France a organisé une journée thèmatique autour d'Ada et Modélisation. Cette journée a eu lieu à Jussieu en salle 203 (bat 41) pour le 27 mai 2004. Ada-France a organisé une journée thèmatique autour d'Ada et Modélisation. Cette journée a eu lieu à Jussieu en salle 203 (bat 41) pour le 27 mai 2004. Présentations faites lors de la journée Ada et Modélisation

- D. Minguillon, CNES (présenté par A. Canals CS) : EAST ou le logiciel libre pour Enhanced Ada SubseT
<doc43|center>

- F. Normend, CNES (présenté par A. Canals CS) : HELIOS retour d'expérience sur l'utilisation de Ada95
<doc44|center>

- H. Bonnin, CS : Problématiques autour de l'extraction de propriétés avec ASIS
<doc45|center>

- M. Assouline, Aonix : Modélisation à base de patrons de conception pour Ravenscar
<doc50|center>

- B. Maudry, Top GraphX : Modelisation d'applications réparties en CORBA
<doc47|center>

- JF. Peyre, CNAM Quasar : ou modélisation d'applications concurrentes par Réseaux de Petri
<doc48|center>

- J. Hugues, ENST : Modélisation d'un ORB CORBA en Réseaux de Petri
<doc52|center>

- P. Dissaux, TNI-Europe : Modélisation et Description d'Architecture avec AADL
{(en raison de problèmes personnels, P.Dissaux n'a pas pu effectuer sa présentation, il a cependant communiqué à Ada-France ses transparents)}
<doc53|center>

108 2004-05-29 Compte rendu de l'assemblée générale du 27 mai 2004 3 Le nouveau Conseil d'Administration d'Ada-france se compose de :

-* Agusti Canals
-* Eric Forterre
-* Fabrice Kordon
-* Laurent Pautet
-* Thomas Quinot
-* Samuel Tardieu
A la suite de la journée thématique Ada et la modélisation, l'Assemblée Générale du 27 mai 2004 a donné lieu à une présentation des activités de l'association ainsi qu'à la constitution d'un nouveau Conseil d'Administration. -* Présents: L. Draghi, S. Tardieu, L. Pautet, A. Canals, E. Forterre,
J-P. Rosen, P. Debondeli, G. Foliard (adhérents)
-* Procurations: T. Quinot (à S. Tardieu), F. Kordon (à L. Draghi).
-* J. Hugues, F.Gasperoni, S. Nurdin, H. Bonnin (non-adhérents).


L. Draghi ouvre la séance en rappelant les événements de l'année
2002-2003 qui se résument à la participation a Ada-Europe 2003 ainsi
qu'à la journée thématique qui s'est tenue avant l'Assemblée Générale.
Il rappelle également que l'objectif de monter un site web a été

atteint avec un certain succès. Il regrette cependant la faible
activité sur ces deux dernières années.

S. Tardieu présente le bilan financier dont les résultats principaux
se trouvent indiqués ci-dessous. Il rappelle notamment qu'en raison de la bonne
santé financière de l'association, les adhérents 2002 ont profité d'un
an d'adhésion gratuite (adhésion Ada-Europe comprise). Le bilan
financier est adopté à l'unanimité des adhérents présents.

Il répond ainsi à la question de F. Gasperoni qui s'inquiétait de ne
pas avoir été relancé pour l'adhésion. F. Gasperoni rappelle la forte
volonté d'ACT-Europe d'aider les associations autour d'Ada.

Il s'engage une discussion sur la constitution du nouveau Conseil
d'Administration. L. Draghi ne souhaite pas reprendre d'activité dans
Ada-France. Plusieurs personnes s'expriment sur les objectifs de
l'association.

F. Gasperoni émet le voeux d'avoir une journée comme le faisait
autrefois l'association Ada-UK (dissoute) ou comme les journées à

Brest organisées par Y. Kermarrec et P. Dissaux. J-P. Rosen propose
également de renforcer le prosélytisme autour d'Ada.

Globalement, il se dégage une volonté d'agir pour la communauté au
travers d'une journée mêlant présentations techniques et présentations
technologies ainsi qu'une volonté d'agir en dehors de la communauté

dans le cadre de conférences ou de réunions (comme celles des Réunions
Mondiales du Logiciel Libre).

L. Pautet rappelle qu'il n'est pas souhaitable de trop se focaliser
sur le Logiciel Libre qui risque d'exclure des acteurs industriels de
la communauté Ada. Cependant tout le monde s'accorde à dire que si
rien d'autre n'est proposé par les industriels concernés, il faudra
jouer cette carte.

S. Tardieu propose que les objectifs étant clarifiés, les participants
élisent le Conseil d'Administration. Il rappelle que les membres
fondateurs F. Kordon, L. Pautet et lui-même sont membres de droit du
Conseil d'Administration afin d'en assurer la pérennité. L. Draghi
rappelle également qu'en l'absence d'autres candidatures, il faudra
s'exprimer sur la dissolution de l'association. A. Canals et
E. Forterre souhaitent être renouvellés. S. Tardieu fait valoir la
canditature écrite de T. Quinot obligé de s'absenter.

Ce Conseil d'Administration est adopté à l'unanimité des adhérents
présents.

{{Conseil d'Administration}}

-* Agusti Canals
-* Eric Forterre
-* Fabrice Kordon
-* Laurent Pautet
-* Thomas Quinot
-* Samuel Tardieu

2 2004-05-28 Conseil d'administration et bureau 1 Composition du conseil d'administration et du bureau de
l'association Ada-France.

Le [conseil d'administration->mailto:ca@ada-france.org] de l'[association Ada-France->art1]
est composé des personnes suivantes depuis le 19 Janvier 2007:

- Jérôme Hugues
- Yvon Kermarrec
- Fabrice Kordon
- Laurent Pautet
- Frank Singhoff
- [Samuel Tardieu->http://www.rfc1149.net/sam]

Le [bureau->mailto:bureau@ada-france.org] de l'[association->art1] est composé des personnes suivantes depuis le 28 mai 2004:

- Jérôme Hugues
- Yvon Kermarrec
- Frank Singhof

107 2004-05-11 Journée Ada-France sur le thème Ada et Modélisation, 27 mai 2004 23

Ada-France est heureuse d'annoncer une journée thématique autour d'Ada et la Modélisation. Cette journée aura lieu a Jussieu en salle 203 (bat 41) pour le 27 mai 2004.

Le plan d'accès et le plan du site figurent [ici->http://www.upmc.fr/FR/info/Venir_UPMC/05].

Nous pourrons profiter de neuf présentations de 30 minutes accompagnées de 15 minutes de questions. Les présentations porteront en tout premier lieu sur les concepts de modélisation mis en oeuvre et par la suite sur les technologies offertes à la communauté Ada.

Pour terminer la journée aura lieu une Assemblée Générale de l'Association.

- 09H30-10H15 D. Minguillon, CNES (présenté par A. Canals CS) : EAST ou le logiciel libre pour Enhanced Ada SubseT
- 10H15-11H00 J. Desquilbet, IBM : Positionnement d'Ada autour de UML et MDA
- 11H00-11H45 P. Dissaux, TNI-Europe : Modélisation et Description d'Architecture avec AADL
- 11H45-12H30 F. Normend, CNES (présenté par A. Canals CS) : HELIOS retour d'expérience sur l'utilisation de Ada95

Dejeuner

- 13H30-14H15 M. Richard-Foy, Aonix : Modélisation à base de patrons de conception pour Ravenscar
- 14H15-15H00 JF. Peyre, CNAM Qasar : ou modélisation d'app. concurrentes par Réseaux de Petri
- 15H00-15H45 B. Maudry, Top Graph'X : Modelisation d'applications réparties en CORBA
- 15H45-16H30 J. Hugues, ENST : Modélisation d'un ORB CORBA en Réseaux de Petri
- 16H30-17H15 H. Bonnin, CS : Problématiques autour de l'extraction de propriétés avec ASIS
- 17H15-18H30, L. Draghi et al : Assemblée Générale Ada-France

106 2004-04-16 Natural Docs 9 Natural Docs est un outil permettant de générer automatiquement
de la documentation à partir de code source Ada.

Natural Docs est un générateur de documentation pour du code
source, écrit en Perl. Il parcourt le code afin de trouver
des commentaires marqués spécialement et les utilise pour
créer une documentation indépendante. Il est disponible
gratuitement et sous forme de logiciel libre (licence GPL).
Il est écrit en Perl.

{{{Philosophie}}}

Les deux principes fondateurs de Natural Docs sont:

- Les commentaires doivent rester aussi lisibles et naturels que possible (d'où le nom, Natural Docs). Les marqueurs obligatoires sont aussi légers que possible. Notamment, il n'y a pas de marqueur tel que =head1 (comme dans POD) ou @param (comme dans JavaDoc). La structure est minimale et quasi-transparente. Les commentaires dans les fichiers sources sont aussi lisibles que la documentation générée.

- Le programme doit être aussi automatique et non-intrusif que possible.

Natural Docs supporte un grand nombre de langages, dont Ada.

{{{Lien}}}

La page de Natural Docs se trouve sur [->http://naturaldocs.org/].

105 2004-03-13 enregistrer et relire ses données avec DTraq 2
Si il est une fonction trop souvent redéveloppée, c'est celle d'enregistrement et de rejeux de données. DTraq fournit une solution sur étagère à ce problème. Les systèmes de data logging sont toujours le résultats de compronis :
- ils stockent plus ou moins de données, donnant le choix entre des traces incomplètes ou une exécution perturbée,
- ils dépouillent plus ou moins bien c'est données : au pire, elles sont stockées sous forme binaires, au mieux elles sont affichées en clair, mais au prix d'un effort de codage et d'un impact parfois insuportable sur la consomation CPU.

[DTraq->http://www.mckae.com/dtraq.html] apporte ici, avec l'aide d'[ASIS->http://www.acm.org/sigada/wg/asiswg/], une solution intéressante.
Une simple procédure générique fournit par [DTraq->http://www.mckae.com/dtraq.html] doit être instancié dans le code sur le type que l'on désire espionner.

Un outils off-line analyse ensuite le code, retrouve les générique, analyse le type des données espionnées, et génère automatiquement le programme de conversion du flot binaire en texte.

Ce programme est indépendant de l'exécutable testé. Il peut être lancé simultanément ou à postériori, par exemple pour préserver la CPU.

Lors de l'exécution ou du rejeux, on voit les structures de données en clair sans avoir écrit le moindre Put_Line, et qui plus est dans une sympathique interface graphique.

La version courante compile avec :
- GNAT 3.15p
- ASIS-for-GNAT 3.15p
- GtkAda 2.2
et a été testé sur Linux RedHat 9.

104 2003-12-29 Les désabonnements automatique de la liste Ada-France 12

Certains d'entre vous ont vu leur abonnement à la liste suspendu par mailman, le logiciel qui gère la liste de diffusion Ada-France.

Voici quelques explications sur le fonctionnement et les réglages actuels de la liste.
- Chaque abonné a un score de "rebond".
- Si il n'est pas joignable, le score augmente, au maximum de 1 par jour.
- Si il n'y a pas de rebond durant 7 jours, le score retourne à zéro.
- Lorsque le score atteint 5, l'abonnement est désactivé.
- Mailman envoie alors, à trois reprises et à intervalle d'une semaine, un message informant de la situation et contenant les mesures à prendre pour réactiver l'abonnement.

Comme vous pouvez le constater, il faut un problème persistant pour désactiver un compte, et la réactivation reste simple à faire.

Pour éviter cette mésaventure, utilisez une adresse mail fiable. Une adresse utilisant un nom de domaine dynamique redirigeant sur un ordinateur personnel qui ne fonctionne pas en permanence n'est pas une bonne idée.

103 2003-12-02 Enseigner Ada 19
Plaidoyer de 35 pages au format HTML sur des retours d'expériences de l'enseignement d'Ada (oeuvre collective). {{{ {{Enseigner Ada}} }}}

Ce texte bien trop long pour figurer ici peut être consulté sur [enseigner Ada->http://d.feneuille.free.fr/enseignerada.htm] où il est mis à jour en fonction des réactions encore attendues.

Daniel Feneuille et tous les auteurs des contributions.

102 2003-11-13 AWS 1.4 7 AWS est un ensemble de paquetages permettant d'intégrer des
services WWW dans une application Ada.

AWS (Ada Web Server) est un composant HTTP permettant d'intégrer
des services WWW dans une application Ada. AWS est entièrement
développé en Ada.

AWS implémente SOAP, le {server push}, HTTP/SSL, un client HTTP,
le chargement dynamique de modules.

AWS est librement disponible depuis [->http://libre.act-europe.fr/aws/].

101 2003-11-13 XML/Ada 1.0 7 XML/Ada 1.0, une bibliothèque libre permettant de développer des
applications XML, est disponible.

XML/Ada est composé d'un ensemble de paquetages Ada permettant
de manipuler les flux XML. Il comprend un parseur XML complet
ainsi que des interfaces compatibles SAX 2.0 et DOM 2.0.

XML/Ada est disponible à l'adresse [->http://libre.act-europe.fr/xmlada/].

100 2003-11-07 Enseigner Ada 19



99 2003-10-16 XML4Ada95 7

[XML4Ada95->http://www.nodix.de/xml4ada95] permet l'utilisation de documents XML avec Ada. Il offre un accès complet à DOM Level 1, DOM Level 2 Core, et un accès partiel à DOM Level 3 Core et DOM Level 3 Load and Save.

Réalisé par Zdenko Denny Vrandecic, [XML4Ada95->http://www.nodix.de/xml4ada95] est en fait un binding Ada du parser [Xerces->http://xml.apache.org/xerces-c/index.html], et est disponible sous [cette license->http://www.nodix.de/xml4ada95/license.htm].

98 2003-09-20 Scala 11

Manuel Op de Coul annonce [Scala 2.2->http://www.xs4all.nl/~huygensf/scala/].
Scala est un logiciel d'expérimentation avec des échelles musicales et tempéraments.

Scala est un volumineux logiciel utilisant GtkAda 2.2. Il est gratuit, et Manuel peut envoyer les sources à qui le lui demandera, mais il préfère pour l'instant en rester l'unique mainteneur.

Les versions pour Linux/Intel et Windows sont disponibles, et Manuel cherche des volontaires pour compiler sur Mac OS X et sur Linux/PowerPC

97 2003-09-18 ImgSvr 11

Patrice Freydiere lance [ImgSvr->http://imgsvr.tuxfamily.org/].

[ImgSvr->http://imgsvr.tuxfamily.org/] est un serveur web d'images, basé sur AWS. Il est sous licence GPL.

82 2003-09-15 Entretien avec Thomas Quinot, développeur de PolyORB 21
[Thomas Quinot->thomas@cuivre.fr.eu.org] est le développeur principal de [PolyORB->http://libre.act-europe.fr/polyorb/], un intergiciel schizophrène disponible sous forme de logiciel libre. - {Bonjour Thomas. Pourrais-tu nous expliquer brièvement ce qu'est un intergiciel, et plus particulièrement un intergiciel schizophrène ?}

Un intergiciel, c'est une bibliothèque qui offre aux développeurs d'application un moyen de faire interagir des composants distants sans avoir à prendre en charge certains aspects délicats de la répartition. En particulier, un intergiciel permet la communication entre composants sans que les développeurs aient à utiliser eux-mêmes les fonctionnalités de communication de l'environnement (par exemple les interfaces offertes par les réseaux).

Un intergiciel peut prendre en charge d'autres aspects problématiques de la communication entre calculateurs, tels que l'hétérogénéité. À partir d'une description de haut niveau des données que doivent échanger deux composants, un intergiciel peut proposer une représentation commune de ces données, destinée à être communiquée entre calculateurs, et fournir les fonctions de conversion permettant de passer des représentations natives utilisées par les composants de l'application à la représentation commune utilisée pour les échanges.

Enfin, un intergiciel peut offrir de nombreux services de haut niveau permettant de répondre à certains problèmes introduits spécifiquement par la répartition, tels que des services d'annuaires de composants.

Les intergiciels offrent ces fonctionnalités aux applications par l'intermédiaire d'interfaces de programmation, qui peuvent être définies de diverses façons. Chaque façon de présenter les fonctionnalités des intergiciels aux composants applicatifs définit une personnalité, c'est-à-dire une vue de ces fonctionnalités présentée aux composants applicatifs.

De même, diverses conventions (ou protocoles) peuvent être
utilisés par les intergiciels lorsqu'ils communiquent à travers un réseau pour s'informer mutuellement des interactions demandées par les composants applicatifs. Chaque protocole susceptible d'être utilisé constitue également une personnalité, c'est-à-dire une vue des fonctionnalités d'intergiciel, présentée cette fois aux autres intergiciels d'une application répartie.

Un intergiciel schizophrène est un intergiciel dans lequel les personnalités applicatives et protocolaires sont découplées, afin d'offrir aux applications la plus grande flexibilité pour intégrer des composants répartis d'origines diverses au sein d'une même application. La séparation entre les personnalités applicatives et les personnalités protocolaires est le trait fondamental de l'architecture schizophrène.

Celle-ci permet également la coexistence de multiples personnalités applicatives et protocolaires au sein d'un même intergiciel. Cette coexistence de multiples personnalités permet à un intergiciel schizophrène de jouer le rôle de passerelle entre des composants tiers incompatibles.

- {Par quel chemin es-tu venu à Ada et aux intergiciels ?}

Lorsque j'étais élève ingénieur à l'ENST, j'ai eu l'occasion de participer à un projet d'équipe sur les systèmes répartis en Ada 95. Mon premier contact avec Ada 95 m'a forcé à me déshabituer de la concision de C, mais j'ai fini par apprécier les règles du langage qui ont pour objectif d'interdire les constructions “dangereuses” et à rendre explicite l'intention du programmeur. Depuis cette époque (fin 1997), j'ai continué d'utiliser Ada et d'en découvrir l'expressivité.

Jusqu'en 1999, l'annexe des systèmes répartis constituait
un espace clos vis-à-vis des normes existantes pour les
systèmes répartis telles que CORBA ou SOAP. Je me suis
attaché, sous la direction de Laurent Pautet, à la problématique de l'ouverture des systèmes répartis Ada 95 vers le monde extérieur. Cette recherche a d'abord donné lieu à un premier outil orienté sur la compilation et la génération de code, CIAO. J'ai identifié un certain nombre de limitations de cette approches, qui m'ont conduit à prendre en compte la nécessité de l'interopérabilité au
sein même de l'intergiciel (et non comme une surcouche générée sur un système existant). Cette démarche a abouti à la proposition de l'architecture d'intergiciel schizophrène.

- {Combien de personnes au total ont travaillé sur PolyORB ?}

PolyORB est le fruit d'un travail d'équipe. Au cours de son développement, chaque année, de nouveaux étudiants de l'ENST ont contribué à l'enrichissement de ses fonctionnalités dans le cadre de projets, de mémoires de fin d'études ENST ou de stages du DEA Systèmes Informatiques Répartis (en cohabilitation entre l'ENST et l'université Pierre-et-Marie-Curie).

Quelques utilisateurs extérieurs nous ont également soumis des modifications, que nous avons intégrées. Au total,
la liste des contributeurs compte actuellement trente noms (et j'espère que ce chiffre va rapidement augmenter,
notamment grâce à cette entrevue !)

- {Le langage choisi a-t-il facilité l'intégration de
différents travaux ?}

Le mécanisme des paquetages, en Ada, permet au programmeur de définir l'interface exposée par un module de façon clairement isolée par rapport à la mise en oeuvre de ce module. Il favorise les bonnes pratiques de génie logiciel qui consistent à concevoir une interface en fonction d'un besoin, d'un service à rendre à un utilisateur, avant de décider comment ce service doit être réalisé.

Cette possibilité d'abstraction a facilité le développement de PolyORB de plusieurs manières. Tout d'abord, elle a permis la réutilisation de nombreuses bibliothèques existantes, telles que XML/Ada ou GNAT.Sockets, ainsi que l'intégration de certaines fonctionnalités issues du projet AdaBroker. Comme le langage encourage un style de programmation modulaire et offre les constructions nécessaires à l'expression de ce style, il facilite le développement d'applications par assemblage de briques préexistantes.

La modularité et les constructions orientées objets (introduites par Ada 95) ont également permis l'intégration dans PolyORB de nombreuses contributions réalisées par des développeurs travaillant chacun de façon autonome sur un aspect de l'intergiciel. Ainsi, plusieurs étudiants de l'ENST ont pu travailler de front, seuls ou en équipe, sur différents aspects de PolyORB, en pouvant compter sur le fait que l'interface de chaque module demeurait relativement stable, même lorsque sa mise en oeuvre évoluait rapidement.

- {As-tu été amené à modifier le compilateur GNAT pour l'interfacer avec PolyORB ?}

L'un des objectifs de PolyORB est de pouvoir être utilisé comme moteur de communication pour mettre en oeuvre l'annexe des systèmes répartis d'Ada 95 (annexe E).

Cette annexe offre aux utilisateurs les moyens de spécifier que certaines unités composant une application Ada doivent être exécutées par des calculateurs différents, à charge pour le compilateur et l'environnement d'exécution de rendre leur localisation aussi transparente que possible.

Ainsi, les appels de sous-programmes situés sur un autre calculateur sont transformés en appels à distance, et transportés par une couche de communication. De même, les appels de méthodes portant sur des objets instanciés sur un autre calculateur doivent faire l'objet d'une transmission.

La fourniture de cette annexe suppose la réalisation d'une bibliothèque de communication, mais aussi une spécialisation du compilateur : tous les appels de sous-programmes ou de méthodes distants doivent être remplacés par des appels à la bibliothèque de communication.

Une mise en oeuvre de l'annexe des systèmes répartis pour GNAT existait déjà : GLADE. Elle était basée sur une bibliothèque de communication ad hoc, Garlic, qui utilisait un protocole dédié. J'ai pu réutiliser une partie des travaux effectués sur GLADE en modifiant la phase d'expansion de GNAT pour adapter le code généré à l'interface offerte par la couche neutre de PolyORB, très différente des fonctionnalités exposées par Garlic.

Cette expérience m'a permis de modifier le compilateur pour pouvoir produire des souches et des squelettes dont la structure soit adaptée à PolyORB au cours de mon travail de thèse. Rien de tout cela n'aurait été possible sans la possibilité d'accéder aux sources de GNAT, de les comprendre et de travailler sur des versions modifiées. La disponibilité des composants de base sous forme de logiciel libre a donc en l'occurrence été un atout majeur pour la recherche en systèmes. C'est entre autres pour cela que PolyORB est également, et demeurera, un logiciel libre.

- {PolyORB est-il seulement un projet de recherche universitaire ou a-t-il de l'avenir en tant que produit industrialisé ?}

PolyORB est maintenant un produit industriel supporté par ACT Europe. Plusieurs clients ont déjà fait état de leur intérêt pour le produit, et un premier contrat de support est d'ores et déjà en vigueur. Ce contrat a permis la correction d'un certain nombre de problèmes existant dans les versions antérieures de PolyORB, ainsi que le développement d'améliorations à l'exécutif de répartition, notamment pour ce qui concerne les performances.

Cependant, PolyORB demeure également une plateforme de recherche et d'enseignement : une thèse de doctorat et plusieurs projets d'étudiants à l'ENST et au LIP6 sont en cours autour de PolyORB.

- {Maintenant que tu as obtenu ta thèse de doctorat, continues-tu à travailler en Ada ?}

Bien sûr ! Tout d'abord, je continue à travailler au développement et à la maintenance de PolyORB et de GNAT, qui sont majoritairement écrits en Ada. J'ai également tendance à pencher pour Ada lorsque je dois choisir un langage pour un nouveau projet, chaque fois qu'il est nécessaire d'écrire du code sûr et pérenne. Enfin, même lorsque je suis amené à programmer en utilisant d'autres langages, tels que C, j'essaie de mettre en application autant que possible les bonnes pratiques issues d'Ada, telles que la séparation stricte entre spécification et mise en oeuvre d'une unité. Avec gcc, en activant l'ensemble des avertissements et en les considérant tous comme des erreurs, on peut se rapprocher des vérifications de type offertes par tout compilateur Ada. Même quand j'écris du C, je pense en Ada&nbsp;! Cela m'a déjà économisé d'innombrables heures de débogage.

{Thomas, merci, et bonne continuation !}

Merci à toi !

----

Liens:
- [PolyORB->http://libre.act-europe.fr/polyorb/]
- [ACT Europe->http://www.act-europe.fr/]
- [Page personnelle de Thomas Quinot->http://www.cuivre.fr.eu.org/~thomas/]
- [Thèse de Thomas Quinot->http://www.infres.enst.fr/~quinot/these.html]

94 2003-09-10 Charger des bibliothèques Linux avec DLibs 7

Réalisée par Chris Campbell, [DLibs->http://www.cyberdanx.co.uk/ada95/dlibs.html] est une bibliothèque permettant à un programme Ada de charger et utiliser les bibliothèques dynamiques de Linux.

DLibs est sous licence GMGPL.

95 2003-07-10 AdaBrowse 9
Si il y a une sorte d'outils qui ne manque pas pour Ada, ce sont les équivalent de JavaDoc. Après [AdaDoc->http://www.ada-france.org/article92.html], profitons de la sortie de la version 4 de AdaBrowse pour le présenter. Réalisé par Thomas Wolf, [AdaBrowse->http://home.tiscalinet.ch/t_wolf/tw/ada95/adabrowse/] est un outil hautement configurable de génération de documentation sur des unités Ada de bibliothèque.

Il produit un document html contenant toutes les clauses de contexte, exceptions, variables, opérations, un index des types, etc.

[AdaBrowse->http://home.tiscalinet.ch/t_wolf/tw/ada95/adabrowse/] essaye également d'extraire les commentaires attenants, de façon configurable.

Autre caractéristique intéressante, [AdaBrowse->http://home.tiscalinet.ch/t_wolf/tw/ada95/adabrowse/] peut générer une sortie XML rendant possible d'autres formats de sortie (le DTD est inclus dans la distribution).

[Un exemple->http://home.tiscalinet.ch/t_wolf/tw/ada95/util/doc/index.html] de document produit est disponible en ligne.

Basé sur [ASIS->http://www.acm.org/sigada/wg/asiswg/], AdaBrowse a été développé avec GNAT sur Windows NT/2K, mais fonctionne également sous Unix. Il est sous licence GPL.

93 2003-06-27 Ada à la MIAGE de Paris 12 (Créteil) 19
Ada est enseigné en formation initiale et en apprentissage au niveau DEUG 2 (première année de MIAGE) et licence (deuxième année). Un projet de programmation en Ada est réalisé en fin de licence. La maîtrise en formation continue comporte un cours d'algorithmique qui se base sur Ada. Les enseignements durent 35h sur un semestre pour chaque année, sous la forme de cours/TD/TP (l'enseignant est libre de son organisation). Première année: les bases.
- utilisation de GNAT sous Linux ;
- typage et sous-typage ;
- contrôle de flot ;
- récursivité ;
- procédures et fonctions ;
- utilisation des paquetages ;
- algorithmes numériques classiques : factorielle, pgcd, primalité, etc. ;
- structures de données simples : tableaux et articles ;
- algorithmes de base sur les tableaux : recherche, inversion, tris simples, etc. ;
- entrées/sorties de texte.

Deuxième année : approfondissement.
- exceptions ;
- types accès ;
- écriture de paquetages ;
- introduction à la généricité ;
- structures de données dynamiques simples : piles, files, listes ;
- algorithmes classiques non étudiés en première année : tri rapide, etc.

Le projet de programmation en Ada a pour but d'appliquer et d'approfondir ces notions sur un exemple imposé. (Parmis les sujets déjà posés : compression/décompression de Huffmann, tableur avec formules et dépendances entre cellules.)

En formation continue, le cours a une orientation algorithmique appliqué en Ada. La présentation du langage est donc simplifiée. On étudie les principales structures de données (tableaux, articles, listes, piles, files et arbres) et les algorithmes importants pour les manipuler. (Les graphes sont présentés dans un cours spécifique, sans Ada.)

91 2003-06-24 Ada Terminal Emulator 11 Réalisé par Ross Higson, [Ada Terminal Emulator->http://www.zipworld.com.au/~rossh/terminal.htm]
est un ensemble d'outils dédié à l'émulation de terminal sous Windows.

[Ada Terminal Emulator->http://www.zipworld.com.au/~rossh/terminal.htm]
offre sous license [GPL->http://www.fsf.org/philosophy/license-list.fr.html#GNUGPL], et pour Windows 95/98/NT/2000 des outils dédié à l'émulation de terminal.
L'ensemble a été développé avec [GNAT->http://www.act-europe.com/texts/gnat_technology/gnat_set.htm] et [GWindows->http://www.adapower.com/gwindows/].

On y trouve des émulations complètes de DEC VT52 / VT100 / VT102 et partielles de VT220 / VT420 et ISO 6429.

[Ada Terminal Emulator->http://www.zipworld.com.au/~rossh/terminal.htm]
consiste en 3 paquetages :
- {{Terminal_Emulator}}, pour créer, configurer et interagir avec un terminal sous windows. Terminal_Emulator offre de nombreuses fonctions, comme le support de la souris, la sauvegarde et le chargement de buffer virtuels depuis/vers des fichiers textes et le support de l'impression.

- {{Term_IO}}, qui remplace Text_IO en y ajoutant principalement le support d'un ou plusieurs terminaux comme entrée/sortie standard.

- {{Redirect}}, un programme indépendant des deux autres qui permet de rediriger les entrées/sorties standard de programmes (y compris non Ada) à travers un terminal, avec édition et historique de la ligne de commande, et complétion des noms de fichiers.

90 2003-06-15 École d'ingénieurs du canton de Vaud en Suisse (EIVD) 19
Ada95 est enseigné comme premier langage. [EIVD-INA->http://ina.eivd.ch/]
89 2003-06-13 Enseignements en Ada à Télécom Paris (ENST) 19

Télécom Paris utilise le langage Ada depuis de nombreuses années afin d'illustrer les cours suivants (répétés fréquemment sur plusieurs trimestres):

- Comparaison entre la programmation structurée et celle orientée objet (9h de cours, 6h de TP dont un TP noté avec auto-évaluation) - Intervenants : [F. Gasperoni -> http://libre.act-europe.fr] et [L. Pautet -> http://www.infres.enst.fr/~pautet]

- Programmation concurrente (3h de cours, 3h de TP) - Intervenants : [Laurent Pautet -> http://www.infres.enst.fr/~pautet]

- Langages pour le temps réel (3h de cours, 3h de TP) - Intervenants : [Laurent Pautet -> http://www.infres.enst.fr/~pautet]

- Langages pour la répartition (3h de cours, 3h de TP) - Intervenants : [Laurent Pautet -> http://www.infres.enst.fr/~pautet]

- Certains TPs utilisent Ada comme support par exemple ceux correspondant aux cours d'algorithmique de groupe.

- De nombreux projets en équipe s'effectuent en Ada ce qui a permis des contributions de premier plan dans les projets [GLADE -> http://www.infres.enst.fr/~pautet/projets.html#glade], [AdaBroker -> http://www.infres.enst.fr/~pautet/projets.html#adabroker], [PolyORB -> http://www.infres.enst.fr/~pautet/projets.html#polyorb].

88 2003-06-09 Insa Toulouse 19

L'Ada est enseigné en premier cycle, et en troisième année au département de génie électrique et informatique (sections aei/gii/rt)

www.insa-tlse.fr

87 2003-06-08 Université Paul Sabatier Toulouse 19

Enseignement en 2e année de DEUG (Diplôme d'Études Universitaires Générales) mias

www.ups-tlse.fr

86 2003-06-07 La liste de diffusion générale de l'association 1
L'association Ada-France dispose d'une liste de diffusion ouverte à tous. Cette liste est accessible sous plusieurs formes. Cette liste de diffusion, ada-france@ada-france.org, est accessible à tous, adhérents à l'association ou non. Elle regroupe des utilisateurs d'Ada qui s'entraident et discutent des subtilités ou des nouveautés du langage.

Il est possible de s'abonner à la liste ou d'y accéder à travers un forum de discussion Usenet. Ainsi, chacun peut y participer tout en conservant ses habitudes.

La liste est protégée par [SpamAssassin->http://www.spamassassin.org/]. Si un message est détecté comme étant une publicité ou un message non sollicité, il est automatiquement supprimé. S'il reste une part de doute, il est présenté aux administrateurs de la liste qui l'acceptent ou le refusent.

Bonne lecture !

Liens:
- [informations sur la liste et archive des anciens messages->http://www.ada-france.org/mailman/listinfo/ada-france]
- [accès à la liste à travers un forum de discussions->news://news.gmane.org/gmane.comp.lang.ada.france]

92 2003-06-07 AdaDoc 9 L'annonce d'[AdaDoc->http://adadoc.sourceforge.net/] 2.0.1 est l'occasion de découvrir cet outils qui permet de générer automatiquement une documentation à partir d'une spécification de paquetage Ada.
Réalisé par Julien Burdy et Vincent Decorges, AdaDoc est un outils sous license [GPL->http://www.fsf.org/philosophy/license-list.fr.html#GNUGPL] permettant de produire un document à partir de spécifications Ada.

AdaDoc produit un format intermédiaire XML commun avant de générer du HTML, LaTeX, etc... L'ajout d'un nouveau format de sortie est donc simplifié.
[Les sources en ligne d'AdaDoc->http://adadoc.sourceforge.net/doctech/index.html] sont un bon exemple de ce que sait faire l'outil.

En plus des sources, [le site d'AdaDoc->http://adadoc.sourceforge.net/] met à votre disposition des binaires pour Windows et Linux.

84 2003-06-05 Entretien sur AWS avec Pascal Obry 21
Il est rare qu'une conversation où il est question de Web et d'Ada ne cite pas [AWS->http://libre.act-europe.fr/aws]. Quelques semaines après l'introduction de la version 1.3, Pascal Obry, son créateur, fait le point pour nous. {Bonjour Pascal,}

- {L'API d'AWS est officiellement stable. Considères-tu avoir atteint
tes objectifs premiers? L'activité de développement va-t-elle ralentir?}

En fait les objectifs sont assez généraux et les modifications apportées à AWS sont celles dont les utilisateurs ont besoin.

Les objectifs initiaux étaient de comprendre le protocole HTTP et de pouvoir réaliser des serveurs Web robustes en Ada, alors oui les objectifs premiers sont atteints.
Un autre objectif était d'ouvrir à Ada le monde des systèmes d'information qui sont principalement bâtis aujourd'hui sur les technologies Web.

La dernière version (AWS 1.3) est sortie depuis quelques semaines mais nous avons déjà apporté beaucoup de modifications.

Ralentir ? Non pas pour le moment :) Un exemple ? AWS 1.4 supporte [WSDL->http://www.w3.org/TR/wsdl] pour rendre l'utilisation de SOAP transparent.

- {L'annonce de la version 1.3 parle de HTTPS, SOAP, LDAP, SMTP, Jabber, etc. On dépasse largement le cadre de HTTP. Vers quelles fonctionalités se dirige AWS?}

En effet, AWS c'est l'acronyme d'Ada Web Server, mais je préfère maintenant parler d'AWS seulement. AWS dépasse le cadre d'HTTP car cela est nécessaire pour la réalisation d'applications Web aujourd'hui.

Toute application (Web ou non) doit pouvoir se connecter aux différents services de l'entreprise. Les protocoles LDAP et SMTP sont donc incontournables et SOAP le deviendra bientôt.

- {A quoi sert et comment fonctionne le hot-plug dans AWS?}

Le hot-plug d'AWS est une notion simple qui étend la notion de "dispatcher" au processus. Dans AWS un "dispatcher" permet d'aiguiller telle ou telle requête vers une procédure de traitement. Le hot-plug permet de transférer le traitement à un autre processus éventuellement s'exécutant sur une machine distante. Dans ce cas le serveur principal se comporte comme un proxy, il passe la requête au serveur distant, récupère la réponse et se charge enfin de la renvoyer au navigateur.

Ceci permet un "load balancing" en déportant certains traitements lourds vers une machine spécialisée par exemple. Une autre utilisation possible est de modifier dynamiquement un serveur Web en ajoutant ou supprimant des éléments.

Par exemple il est possible de désactiver une page ou un service Web temporairement sans recompiler ou relancer le serveur.

- {A ta connaissance, AWS a-t-il des alter-égos dans d'autres environnements?}

Non je ne pense pas. Pour le moment AWS est unique en son genre bien que l'architecture soit proche de celle d'un serveur d'application Java.
Une particularité d'AWS c'est le serveur auto-portant. Le support des ressources permet effectivement de distribuer un seul exécutable qui comporte les images, les pages Web, les templates, les icones et le serveur lui-même. Il n'y a pas plus facile pour distribuer un serveur Web.

- {Tu vantes parfois le Template Parser qui accompagne AWS. Il n'a pas la
notoriété qu'il mérite?}

En effet. Templates Parser est un élément clef pour le développement Web.

Ce composant permet de séparer à 100% le code du design. C'est effectivement un point important, cela permet de faire évoluer le design d'un site sans modifier le code, ou de modifier le code sans impacter le design.

De plus développeurs et designers sont des métiers distincts rarement exercés par la même personne sur un projet, alors dans ce cas l'utilisation du Templates Parser prend tout son sens.

A noter que Template parser est plus ancien qu'AWS, le projet a débuté en 1995, à cette époque je l'utilisais avec des CGI Ada.
Templates Parser a devancé de plusieurs années les "struts" de Java qui visent le même objectif (séparation code et design).

- {Y-a t-il des applications utilisant AWS que tu aimerais faire si tu en avais le temps?}

Certainement, mais... je n'ai pas eu le temps de me poser cette question :)

- {Y-a-t-il une communauté de contributeurs AWS?}

Non pas vraiment. Nous avons quelques contributions de temps en temps, mais nous ne sommes toujours que deux à réellement porter AWS.

- {Laissons AWS de côté un instant. As-tu d'autres projets dont tu
puisses nous parler?}

Non, je dois dire qu'AWS prend déjà beaucoup de mon temps et c'est assez pour le moment. Le monde du Web bouge très vite, c'est difficile de suivre toutes les technologies et d'intégrer celles-ci dans AWS, dans ce monde on perd très vite pied.

- {Finissons sur la question déjà traditionnelle, pourquoi avoir
choisi Ada?}

Pour plusieurs raisons. La première c'est que je crois en Ada comme langage de programmation pour créer des applications robustes. Une autre c'est que Ada n'avait pas d'environnement de développement pour le Web, ce qui n'est pas le cas de Java par exemple :) Et aussi parce que je trouve les solutions autour de Java (JSP, EJB, Java Beans...) bien trop compliquées.

{Merci Pascal, et souhaitons longue vie à AWS.}

----

Références :

- [AWS->http://libre.act-europe.fr/aws]
- [Templates_Parser->http://perso.wanadoo.fr/pascal.obry]

85 2003-06-03 Une première réalisation du futur Ada.Directories 7
La partie la plus attendue de la révision du langage en cours concerne la définition de bibliothèques prédéfinies.
Une réalisation préliminaire de la bibliothèque de manipulation de répertoires est disponible.
C'est Martin Dowie qui propose une réalisation de [Ada.Directories->http://www.martin.dowie.btinternet.co.uk/], dont la spécification est définie dans l'[AI-248->http://www.ada-auth.org/cgi-bin/cvsweb.cgi/AIs/AI-00248.TXT] .

Précisons quand même que cette spécification n'est pas définitive, Martin y ajoute d'ailleurs un itérateur, et que c'est une version alpha incomplète. Elle permet toutefois de se familiariser avec la future norme.

La réalisation et les tests ont été faits avec GNAT 3.15p sous Windows NT et XP.

83 2003-05-28 XMLBooster 7

[XMLBooster->http://www.xmlbooster.com/index.html] est un générateur de parser XML multi-langage, qui supporte [Ada->http://www.xmlbooster.com/ada.html].

La gamme comprend également un [générateur de documentation->http://www.xmlbooster.com/documentation.html] et un [GUI->http://www.xmlbooster.com/gui.html] pour éditer les données.

75 2003-05-26 Formations Rational 16

Rational propose les cours intra-entreprise :
- de Ada 83 à Ada 95,
- utiliser Rational Apex,
- OOAD avec UML (également en cours inter-entreprise),
- et d'autres formations; [le catalogue complet est en ligne->http://www.rational.com/worldwide/france/edu/].

Jérome Desquilbet (jerome.desquilbet @ fr.ibm.com - +33 1 30 12 09 60) répondra à vos questions sur les détails techniques du contenu.

Votre contact commercial est Armelle Wexsteen (formation-fr @ rational.com - +33 1 30 12 09 50).

_ [IBM Rational Software->http://www.rational.com/worldwide/france/]
_ 1, place Charles de Gaulle
_ 78067 St Quentin en Yvelines Cedex

81 2003-05-20 Un nouveau serveur pour Ada-France 12

Conformément aux décisions prises lors du
[conseil d'administration du 17 mai 2003->art80], l'association Ada-France s'est dotée d'un nouveau serveur. Nous possédons maintenant une adorable [OpenBrick->http://www.openbrick.org/], hébergée par [Lost Oasis->http://www.lost-oasis.net/].

Ce nouveau serveur héberge le serveur de nom pour <code>ada-france.org</code>, ce serveur WWW et les [listes de diffusion de l'association->http://www.ada-france.org/mailman/listinfo/].

80 2003-05-19 Conseil d'administration du 17 mai 2003 3

Sur proposition de Lionel Draghi (président) et Samuel Tardieu (trésorier), le conseil d'administration de l'association Ada-France a adopté le plan de développement suivant:

- Un serveur de type [OpenBrick->http://www.openbrick.org/] sera acheté et hébergé chez la société [Lost Oasis->http://www.lost-oasis.net/]. Il accueillera le serveur WWW et les listes de diffusion de l'association.

- Les adhérents personnes physiques se verront offrir, pendant une période d'un an, leur cotisation à [Ada Europe->http://www.ada-europe.org/]. Cela leur permettra notamment de recevoir la revue « [Ada User Journal->http://www.ada-europe.org/journal.html] ». Les modalités de cette offre seront déterminées par le président et le trésorier. Cette offre pourra éventuellement être renouvelée au bout d'un an si les finances s'y prêtent.

- Le concours 2003 de l'association sera primé sur fonds propres à hauteur de 2000 euros. En raison de ses répercussions importantes sur la valeur du fonds associatif, cette décision sera soumise au vote en assemblée générale extraordinaire et donnera lieu à un référendum par Internet.

79 2003-05-19 Entretien avec Gautier de Montmollin 21
Déja auteur de plusieurs [contributions->http://www.mysunrise.ch/users/gdm/gsoft_fr.htm], déja évoqué sur nos pages avec [P2Ada->38], Gautier revient avec [TeXCAD->br29].

Tâchons d'en savoir plus!
- {Bonjour Gautier. Peux-tu te présenter brièvement?}

Je suis mathématicien, j'habite à Zürich (Suisse) et travaille comme actuaire [[actuariat: calcul des risques liés à une couverture d'assurance pour en établir la prime]]
dans une compagnie de réassurances.

- {TeXCAD est un outil existant. En quoi était-il programmé?}

Il a été programmé autour de 1990 en Turbo Pascal.
C'est un outil très commode pour faire toutes sortes de diagrammes en LaTeX.
Sa particularité est que le format de fichier n'est rien d'autre qu'un bout
de code LaTeX contenant un dessin ({picture}), qu'on peut inclure dans un texte -
directement ou par la commande \\input.
Ce confort suppose un parser puissant, souple, résistant aux
notations «alternatives» et capable de mémoriser les commandes qu'il ne comprend pas.
C'est donc le fruit d'un gros travail, mais qui était menacé de disparition parce
qu'étant un programme DOS. Il fallait de plus en plus d'acrobaties pour le faire tourner
sur les machines actuelles. Comme les sources de TeXCAD 3.2
existent (encore) et que le programme est bon, c'était préférable de les rénover
que de repartir de zéro.

<doc38|right>

- {Pourquoi avoir changé pour Ada?}

Il y a mille bonnes raisons (que j'explique de long en large sur
[cette page Web->http://www.mysunrise.ch/users/gdm/pascada.htm]) de passer
du Pascal vers l'Ada. Le Pascal «de base» a été une étape importante et nécessairement éphémère
dans l'histoire de la programmation et je lui souhaite une bonne retraite.
Il y a bien sûr en circulation toutes sortes d'extensions du Pascal,
mais elles ne sont pas satisfaisantes: sur des
points essentiels, elles ne sont pas encore au niveau de l'Ada 83;
les palliatifs à la rigidité du Pascal sont souvent mal conçus, brisant
sa cohérence et le typage fort; enfin, et c'est le plus ennuyeux,
on a affaire a une myriade de dialectes incompatibles.
Pour TeXCAD, le passage du Pascal à l'Ada n'était pas en soi indispensable,
comme il l'est pour du calcul numérique, mais plutôt commode.
Il s'agit de pouvoir produire des versions Mac, Linux, Unix ou Windows
avec une base commune et bien sûr d'avoir quelque chose qui
puisse évoluer et être utilisable dans 10 ou 20 ans.
La disponibilité d'un environnement de programmation à la fois professionnel
et gratuit (GNAT), ainsi que de bibliothèques d'interfaces graphiques également gratuites
a fait le poids. En somme, un exécutable TeXCAD peut être obtenu avec des
données (compilateur, sources, bibliothèques) entièrement gratuites et disponibles
sur le Web. Pour moi c'est idéal!
La conversion des sources a été très simple: un petit coup de
[P2Ada->http://www.mysunrise.ch/users/gdm/gsoft_fr.htm#p2ada],
amélioré pour l'occasion, et je me suis retrouvé avec des sources Ada dans
lesquelles il était facile de piocher.

- {As-tu d'autres idées pour TeXCAD, ou comptes-tu en rester là?}

Il y a encore à faire: quelques défauts hérités de la version originale,
des détails pour la version Windows, des commandes de LaTeX à implémenter.
Des idées me parviennent déjà de la part d'utilisateurs...
L'important sera de garder cet outil aussi simple que possible, tout en le faisant
évoluer.

<doc39|right>

- {Pourquoi avoir choisi [GWindows->http://www.adapower.com/gwindows/]?}

Pour Windows, il y a un certain nombre d'environnements (à ma connaissance: CLAW, JEWL, GWindows, GtkAda).
J'ai fait un petit prototype dans chacun d'entre eux pour sonder la faisabilité et
voir honnêtement sur quelles difficultés on bute. J'ai aussi pensé au confort de
l'utilisateur, à la facilité d'installation, et toutes sortes de paramètres
«hors programmation».
Sans entrer dans les détails, c'est GWindows qui s'en sort haut la main.
Maintenant, pour d'autres plateformes, c'est une autre histoire.

- {Tes contributions semblent montrer ton intéret pour l'infographie. C'est un de tes sujets favoris?}

Si tu penses à [Engine_3D->http://www.mysunrise.ch/users/gdm/e3d.htm] eh bien
oui, j'avoue avoir un faible pour la réalité virtuelle, surtout quand
on peut construire le décor, faire un travelling, jouer sur la focale,
les éclairages, les effets spéciaux. En plus, comment {voir} la puissance
de la programmation mieux qu'en contemplant des millions de pixels rafraîchis
30 fois par seconde ? C'est planant... Ça m'a aussi permis de découvrir
qu'Ada et optimisation ne sont pas contradictoires, loin de là!

- {Que t'a-t-il manqué le plus pour tes développements dans Ada?}

Quand j'ai commencé à programmer en Ada en 1996, c'était un peu limite.
Ada n'était pas vraiment sorti du nid et il allait probablement y rester...
En quelques années, l'effet combiné de la norme Ada95, de GNAT, d'Internet, des processeurs rapides
(important si le compilateur est lent!) a beaucoup changé le tableau.
Évidemment, Ada gagnera à être mieux connu; il y a encore du pain sur la planche...

- {Qu'attends-tu de la prochaine révision de la norme?}

Une clause "with and use X(,Y);" qui signifie "with X(,Y); use X(,Y);"
ou bien "with X; use X; (with Y; use Y;)" (à définir par les juristes!).

- {Quels sont tes autres projets?}

En tout cas, un jeu en 3D (graphisme basé sur OpenGL).

- {Et en quel langage les réaliseras-tu? :-)}

Je ne suis pas sectaire.
Du moment que j'ai le choix, il faut en tout cas qu'il soit modulaire,
lisible, portable, non propriétaire et correctement typé.
Il faut aussi un compilateur, des outils gratuits et au moins une
petite communauté d'utilisateurs.

{Alors quelque chose me dis que nous aurons l'occasion d'en reparler sur Ada-France!

Merci Gautier.
}

73 2003-05-15 Ada à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) 19 Cours de Ada à l'université du Québec à Montréal
L'Université du Québec à Montréal ([UQAM->http://www.uqam.ca]) propose plusieurs diplômes en informatique, du certificat (1 an) au doctorat.
L'apprentissage de l'informatique se fait par Ada en trois cours obligatoires INF1110, INF2110 et INF3102, le premier étant un prérequis pour le second, et le second pour le troisième.
Chaque cours représente un total de 45h (15 cours de 3h) de cours et 24h (12 TD de 2h) de travaux dirigés, le tout accompagné de 3 travaux pratiques en général.

Les étudiants peuvent se renseigner auprès de leur université pour faire un échange via le réseau CRÉPUQ.

Voici les adresses des descriptifs de cours:
- [INF1110->http://www.regis.uqam.ca/prod/owa/rwe_html_pkg.frameset?p_in=/prod/owa/PKG_WPUB.AFFICHE_cours_desc%3FP_sigle%3DINF1110]
- [INF2110->http://www.regis.uqam.ca/prod/owa/rwe_html_pkg.frameset?p_in=/prod/owa/PKG_WPUB.AFFICHE_cours_desc%3FP_sigle%3DINF2110]
- [INF3102->http://www.regis.uqam.ca/prod/owa/rwe_html_pkg.frameset?p_in=/prod/owa/PKG_WPUB.AFFICHE_cours_desc%3FP_sigle%3DINF3102]
- Tous les cours sont répertoriés dans [cette liste->http://www.info.uqam.ca/dinfo/coursdepframe.html].

74 2003-05-15 Formations Adalog 16

Adalog propose des formations de tous niveaux en entreprise
en Ada, méthodologies (notamment méthode HOOD), génie logiciel...
- formation initiale,
- perfectionnement,
- formation des formateurs,

Les descriptions, dates et tarifs des formations inter-entreprises figurent [ici->http://www.adalog.fr/catalog1.htm].

Les cours du catalogue sont également disponibles à la demande
en intra-entreprise, ainsi que des conférences sur des thèmes spécifiques :
- application d'Ada au parallélisme et au temps réel,
- applications numériques en Ada,
- composants logiciels et réutilisabilité,
- formation à la conception orientée objets,
- etc.

_ Contact : [Maria Da Silva->mailto:info@adalog.fr]
_ Tel: 01 41 24 31 40
_ Fax: 01 41 24 07 36
_ [Adalog->http://www.adalog.fr/]
_ 19-21 rue du 8 mai 1945
_ 94110 ARCUEIL

77 2003-05-06 Ada Tools 1 : agrep 2

Quelques outils Ada en ligne seraient très utiles. Le premier est le plus simple. Il s'agit d'agrep, un grep spécialisé Ada qui permet de faire des recherche dans le code ou/et dans le source.

Les options de base seraient celle de grep, mais les recherches dans le code seraient insensible à la casse par défaut.
Les fichiers traités seraient <code>*.ad[sba]</code> par défaut.
Cela ressemblerait par exemple à :

<code>agrep -R -cmt "Auteur"</code>

pour rechercher récursivement les lignes <code>Auteur</code> dans les headers, ou

<code>agrep -code "Get_" -code "Set_" *.ads</code>

pour lister les accesseurs de toutes les specs.

C'est un outils simple à faire, et qui évite de tomber dans les pièges des expressions régulières lorsque l'on fait ce genre de recherche avec un simple grep.

Une option utile pour les recherches dans les commentaires est l'affichage des lignes suivantes. Donner un nombre de ligne de contexte absolu

<code>agrep -cmt "Auteur" -3</code>

comme dans diff, est simple mais guère utile.
Un

<code>agrep -cmt "Auteur" -until cmt_end</code>

qui listerait le commentaire contenant Auteur et toutes les lignes de commentaires accolées, ou un

<code>agrep -cmt -before_code "type Msg_Queue"</code>

qui donnerait les commentaires avant la déclaration de <code>Msg_Queue</code> semble bien plus puissant.

On peut même envisager des options de recherche plus fines, dans les noms de variables, de procédure, paquetage, etc.
Contrairement à la distinction code/commentaires qui peut se faire avec une expression régulière, cette recherche plus fine requiert une connaissance au moins syntaxique, et ne me semble pas d'une utilité immédiate.

NB : il existe déja un outils nommé agrep.

76 2003-05-03 Formations Arunix 16

Arunix propose une formation intra-entreprise structurée en deux niveaux de 4 jours chacun, permettant de satisfaire les débutants, aussi bien que les développeurs chevronnés

Arunix effectue également des formations sur mesure.

Le catalogue des formations est
disponible sur le [site->http://www.arunix.fr/formations.php].

contact : Mathieu Le francois [->contact@arunix.fr]


[Arunix->http://www.arunix.fr]

Z.A.L. St Amé


Rue de l'Abregain

62 806 Liévin Cedex

Téléphone (secrétariat) : 03.21.14.28.43

72 2003-05-02 Formations Aonix 16

[Aonix->http://www.aonix.fr], propose les cours suivant :

Le langage Ada 83 :
- 1ère partie : les bases
- 2ème partie : la puissance

Le langage Ada 95 :
- Ada 95 pour les programmeurs Ada 83
- Conception orientée objet d'applications avec Ada

Pour les descriptions, dates, tarifs, voir le catalogue en ligne.

Aonix adapte ses formations selon vos contraintes : domaine, métier, environnement.

Contact : [Jérémie Lacour->mailto:lacour@aonix.fr]

01 41 48 10 46

{{Aonix}}
66-68 avenue Pierre Brossolette
92247 Malakoff Cedex France

71 2003-04-28 Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et d'Aérotechnique (ENSMA) 19

- Enseignement en 1ère année (30h cours, 22h TD, nombreux TP)
- Enseignement en seconde année (3h cours, 6h TP): programmation Ada multi-tâches.

- URL: [http://www.ensma.fr -> http://www.ensma.fr]
- Coordonnées:
- ENSMA
- 1, av Clément Ader
- BP 40109
- 86961 Chasseneuil-Futuroscope Cedex

70 2003-04-27 Un serveur de mail anti-spam 2

Il s'agit d'un serveur de mail dont aucune des caractéristiques n'est réellement nouvelle, mais qui combine des idées glanées à différents endroits. L'idée générale, c'est d'intégrer une adresse mail "a vie" qui reste secrète, et des alias qui gravitent autour.

Les point forts sont :
1 - une création d'alias "on the fly" comme dans spamgourmet, mais en plus puissant : soit l'utilisateur dont l'adresse réelle est lionel@machin.org : pour se préserver des spameurs, cette adresse ne doit jamais être utilisée. Lionel utilisera plutôt une adresse de la forme IDENTIFIANT.PROFIL.lionel@machin.org.
IDENTIFIANT permetta à lionel de se rappeler à qui il a donné cette adresse, et PROFIL désigne un ensemble d'options inspiré par spamgourmet et mailexpire. Ces options permettrons de rendre l'alias caduc après une certaine période, ou après un certain nombre de mails reçus. L'utilisateur définit des profils par une interface web.
Bien sur, en cas de réponse par Lionel, le serveur substituera l'adresse réelle comme il se doit.

2 - une gestion de white list comme dans le WLE de Sam, ou dans mailcircuit.com. Lorsqu'un inconnu vous écrit, il reçoit une réponse lui demandant de confirmer en répondant ou en cliquant sur un lien @machin.org qu'il ne s'agissait pas d'un spam. Ce n'est fait qu'une seule fois. Par ailleurs, le serveur de mail autorise par défaut les adresses auquelles Lionel a écrit, il n'y a donc rien à faire le plus souvent.

3 - une fonction de relai, qui permet d'utiliser une ou plusieurs autres adresses que lionel@machin.org.

A noter, il n'y a pas dans un premier temps de système de filtrage (à la SpamAssassin), ce qui évite tout risque de filtrage malheureux.

Comme tout ceci réclame à la fois du pop/smtp/http, l'utilisation d'AWS permettrait sans doute de gagner du temps. Une DB est probablement indspensable, et GNADE doit également avoir sa place dans un tel projet.

L'avantage d'un serveur écrit en Ada serait de proposer ces services de façon efficace (en terme d'occupation CPU), et de façon sure (pour l'intégrité de la machine), et autonome (pas besoin d'Apache pour l'interface web utilisateur ou admin). Il ne s'agit pas d'une attaque frontale des vedettes du domaine, mais d'un serveur simple, efficace et orienté anti-spam.

69 2003-04-03 GtkAda 2.2 sous Windows 13
Comment obtenir un GtkAda 2.2 fonctionnel sous Windows NT/2K/XP. Environnement: Gcc 3.2 + GnatGcc 3.2 + GtkAda 2.2 sous windows NT (v 0.3)

Remerciements à l'équipe d'ACT, à Jeffrey Creem et tous les abonnés de la liste de diffusion GtkAda.

{Note: une traduction anglaise de cet article existe}

{{{Introduction}}}

L'arborescence suggérée prend en compte les chemins codés en dur de <code>gcc</code>, afin de garantir une bonne reproductibilité d'installation.

Je ne suis pas un expert d'Ada, ni un «gourou» de <code>gcc</code>. Je suis juste débutant dans ce domaine. N'hésitez pas à corriger ou améliorer cet article.

Le répertoire racine doit être <code>x:\\mingw</code>, où <code>x</code> est votre disque d'installation. Dans l'exemple ci-dessous, le disque d'installation est <code>c:</code>.

Vous pouvez choisir n'importe quel disque pourvu que vous gardiez le répertoire racine <code>\\mingw</code>.

Je crois qu'il y a plusieurs autres voies pour arriver au résultat, mais celle-ci est simple et facile.

À la fin de la procédure d'installation, vous obtiendrez deux répertoires :

- <code>c:\\gnu</code> contenant tous les paquets prêts pour une nouvelle installation
- <code>c:\\mingw</code> contenant une installation fonctionnelle de gnatgcc avec GtkAda

{{{Téléchargement des paquets}}}

Création des répertoires:
- Créer <code>c:\\gnu</code>
- Créer <code>c:\\gnu\\mingw</code>
- Créer <code>c:\\gnu\\gtk</code>
- Créer <code>c:\\gnu\\gtkada</code>


Charger <code>MinGWin</code>
de [->http://www.mingw.org/download.shtml] vers <code>c:\\gnu\\mingw</code>:
- <code>MSYS-1.0.8.exe</code>
- <code>MinGW-2.0.0-3.exe</code>

Charger <code>GnatGCC</code> de [->http://prdownloads.sf.net/mingw/] vers <code>c:\\gnu\\mingw</code>:
- <code>gcc-3.2-Ada-20020817-1.tar.gz</code>

Charger <code>Gtk</code> de
[->http://www.gimp.org/~tml/gimp/win32/downloads.html] vers <code>c:\\gnu\\gtk</code>:
- <code>gettext-dev-0.10.40-20020904.zip</code>
- <code>libintl-0.10.40-tml-20020904.zip</code>
- <code>pkgconfig-0.14.zip</code>
- <code>atk-1.0.3-20020821.zip</code>
- <code>atk-dev-1.0.3-20020821.zip</code>
- <code>glib-2.2.0-20030112.zip</code>
- <code>glib-dev-2.2.0-20030112.zip</code>
- <code>gtk+-2.2.0-20030119.zip</code>
- <code>gtk+-dev-2.2.0-20030119.zip</code>
- <code>pango-1.0.5-20021201.zip</code>
- <code>pango-dev-1.0.5-20021201.zip</code>

Charger de [->http://prdownloads.sourceforge.net/gnuwin32]
vers <code>c:\\gnu\\gtk\\gtkada</code>:
- <code>libiconv-1.8-w32-1.bin.zip</code>
- <code>freetype-2.1.2-bin.zip</code>
- <code>freetype-2.1.2-1-lib.zip</code>
- <code>jpeg-6b-1-bin.zip</code>
- <code>jpeg-6b-1-lib.zip</code>
- <code>libpng-1.2.4-1-bin.zip</code>
- <code>libpng-1.2.4-1-lib.zip</code>
- <code>tiff-3.5.7-bin.zip</code>
- <code>tiff-3.5.7-lib.zip</code>
- <code>zlib-1.1.4-bin.zip</code>
- <code>zlib-1.1.4-lib.zip</code>

Charger <code>GtkAda</code> de [->http://libre.act-europe.fr/GtkAda/]
vers <code>c:\\gnu\\gtkada</code>.

Télécharger le dernier cliche ({snapshot}) de GtkAda avec les commandes&nbsp;:
<code>
cvs -d :pserver:anoncvs@libre.act-europe.fr:/anoncvs login
(mot de passe vide)
cvs -d :pserver:anoncvs@libre.act-europe.fr:/anoncvs co GtkAda
</code>

{{{Installation}}}

{{Remarque importante:}} Dans la procédure d'installation décrite ci-dessous, quelques fichiers déjà installés seront écrasés.

{{Gnatgcc}}

Lancer <code>MinGW-2.0.0-3.exe</code>. À la question <code>Select Destination Directory</code>, répondre <code>c:\\mingw</code>.

Lancer <code>MSYS-1.0.8.exe</code>. À la question <code>Select Destination Directory</code>, répondre <code>c:\\mingw\\msys</code>.

À la question <code>Do you wish to continue with the post install</code>, répondre <code>y</code>.

À la question <code>Do you have MinGW installed</code>, répondre <code>y</code>.

À la question <code>Where is you MinGW installation</code>, répondre <code>c:/mingw</code>.

Décompresser <code>gcc-3.2-Ada-20020817-1.tar.gz</code> vers <code>c:\\mingw</code>


{{GTK+}}

Créer <code>c:\\mingw\\gtk</code>.

Décompresser vers c:\\mingw\\gtk :
-<code>c:\\gnu\\gtk\\gettext-dev-0.10.40-20020904.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\libintl-0.10.40-tml-20020904.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\pkgconfig-0.14.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\atk-1.0.3-20020821.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\atk-dev-1.0.3-20020821.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\glib-2.2.0-20030112.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\glib-dev-2.2.0-20030112.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\gtk+-2.2.0-20030119.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\gtk+-dev-2.2.0-20030119.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\pango-1.0.5-20021201.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\pango-dev-1.0.5-20021201.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\freetype-2.1.2-bin.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\freetype-2.1.2-1-lib.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\jpeg-6b-1-bin.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\jpeg-6b-1-lib.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\libpng-1.2.4-1-bin.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\libpng-1.2.4-1-lib.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\tiff-3.5.7-bin.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\tiff-3.5.7-lib.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\zlib-1.1.4-bin.zip</code>
-<code>c:\\gnu\\gtk\\zlib-1.1.4-lib.zip</code>

Créer c:\\tmpiconv

Décompresser <code>libiconv-1.8-w32-1.bin.zip</code> vers <code>c:\\tmpiconv</code>,

Copier:
-<code>c:\\tmpiconv\\iconv.exe</code> vers <code>c:\\mingw\\gtk\\bin</code>,
-<code>c:\\tmpiconv\\*.dll</code> vers <code>c:\\mingw\\gtk\\lib</code>,
-<code>c:\\tmpiconv\\iconv.lib</code> vers <code>c:\\mingw\\gtk\\lib</code>,
-<code>c:\\tmpiconv\\iconv.lib</code> vers <code>c:\\mingw\\gtk\\lib\\libiconv.a</code>,
-<code>c:\\tmpiconv\\iconv.h</code> vers <code>c:\\mingw\\gtk\\include</code>,
-<code>c:\\tmpiconv\\libcharset.h</code> vers
<code>c:\\mingw\\gtk\\include</code>.

Effacer <code>c:\\tmpiconv</code>.

Ouvrir le panneau de configuration, l'applet <code>système</code>, option <code>Avancée</code>, puis cliquer sur le bouton <code>variables d'environnement</code>.

Ajouter au PATH <code>c:\\mingw\\gtk\\bin</code> et <code>c:\\mingw\\gtk\\dll</code>

{{GtkAda 2}}

Modification manuelle des sources: il y a deux manières de faire.

- {{La manière propre}} (à mon goût).
-* Dans <code>c:\\gnu\\gtkada\\src\\makefile.in</code>, ajouter à la ligne 15 le paramètre <code>-mms-bitfields</code> afin d'obtenir la ligne suivante&nbsp;:<br>
<code>CFLAGS = @CFLAGS@ -mms-bitfields -Wall @GTK_CFLAGS@ -I.. $(FPIC)</code>.
-* Dans <code>c:\\gnu\\gtkada\\src\\opengl\\makefile.in</code>, ajouter à la ligne 10 le paramètre <code>-mms-bitfields</code> afin d'obtenir la ligne suivante&nbsp;:<br>
<code>CFLAGS = @CFLAGS@ -mms-bitfields -Wall @GTK_CFLAGS@ -I. $(FPIC)</code>.
-* Dans <code>c:\\gnu\\gtkada\\src\\gtkextra\\makefile.in</code>, ajouter à la ligne 10 le paramètre <code>-mms-bitfields</code> afin d'obtenir la ligne suivante&nbsp;:<br>
<code>CFLAGS=@CFLAGS@ -mms-bitfields</code>.

- {{La manière paresseuse}}&nbsp;: la seule pour la plupart d'entre nous.
-* Juste avant de compiler, tapez&nbsp;:<br>
<code>CC='gcc -mms-bitfields'; export CC</code>
-* En utilisant l'icône <code>Msys</code> du bureau, lancer <code>Msys</code>, et tapez alors&nbsp;:<br>
<code>
cd /c/mingw/gtk
patch -p0 < ../contrib/gtkada-2.0-win32.diff
</code>
-* Quittez <code>Msys</code>

Installation

- Copiez <code>c:\\gnu\\gtkada</code> dans <code>c:\\mingw\\gtk</code>
- Lancez <code>Msys</code>
- Tapez&nbsp:<code>
cd /c/mingw/gtk
./configure --prefix=/d/mingw/gtk --build=i386-pc-mingw32 --target=i386-pc-mingw32 --host=i686-windows-mingw32
make install
</code>
- Test: lancez <code>c:\\mingw\\gtk\\testgtk\\testgtk.exe</code> pour valider l'installation.

{{{À faire}}}

Intégration du paquet Open Gl
[GtkAda 2.2 pour NT->http://libre.act-europe.fr/GtkAda/] est désormais disponible officiellement.
Le travail de Stéphane reste toutefois intéressant car :

- il permet de disposer d'un environnement Ada pour NT basé sur gcc 3.2. Ceci ouvre une voie vers de nouveaux back-ends 8 bits, comme les 68HC1x et Atmel AVR.

- il explique en détail tout le montage.

Pour faciliter l'accès à ce travail, une archive au format tar.gz de l'arborescence complète est disponible [ici->http://ada-france.org/aide-gtkada2.tar.gz].
Elle est datée du 25 aout 03, et fait 46 Mo.

Tout ceci est essentiellement à but éducatif et prospectif, et Stéphane ne conseille pas de faire de la production avec.

Merci encore à lui.
68 2003-03-25 Comment ajouter quelque chose sur ce site WWW ? 12
La question revient régulièrement: « Pourriez-vous SVP ajouter cette information sur le site WWW d'Ada-France ? ». La réponse tient en une phrase: « Faites-le vous-même !» Le site WWW de l'association Ada-France utilise un système de publication coopératif appelé [SPIP->http://uzine.net/spip]. Ce système permet à n'importe quel possesseur d'un accès rédacteur de rédiger de nouveaux articles ou de nouvelles brèves et de les proposer à la publication.

{{Obtenir un accès rédacteur}}

Tout le monde peut obtenir un accès rédacteur au site d'Ada-France. Il suffit pour cela de remplir le formulaire se trouvant en bas à droite de la [page d'accueil du site->http://www.ada-france.org/].

Dès que vous aurez rentré votre nom et votre adresse électronique, le système SPIP vous enverra un mot de passe généré automatiquement, que vous pourrez bien entendu changer par la suite. Dès lors que vous disposez de ce mot de passe, vous pouvez vous connecter en suivant, dans le menu de gauche, le lien «Accès rédacteurs». Ce lien vous donne accès à la partie éditoriale du site, et vous permet de rédiger votre premier texte.

{{Configurer votre compte}}

Vous pouvez, depuis «l'Accès rédacteurs», configurer certains paramètres de votre compte. Le plus important est votre nom de rédacteur, puisque c'est le nom qui apparaîtra en marge de l'article. Préférez les formes de type «Prénom Nom» qui sont la norme sur ce site.

Vous pouvez également indiquer le nom et les coordonnées de votre page WWW personnelle si vous en avez une et si vous souhaitez que ces informations figurent à côté de vos articles.

{{Publier un article ou une brève}}

Lorsque vous estimez que votre article (ou votre brève) est prêt pour la publication, vous pouvez demander sa diffusion en cliquant sur le loin idoine. Un courrier électronique est alors envoyé automatiquement au comité de rédaction qui acceptera l'article tel quel ou demandera quelques modifications.

{{Améliorer la présentation}}

SPIP propose des moyens simples de faire des listes, des notes de bas de page, des tableaux, de mettre en gras, etc. Il suffit de cliquer sur le lien «raccourcis typographiques» au dessus de la fenêtre de saisie pour savoir comment faire.
Il existe également un [mémento->http://www.uzine.net/IMG/pdf/doc-273.pdf] à imprimer.

Pour les cas les plus complexes, il est toujours possible d'utiliser directement html dans vos articles. On peut, par exemple, mettre du code Ada entre des balises <HTML><PRE>&lt;code&gt;</PRE></HTML>
<HTML><PRE>&lt;/code&gt;</PRE></HTML>

Enfin, n'oubliez pas que vous pouvez agrémenter vos articles d'images, et leur associer une icone.

67 2003-03-21 Soutenance de thèse de Thomas Quinot 22 Thomas Quinot soutiendra lundi 24 mars 2003 sa thèse de doctorat intitulée « Conception et réalisation d'un intergiciel schizophrène pour la mise en oeuvre de systèmes répartis interopérables ». Cette thèse a donné lieu à la réalisation du logiciel PolyORB, écrit en Ada 95. [Thomas Quinot->thomas@cuivre.fr.eu.org] soutiendra lundi 24 mars 2003 sa thèse de doctorat intitulée « Conception et réalisation d'un intergiciel schizophrène pour la mise en oeuvre de systèmes répartis interopérables ». Cette thèse a donné lieu à la réalisation du logiciel [PolyORB->http://libre.act-europe.fr/polyorb/], écrit en Ada 95. {{{Annonce de la soutenance}}}

J'ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse
de doctorat de l'Université Pierre et Marie Curie :

« Conception et réalisation d'un intergiciel schizophrène
pour la mise en oeuvre de systèmes répartis interopérables »

qui aura lieu le :

_ lundi 24 mars 2003 à 14:00
_ à l'Université Pierre et Marie Curie
_ salle 203/205, bâtiment 41, 2ème étage
_ 4, place Jussieu - Paris
_ métro Jussieu

devant le jury composé de :

- Michel Riveill, professeur à l'Université de Nice,
Edmond Schonberg, professeur à New York University,
rapporteurs

- Pierre Cointe, professeur à l'École des Mines de Nantes,
Christian Queinnec, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie, Philippe Waroquiers, responsable de projet TACT au CFMU Eurocontrol, examinateurs

- Fabrice Kordon, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie, Laurent Pautet, maître de conférences à l'École nationale supérieure des télécommunications, habilité à diriger des recherches, directeurs de thèse,

ainsi qu'au traditionnel pot qui s'ensuivra.

{{{Résumé}}}

Les intergiciels rendent les applications réparties indépendantes
d'un environnement particulier, mais introduisent paradoxalement
une nouvelle dépendance vis-à-vis d'un modèle de répartition.

L'interopérabilité entre applications doit être intégrée à

l'architecture de l'intergiciel, car l'utilisation de passerelles statiques
présente un coût et une explosion combinatoire prohibitifs.

Les architectures d'intergiciels génériques permettent le
partage de code par plusieurs personnalités réalisant des modèles
de répartition différents. Nous les étendons en proposant l'architecture
schizophrène, qui découple les aspects exposes d'une part aux objets
applicatifs, d'autre part aux autres intergiciels, au moyen d'une
couche neutre réalisant les fonctions récurrentes des intergiciels
indépendamment des personnalités. Cette architecture
générique et configurable contribue à l'interopérabilité en permettant
la cohabitation efficace de plusieurs personnalités.

Nous présentons PolyORB, notre prototype d'intergiciel schizophrène.
Nous montrons ainsi que l'architecture proposée est opérationnelle
et efficace.

66 2003-03-21 Entretien avec Tristan Gingold, auteur de GHDL 21
[Tristan Gingold->tgingold@free.fr] est l'auteur de [GHDL->http://ghdl.free.fr/], un compilateur VHDL disponible sous forme de logiciel libre. Tristan a accepté de répondre à quelques questions et ainsi d'inaugurer cette nouvelle rubrique du [site de l'association Ada-France->http://www.ada-france.org/]. - {Bonjour Tristan. Tu es, entre autres, l'auteur de GHDL, un compilateur VHDL écrit en Ada. Peux-tu nous expliquer en quoi cela consiste ?}

VHDL signifie « Very high-speed integrated circuit Hardware Description Language ».
Comme son nom l'indique, c'est un langage dédié à la description matérielle de circuits intégrés. VHDL est très utilisé pour la conception de circuits, surtout en Europe. Pour plus d'informations, vous pouvez regarder les nombreuses pages sur le WEB {(NdlR: voir la section « liens » à la fin de l'article)}.

La première version du standard VHDL (IEEE 1076) est sortie en 1987, et s'inspire très fortement de la syntaxe et de la sémantique d'Ada.

- {Ton compilateur vient se greffer sur le générateur de code de GCC (GNU Compiler Collections). Pourquoi ne pas l'avoir développé de manière totalement autonome ?}

Mes premières versions étaient autonomes: il s'agissait en fait d'un interpréteur. Mais hélas, la vitesse d'éxécution est très limitée par cette technique. J'ai donc choisi de changer de technique et de compiler le code VHDL. Plutôt que de réécrire un compilateur, j'ai choisi de m'interfacer avec GCC.

- {Pourquoi avoir choisi Ada 95 pour développer cette partie frontale ? Ce choix s'est-il avéré judicieux ?}

Il y a plusieurs réponses. Tout d'abord, il aurait été préférable de réaliser cette partie en VHDL, mais hélas, VHDL n'est pas bien adapté pour écrire des compilateurs ou des outils systèmes. Se posait également le problème du « bootstrap » (comment compiler ce premier compilateur ?).

Je n'ai pas hésité entre Ada95 et un autre langage. En effet, je voulais apprendre Ada95 et pour cela un projet est idéal. De plus, je ne connaissais pas très bien VHDL. Or, VHDL est très inspiré d'Ada, si bien qu'en utilisant et en apprenant Ada, j'approfondirais mes connaissances en VHDL.

De plus, Ada est un langage conçu et adapté aux gros projets. Et un compilateur n'est pas un petit projet.

Enfin, Ada est un langage « pensé » et cohérent; on apprend beaucoup en programmant en Ada.

- {La partie de GCC permettant de générer du code est écrite en
C. As-tu rencontré des difficultés pour t'interfacer avec ce module ?}

Effectivement, GCC est en C alors que le reste de GHDL est en Ada95. En fait, j'ai écrit un « binding » pour les fonctionnalités de GCC utilisées par le frontal. Ce « binding », que j'appelle AGCC (A comme Ada), consiste en un petit nombre de paquetages déclarants des fonctions ou des procedures de GCC. Il ne donne pas accès directement aux structures de données, tout doit passer par des sous-programmes. C'est un peu plus lent mais cela facilite l'écriture et la mise à jour du « binding ».

Pour ceux qui ne connaissent pas bien Ada95, il faut savoir qu'il comporte des fonctionnalités pour s'interfacer aisément avec d'autres langages.

- {As-tu eu des retours d'expérience sur GHDL ? Sur AGCC ?}

Je ne crois pas qu'AGCC soit utilisé dans d'autres projets.

Les utilisateurs jugent GHDL assez avancé car il compile quasiment tous leurs projets.
Par contre il y a très peu de contribution, car VHDL est un langage pour éléctroniciens, qui ne sont pas toujours des informaticiens. Ceci ne semble pas étonnant.

Enfin, il est sûr que le fait qu'il soit en Ada95 ne favorise pas les contributions, car ce langage n'est, hélas, pas très populaire.

{Tristan, merci. J'espère que ton projet fera des émules et que
nous verrons fleurir beaucoup d'autres programmes écrits en Ada 95.}

----

Liens:
- [GHDL->http://ghdl.free.fr/]
- [GCC->http://gcc.gnu.org/] (GNU Compilers Collection)
- [Association Ada-France->http://www.ada-france.org/]
- [Liens VHDL->http://dmoz.org/Computers/Programming/Languages/VHDL/]

65 2003-03-13 Un moteur de recherche spécialisé Ada 2

Randy Brukardt a announcé la mise en service par [AdaIC->http://www.adaic.com/] d'un [moteur de recherche travaillant uniquement sur les sites Ada->http://www.adaic.com/site/wide-search.html].

Il présente le gros avantage sur les moteurs de recherches classiques de ne pas ramener les centaines de pages contenant "ADA" sans rapport avec le langage.

Ce moteur référence déja plus de 25_000 pages de [ces sites->http://www.adaic.com/links/index.html].

Son fonctionnement est expliqué [ici->http://www.adaic.com/site/search-info.html].

64 2003-03-10 GWindows: développement rapide d'applications sous Windows 7

David Botton vient d'annoncer la sortie de GWindows 1.1, un cadre de développement rapide d'applications Windows disponible sous forme de logiciel libre.

GWindows vise à remplacer Visual Basic et Delphi en apportant la force d'Ada dans ce domaine:
- support d'UNICODE
- dialogues pour la gestion de fichiers, l'impression, etc.
- docking Windows
- applications ActiveX
- interface avec les bases de données
- liens avec COM/DCOM/COM+

GWindows fonctionne avec GNAT et utilise la même licence. Il est disponible à l'adresse [->http://www.adapower.com/gwindows]. Des tutoriaux sont disponible à [->http://www.adapower.com/gwindows/user_guide.html].

62 2003-03-04 Parler d'Ada hors du monde Ada... 10

Il est rare que les qualités d'Ada arrivent à des oreilles extérieures à notre communauté. Nous sommes pourtant tous convaincus que les initiatives de communication les plus productives sont celles qui sortent des cercles habituels.

Alors rendons homage à Trollhunter : il a posté en décembre sur [LinuxFr->http://linuxfr.org/] un [long article sur le très bon livre {{Concurrency in Ada}} de Burns et Wellings->http://linuxfr.org/2002/12/03/10525.html].

Peu importe que le livre ne soit pas sorti la semaine précédente, qu'il y ait des imprécisions ou même des horreurs dans les commentaires : cela montre sur un site à fort trafic que la bête est vivante, et qu'elle a belle allure.

Un exemple à suivre...

61 2003-03-03 Le logiciel libre : un mode de valorisation des logiciels issus de la recherche publique 10

La Direction des Relations Industrielles et du Transfert Technologique de l'université Université Pierre et Marie Curie (Paris 6)
organise Les Après-midi de la Valorisation,
Mardi 18 Mars de 14h à 19h, à l'amphithéâtre HERPIN, Bâtiment ESCLANGON, Campus Jussieu

Vous êtes cordialement invité à participer à cette demi-journée organisée
en une présentation de deux exemples illustrant ce mode valorisation, l'un
dans le domaine des outils de développement de logiciels en Ada et l'autre
dans celui des logiciels de CAO pour la conception de circuits intégrés
VLSI, suivie d'une table ronde.

Cette réunion s'adresse aussi bien à tous les chercheurs des laboratoires
de la recherche publique quelque soit leur domaine qu'aux industriels
collaborant avec ces laboratoires.

Pour plus d'informations, allez sur:

[AMVAL->http://www-src.lip6.fr/homepages/Fabrice.Kordon/AMVAL ]

[Programme->http://www-src.lip6.fr/homepages/Fabrice.Kordon/AMVAL/amval-prog.pdf ]

[Plan->http://www-src.lip6.fr/homepages/Fabrice.Kordon/AMVAL/amval-plan.pdf ]
_______________________________________________

60 2003-02-15 AdaSockets 7

AdaSockets, développé par [Samuel Tardieu->mailto:sam@rfc1149.net], permet d'utiliser les sockets BSD depuis Ada sur plate-forme Unix, Linux, Windows et VMS, avec le compilateur GNAT. Les sockets TCP, UDP et Multicast sont prises en charge.

La [page WWW d'AdaSockets->http://www.rfc1149.net/devel/adasockets] permet de télécharger la dernière version et de s'abonner à la liste de diffusion.

59 2003-02-12 TAP (Thick Ada-Prolog) Bindings 7

[TAP->http://www.tarkvara.com/tap/] est une API à l'[Amzi Logic Server->http://www.amzi.com/products/prolog_products.htm].

Il permet l'utilisation d'interrogation Prolog depuis Ada aussi bien que l'utilisation de prédicats Ada depuis Prolog.

TAP a été testé sur Windows 2000 uniquement, mais le server Amzi Logic tournant également sous Solaris et Linux, un portage devrait être simple.

58 2003-02-10 ColdFrame 9

[ColdFrame->http://www.pushface.org/coldframe/] est un générateur de code sous license GPL pour outils UML.

Il utilise XML pour le stockage de la forme intermédiare, et le langage XSLT pour la génération de code, ce qui le rend adaptable à d'autres cibles qu'Ada.

57 2003-02-10 Zephyr Basecamp 11

[Zephyr Basecamp (ZBC)->http://www.redrocketconsortium.com/zbc/] est un logiciel libre de gestion d'entreprise.

Il utilise GtkAda, PostgreSQL, ODBC et GNADE.

56 2003-02-06 Se tenir au courant des nouveautés 12 Le site Ada-France utilise un système de syndication, permettant d'intégrer un résumé des nouveautés sur votre site ou sur votre bureau.
Comme la plupart des sites réalisés avec
[le système de publication SPIP->http://www.uzine.net/spip],
le site d'Ada-France utilise la syndication. Ce système, basé sur les standards RDF (Rich Document Format) et RSS (Rich Site Summary) vous permet d'intégrer, sur votre bureau ou dans votre propre site WWW, toutes les nouveautés en provenance du site d'Ada-France.

Pour cela, vous pouvez par exemple utiliser un des logiciels décrits dans la [page de l'Open Directory Project->http://dmoz.org/Reference/Libraries/Library_and_Information_Science/Technical_Services/Cataloguing/Metadata/RDF/Applications/RSS/News_Readers/]
et utiliser les paramètres suivants:
- le nom du site est «&nbsp;Association Ada-France&nbsp;»
- l'adresse pour la syndication est «&nbsp;http://www.ada-france.org/backend.php3&nbsp;»

Vous pouvez également vous restreindre à une rubrique précise du serveur. Par exemple, si vous souhaitez ne voir que les nouvelles relatives à l'administration de l'association, vous pouvez rajouter «&nbsp;?id_rubrique=1&nbsp» à la fin de l'adresse pour la syndication. Bien entendu, cela fonctionne également pour les autres rubriques.

Bonne syndication !

55 2003-02-06 CodeWorker 9

[CodeWorker->http://codeworker.free.fr] est un outils de génération de code souple et puissant grace à son langage de script et a ses multiples possibilités.

Il permet par exemple la génération de code a partir du format normalisé de stockage des mod�les UML.

54 2003-02-06 Programme préliminaire d'Ada-Europe 10

[Le programme préliminaire->http://www.irit.fr/AdaEurope2003/AcceptedPapers.html] de la [conférence Ada-Europe 2003->http://www.irit.fr/AdaEurope2003/] et [le programme des tutoriaux->http://www.irit.fr/AdaEurope2003/Program.html#Tutorials] de la conférence sont disponibles en ligne.

Rappelons que cette conférence à lieu à Toulouse,
ce qui la rend exceptionellement accessible pour nombre d'entre nous.

53 2003-02-05 Nouvelle version du casse-briques 13

Dans le groupe de discussion {comp.lang.ada}, [Chad R. Meiners->crmeiners@hotmail.com] a indiqué que son casse-briques en Ada, utilisant SDL et disponible à l'adresse
[->http://www.cse.msu.edu/~meinersc/bricks/abricks.zip], avait
été mis à jour:
- il ne nécessite plus le mode « plein écran »
- il relâche la souris en mode « pause»

Il cherche de plus des volontaires pour le tester sur un système Unix.

33 2003-02-02 Pour nous contacter 1

Vous souhaitez nous contacter ? Rien de plus simple.

Pour tout ce qui concerne ce site web, envoyez un courrier électronique à [->www@ada-france.org] en précisant l'objet de
votre demande et, le cas échéant, à quelle page vous faites
référence.

Pour toutes les questions concernant l'association, vous pouvez
vous adresser au [conseil d'administration->art2], à l'adresse
[->ca@ada-france.org].
%

13 2003-02-01 Comment obtenir de l'aide ? 2

Lorsqu'on utilise un langage de programmation, il est courant que l'on se pose des questions que d'autres se sont posées ou se posent encore. Pour cela existent les {forums de discussion}, véritables minutes d'information et de compétences.

Plusieurs forums de discussion sont consacrés au langage Ada. Le plus connu est le forum anglophone [comp.lang.ada->http://groups.google.com/groups?hl=fr&safe=off&group=comp.lang.ada].
En français, le forum [fr.comp.lang.ada->http://groups.google.com/groups?hl=fr&safe=off&group=fr.comp.lang.ada]
regroupe les utilisateurs du langage.

Pour ceux qui n'ont pas accès aux forums de discussion, des passerelles existent permettant d'y participer par courrier électronique:
- comp.lang.ada: [->http://www.ada-france.org/mailman/listinfo/comp.lang.ada]
- fr.comp.lang.ada: [->http://www.ada-france.org/mailman/listinfo/fr.comp.lang.ada]

Les questions fréquemment posées (FAQ) de fr.comp.lang.ada ainsi que leurs réponses sont regroupées sur [->http://fr.wikibooks.org/wiki/Programmation_Ada].

Pour terminer, la [liste de diffusion de l'association Ada-France->http://www.ada-france.org/mailman/listinfo/ada-france] héberge des discussions techniques et non techniques entre passionnés du langage.

4 2003-02-01 Comment adhérer à l'association? 1

Pour vous inscrire à Ada-France, veuillez renvoyer par courrier à Ada-France à l'adresse:

<HTML>
<blockquote>
Association Ada-France<br>
c/o Jérôme Hugues<br>
Département Informatique et Réseaux<br>
TELECOM ParisTech<br>
46, rue Barrault<br>
75634 Paris Cedex 13
</blockquote>
</HTML>

les informations suivantes et le payement correspondant (chèque libellé à l'ordre de {Association Ada-France}:

-* Nom, prénom
-* Adresse
-* Type d'inscription :
-** Chômeur/Retraité/Étudiant (15 EUR)
-** Personne individuelle (30 EUR)
-** Personne adhérant au nom d'une organisation (60 EUR)
-** Personne morale (250 EUR)
-** Membre bienfaiteur (500 EUR)
-* Inscription supplémentaire à [Ada-Europe->http://www.ada-europe.org] (25 EUR) avec les avantages suivants:
-** tarifs préférentiels pour l'{International Conference on Reliable Software Technologies - Ada-Europe} organisée chaque année dans un pays différent;
-** envoi à domicile de la publication imprimée d'Ada-Europe, {Ada User Journal} quatre fois par an;
-** certaines années, Ada-Europe envoie à ses menbres des livres imprimés lors de leur parution (par exemple: le {Ada 2005 Reference Manual} fin 2006, le {Ada 2005 Rationale} est prévu en 2008).

Et éventuellement :

-* E-Mail
-* Téléphone
-* Fax
-* URL de votre page WWW personnelle

Pour renouveler votre adhésion, ne précisez lors du paiement que ce qui a changé.

Si vous souhaitez une facture, merci de le faire savoir lors
de l'adhésion.

Vous pouvez également payer par virement, en utilisant les
coordonnées suivantes et en envoyant ensuite un courrier électronique [au trésorier->bureau@ada-france.org] pour le prévenir:

| {{Titulaire}} | {{Banque}} | {{Guichet}} | {{N° compte}} | {{Clé RIB}} | {{Domiciliation}} |
| Ada-France | 30066 | 10211 | 00010411401 | 54 | CIC Paris Tolbiac |

{{{Note sur les différentes inscriptions}}}

- Chômeur/retraité/étudiant, personne individuelle: il s'agit de membres adhérant à l'association en leur nom propre. Ils parlent et apparaissent au niveau de l'association en leur nom et pas au nom d'une organisation;

- Personne adhérant au nom d'une organisation: il s'agit de membres adhérant à l'association au nom de leur entreprise (qui prend en charge cette adhésion). Ils peuvent apparaître et s'exprimer au nom de cette entreprise;

- Personne morale: il s'agit d'un organisme ou d'une entreprise. Elle peut en tant personne morale diffuser une page d'encart sur ses activités dans les actes des réunions Ada-France et soumettre des offre d'emplois sur le site.

- Membre bienfaiteur: il s'agit de membres (personnes physiques ou morales) souhaitant soutenir Ada-France. Ils peuvent distribuer des informations publicitaires pendant les réunions Ada-France. Ils peuvent participer à et proposer certaines activités (par exemple, une journée de travail) si celles-ci correspondent au cadre de l'action d'Ada-France et avec l'accord du Conseil d'Administration.

{{{Protection de la vie privée}}}

Nous ne conservons dans notre base de données aucune information sur les anciens membres de l'association (droit à l'oubli). De plus, vos coordonnées enregistrées ne seront ni transmises à des tiers ni utilisées pour des opérations qui ne sont pas en lien direct avec l'objet de l'association.

La base de données de gestion des adhérents est déclarée à la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés) sous le n°857071. Il a été délivré en application de l'article 16 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Conformément à la loi informatique et liberté du 1er juillet 1978, vous disposez d'un droit d'accès et de modification aux données vous concernant. Pour exercer ce droit, envoyez un courrier électronique à [->bureau@ada-france.org].

52 2003-01-29 FSMedit V3.1 9

[FSMedit->http://home.t-online.de/home/Christ-Usch.Grein/Ada/FSM.html] est un éditeur pour automate écrit par Christoph Grein.
Il permet de définir, simuler, comparer des automates, et de générer le code et de faire du reverse.
[FSMedit->http://home.t-online.de/home/Christ-Usch.Grein/Ada/FSM.html] est disponible dans les mondes Windows et Unix, avec une interface graphique batie grace respectivement à [Claw->http://www.adapower.com/claw/index.html] et [GtkAda->http://libre.act-europe.fr/GtkAda/].

12 2003-01-27 Conseil d'administration du 26 janvier 2003 3

Le conseil d'administration du 26 janvier 2003 investit
Pierre-Olivier Gaillard et Guillaume Foliard pour l'organisation
du concours de programmation Ada-France 2003.

51 2003-01-27 Bienvenue au site Ada en russe 10

[->http://www.ada-ru.org] est un site sur Ada en russe. Souhaitons lui une grande popularité.

Fait remarquable, il est motorisé par [AWS->http://libre.act-europe.fr/aws] (Ada WEB Server).

32 2003-01-24 Exemple d'utilisation de DirectX 8 avec GNATCOM/GWindows 13

David Botton a mis [un exemple simple de mise en oeuvre de DirectX 8->http://www.adapower.com/gwindows/dx8-prj1.zip] avec [GNATCOM->http://www.adapower.com/gnatcom/]/[GWindows->http://www.adapower.com/gwindows/].

Voici son annonce parue sur CLA :

I have created a simple DirectX 8 example using GNATCOM/GWindows at : http://www.adapower.com/gwindows/dx8-prj1.zip

Create the DirectX8 binding using the _latest_ version (I will be updating GNATCOM soon with the fixes, etc that are needed for DX8 and some other newer typelibs) of gbmanager.exe (the GUI ActiveX/COM/DCOM binding manager, part of GWindows) at http://www.adapower.com/gwindows/gbmanager.exe

I'd love to hear if any one does anything with this.

Thanks, David Botton

49 2003-01-20 Zlib.Ada 1.0 7

[ZLib.Ada->http://zlib-ada.sourceforge.net/] est un bindings Ada de la celebre bibliothèque C [Zlib->http://www.gzip.org/zlib/] de compression/decompression.
50 2003-01-17 Les MW Components changent d'adresse 7

Mats Weber déplace ses composants à [->http://mats.weber.org/ada/mw_components.html].
48 2003-01-12 Nouvelle release des composants Booch 7

Les [Booch Components->http://www.pushface.org/components/bc/] version 20030111 apportent quelques modifications techniques, et un passage en license GMGPL de la bibliothèque.
45 2003-01-11 Première version "stable" d'AdaOpenGL 7

David Holm a mis en ligne la version 0.9 d'[AdaOpenGL->http://adaopengl.sourceforge.net/].

Comme son nom l'indique, c'est un binding vers [OpenGL->http://www.opengl.org/].

Les versions prises en charge sont :
- OpenGL: 1.4
- GLU: 1.3
- glut: 3.7
- glX: 1.4

46 2003-01-06 Un forum en allemand 10

Les germanistes peuvent aller sur [->http://www.ada95.ch/index.php?page=main&msg=137#forum].
47 2003-01-06 VAD porté sur ObjectAda 9

[VAD->http://www.websamba.com/ldulman/vad.htm] (Visual Ada Developer) est un GUI builder basé sur Tcl/Tk.

La version 6.0 est portée pour Aonix ObjectAda 7.2.

21 2002-12-29 Sortie de GNADE 1.4.1 7

Cette version de [GNADE->http://gnade.sourceforge.net/] corrige des bugs et apporte entre autre :
- une interface ODBC
- un preprocessor SQL pour Ada 95
- l'interface Oracale Call
- un binding pour MySQL
- un bindings pour PostgreSQL

38 2002-12-22 P2Ada, un traducteur Pascal vers Ada 9

Gautier de Montmollin annonce un nouveau [P2Ada->http://www.mysunrise.ch/users/gdm/gsoft_fr.htm#p2ada] .

[P2Ada->http://www.mysunrise.ch/users/gdm/gsoft_fr.htm#p2ada] est un traducteur (Turbo/Borland/Delphi) Pascal vers Ada.

En passant par Mod2P, on peut aussi traduire du Modula.

34 2002-12-14 Le livre GNU Ada Run-Time sort en version 1.0 13

[Javier Miranda->http://www.iuma.ulpgc.es/users/jmiranda/] annonce la version 1 de son [livre libre (license GFDL) sur le run-time de GNAT->http://www.iuma.ulpgc.es/users/jmiranda/gnat-rts/index.htm].

Ce livre explique la réalisation des mécanismes dépendant du run-time (taches, exceptions, objets protégés, timer, etc.) dans GNAT.

22 2002-12-10 dia2code pour Ada 9

[dia2code->http://dia2code.sourceforge.net/download.html] est un générateur de code à partir des diagrammes UML de [dia->http://www.lysator.liu.se/~alla/dia/].
Oliver Kellogg a mis en ligne une mise à jour de [dia2code avec le support d'Ada->http://cvs.sourceforge.net/cgi-bin/viewcvs.cgi/dia2code/dia2code/] .
Elle corrige des bugs, et ajoute le support des package UML et des stéréotypes Corba. Une version 0.8.2 est en préparation, et Oliver attend les suggestions et idées...

19 2002-12-04 Un jeux de casse brique pour AdaSDL 13

Chad R. Meiners met en ligne un casse brique en Ada, [ABricks->http://www.cse.msu.edu/~meinersc/bricks/].
Ce jeux sert de test à la bibliothèque [AdaSDL->http://sourceforge.net/projects/adasdl/].

23 2002-12-04 AdaGIDE 7.00 9

[AdaGIDE->http://www.usafa.af.mil/dfcs/bios/mcc_html/adagide.html] (Ada GNAT Integrated Development Environment) est un IDE pour GNAT avec un éditeur colorisant en fonction du contexte et un reformateur de code.

Il fonctionne sur Windows 95, 98, ME, NT, 2000 et XP.

La version 7 apporte son lot d'améliorations, et entre autres le support de la cible .NET.

27 2002-12-04 A# : Ada dans l'environnement Microsoft .NET 7

[.NET->http://www.microsoft.com/net/] est un framework proposée par Microsoft principalement pour le développement d'application web. Un de ses buts principaux est l'interopérabilité entre langage.

[A#->http://www.usafa.af.mil/dfcs/bios/mcc_html/a_sharp.html] est un portage Ada sous license GPL sur la plateforme .NET. A# permet à un programme Ada d'utiliser les librairies de .NET quelque soit leur langage de rédaction, et inversement de proposer des composants Ada de façon transparente.

20 2002-12-03 Ada Registry 7

Ulrich Eckhardt nous livre [Ada Registry->http://www.uli-eckhardt.de/ada_registry/], son API Ada pour accéder aux informations de configuration, avec une réalisation pour Unix et Windows.

Cette API indépendante de la plateforme est sous license GPL.

28 2002-12-01 GHDL : un front-end VHDL pour GCC 11

[GHDL->http://ghdl.free.fr/] est un simulateur VHDL utilisant la technologie [GCC->http://gcc.gnu.org/].
16 2002-11-29 Comment apprendre un nouveau langage? 6

Dans son article [How to Learn a New Programming Language ->
http://www-106.ibm.com/developerworks/rational/library/content/RationalEdge/dec01/HowToLearnNewLanguageDec01.pdf], Joe Marasco explique sa méthode pour aborder un nouveau langage: en résumé, il répond au même cahier des charges pas trop trivial dans chacun des langages.
A noter, sa remarque sur Ada: "my Ada implementation was done in record time".
Et dire que certains invoquent les côtés de formation pour bannir Ada...

24 2002-11-21 Sortie des Semtools (Adasubst/Adadep) v1.1 9

[Adadep et Adasubst->http://www.adalog.fr/compo1.htm] sont des outils [ASIS->http://www.acm.org/sigada/wg/asiswg/] réalisés par Jean-Pierre Rosen pour faciliter la réorganisation des logiciels (refactoring) en Ada.

Adadep détaille quels éléments d'autres paquetages sont réellements utilisés.

Adasubst permet de déplacer ou de renommer intelligement des éléments.

25 2002-11-18 Sortie de GNAT 3.15p 9

Arnaud Charlet a annoncé la disponibilité de [GNAT->http://libre.act-europe.fr/GNAT] 3.15p.

Les nouveautés sont décrites [ici->http://libre.act-europe.fr/GNAT/3.15p/features ]

26 2002-11-18 Rhapsody In Ada 9

[I-Logix->http://www.ilogix.com/] annonce [Rhapsody In Ada->http://www.ilogix.com/news/press_detail.cfm?pressrelease=2002_11_18_104446_447387pr.cfm] dans Rhapsody 4.1.

Rhapsody est une plateforme de développement UML.

29 2002-11-15 Klokka 1.0 13

Preben Randhol a annoncé la version de [Klokka->http://www.pvv.org/~randhol/Ada95/Klokka/] 1.0, une simple horloge qui illustre l'utilisation de [GtkAda->http://libre.act-europe.fr/GtkAda/] et des taches.
30 2002-10-18 Sortie de Cheddar 1.2p0 9

Frank Singhoff a annoncé au nom de l'équipe [LIMI->http://doelan-gw.univ-brest.fr:8080/]/EA2215 la disponibilité de Cheddar 1.2p0.

[Cheddar->http://beru.univ-brest.fr/~singhoff/cheddar/] est un simulateur d'ordonnancement temps-réel.

Il est destiné à l'enseignement et au prototypage rapide d'ordonnancement temps-réel.

31 2002-10-02 BUSH version 0.9.1 11

Ken O. Burtch a annoncé la sortie de son étonnant shell écrit en Ada, [BUSH->http://www.pegasoft.ca/bush.html], en version 0.9.1.

BUSH est un équivalent de BASH ou de CSH permettant de faire des scripts sures et fiables sous Linux/UNIX.

En effet, AdaScript est un language typé, quasiment un sous-ensemble d'Ada.

Les AdaScripts sont donc en plus facilement compilables.

15 2002-09-23 Article "Introducing Ada" sur CodeMages 13

Jim Rogers a écrit un article d'introduction à Ada en anglais sur le site "The CodeMages Community".

[Introducing Ada -> http://www.crystalcode.com/codemage/goto.php?url=IntroducingAda]

18 2002-09-12 Bibliothèque de calcul avec vérification des dimensions 7 Christoph Grein propose sa bibliothèque de calcul avec vérification des dimensions sous license libre.
Voici l'annonce publiée par Christoph Grein sur CLA (traduite de l'anglais):

Le {cracker} d'unités SI ultime est là!

Le besoin de calculer des grandeurs physiques, avec vérification des dimensions, a toujours existé, mais moi, toutes mes précédentes tentatives m'ont semblé insuffisantes, et il y en a eu beaucoup. Maintenant c'est là, avec toute la généralité requise, même avec les puissances arbitraires et les racines.

Oui, cela consomme beaucoup à l'exécution puisque la dimension est un attribut. Non, ce n'est pas interdit dans les systèmes temps réel durs. Oui, on peut l'utiliser dans des conditions temps réel à condition de bien s'y prendre. Oui, on peut facilement éliminer les dimensions, il ne reste alors plus que des nombres purs.

C'est livré sous license GMGPL. Profitez-en!

{Texte original:
The ultimate SI Units cracker is there !

There has always been a demand to be able to compute with physical items where correctness of dimensions is checked, but to me, all previous attempts seemed unsatisfactory (and there were many) - now it's there, in full generality, including arbitrary powers and roots.

Yes - it's run-time consuming since the dimension is an attribute No - it's not precluded from being used for hard real-time systems Yes - it can be applied under hard real-time conditions if it's done correctly Yes - it's easy to switch off dimensions - only pure numerics remains

It has been released under GMGPL. Enjoy...}
Le lien:
[http://www.christ-usch-grein.homepage.t-online.de/Ada/SI.html->http://www.christ-usch-grein.homepage.t-online.de/Ada/SI.html]
9 2001-12-05 Assemblée générale du 4 décembre 2001 3

{{{Rapport Moral}}}

Période 2000/2001 présentée par F. Kordon

-* [Concours->art11]
-** satisfaction d'avoir mené à bien le concours
-** annonce de la décision de recommencer l'année prochaine
-** remboursement éventuel des déplacements des gagnants
-* Ada-Europe
-** co-organisation d'Ada Europe 2003 à Toulouse
-** remerciement à Agusti
-* F. Kordon n'assumera pas de rôle actif dans la prochaine mandature

{{{Rapport Financier}}}

Période 2000/2001 présentée par S. Tardieu

- l'association se porte bien
- le serveur de l'association va pouvoir être acheté

- le consensus sur le fait que l'association continue à prendre en charge les frais bancaires liés à l'adhésion d'un membre étranger, pour permettre notamment aux français expatriés de ne pas payer plus cher; ce problème disparaîtra dans 6 mois pour les Européens, car les frais bancaires intra-europe seront supprimés
- le concours a été une opération à coût nul pour l'association

<Code>
Nom du compte Solde
Actif(Avoirs)
Avoirs
Compte courant EUR 6,980.02
Total Avoirs EUR 6,980.02
Total Actif(Avoirs) EUR 6,980.02
Total EUR 6,980.02

Pertes et profits - 1. 1.2000 à 4.12.2001
Total Revenus EUR 6,542.98
Total Revenus EUR 6,542.98
Dépenses
Depenses
Ada Europe EUR 769.70
Concours EUR 1,524.49
Frais bancaires EUR 20.55
Divers EUR 257.78
Total Depenses EUR 2,572.52
Total Dépenses EUR 2,572.52
Profits: EUR 3,970.46
</code>

Votants: 13
- Contre : 0
- Ne se prononce pas : 0

{{{Renouvellement du Conseil d'Administration}}}

Votants: 13

-* A. Canals
-** Contre : 0
-** Ne se prononce pas : 0
-* L. Draghi
-** Contre : 0
-** Ne se prononce pas : 0
-* E. Forterre (chargé des envois des documents pour les adhérents)
-** Contre : 0
-** Ne se prononce pas : 0

10 2001-12-05 Conseil d'administration du 4 décembre 2001 3

{{{Élection du Bureau}}}

5 membres présents plus une procuration

- Président : L. Draghi (5 pour, 1 contre)
- Trésorier : S. Tardieu (unanimité)
- Secrétaire : L. Pautet (unanimité)

{{{Actions à mener}}}

- Faire le compte-rendu de l'AG et du CA + envoi au JO (qui: secrétaire)
- Mise à jour du site WWW avec la nouvelle composition du bureau et du CA, ainsi que du compte-rendu de l'AG et du CA (qui: un des deux webmasters, L. Draghi ou F. Kordon)
- Transfert de signature sur le compte bancaire (qui: l'ancien et le nouveau président, une fois l'enregistrement au JO fait; en attendant, le trésorier récupérera les moyens de payement)
- Étudier l'opportunité du changement d'adresse (qui: le CA)
- Signaler le changement d'adresse postale pour l'envoi des documents Ada Europe (Ada Letters, ...) (qui: le président et E. Forterre pour l'adresse)
- Étudier la possibilité de rendre le site WWW plus coopératif (qui: L. Draghi et S. Tardieu)
- Proposer une configuration de serveur à acheter et une solution d'hébergement (qui: S. Tardieu)

11 2001-12-05 Résultats du concours 2001 4 Les prix du concours 2001 ont été remis lors de l'assemblée générale de l'association Ada-France du 4 décembre 2001.
Les prix suivants ont été remis lors de l'[assemblée générale du 4 décembre 2001->art9]:

{{{Premier prix}}}

<emb2|left> [CS->http://www.c-s.fr/] remet le 1er prix d'une valeur de 1500 � à François Godmé pour AdaPlugins.
AdaPlugins permet de créer un éxecutable qui charge à l'exécution des classes Ada.
Il est sous licence ACL, téléchargeable sur [gnuada.org->http://www.gnuada.org/].

{{{Deuxi�me prix}}}

<emb5|left> <doc11|right> [Aonix->http://www.aonix.fr] remet le 2ième prix d'une valeur de 1200 � à Quentin Ochem pour Fenillator.
Fenillator est un compilateur de BNF, qui produit un vérificateur de syntaxe et un interpréteur.
Il est sous licence GPL.

{{{Troisi�me prix}}}

<emb3|left> <doc10|right> [ACT Europe->http://www.act-europe.fr] remet le 3ième prix d'une valeur de 1000 � à Pascal Pignard pour Blady.
Blady est un compilateur d'automate.
Il est sous licence GPL.

{{{Quatri�me prix}}}

<emb7|left> <doc12|right> [Rational->http://www.rational.fr] remet le 4ième prix d'une valeur de 800 � à Guillaume Feneuille pour TestAda.
TestAda permet de réaliser simplement des QCM.
Il est sous licence GPL.

35 2001-11-20 Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) 19

{{{Algorithmique Programmation}}}

Le cours Algorithmique Programmation est une unité de valeur du tronc commun du DUT du CNAM. Elle utilise le langage Ada comme support pour enseigner les bases de la programmation en insistant sur les aspects sémantiques. Ce cours est dispensé suivant plusieurs modalités dont l'enseignement à distance, les cours du soir et les cours de jour. La présente inscription et l'URL données, ainsi que le contact sont ceux du cours à distance. Ce cours utilise surtout internet. Il suppose la présence de l'étudiant au CNAM Paris une douzaine de fois dans l'année. Les supports de cours sont en accès libre sur le web.

-* Contact: [François Barthélemy->barthe@cnam.fr]
-* URL: [->http://lmi17.cnam.fr/~barthe/APA_EAD/]
-* Coordonnées:
_ Conservatoire National des Arts et Métiers
_ 292 rue Saint-Martin
_ 75003 Paris
_ Téléphone: +33 1 40 27 23 30

{{{Structures de données}}}

On décrit les principes des structures séquentielles et des structures arborescentes et on en donne des implantations contigues et chaînées en Ada95. Une deuxième partie montre la construction de six algorithmes de tri de listes contigues en Ada95. Une troisième partie met en oeuvre les implantations des arbres de recherche, arbres AVL et B-arbres en utilisant Ada 95. Nombreux exercices proposés. Outre les supports de cours proposés dans l'URL, le cours s'appuie sur le livre {Structures de données en Java, C++ et Ada95, C. Carrez, Dunod, 1997}.

-* Contact: [Christian Carrez->carrez@cnam.fr]
-* URL: [->http://deptinfo.cnam.fr/Enseignement/CycleA/SD/]
-* Coordonnées:
_ Conservatoire National des Arts et Métiers
_ Département informatique
_ 292 rue Saint-Martin
_ 75192 Paris Cedex 03
_ Téléphone: +33 1 40 27 27 02

36 2001-11-20 Centre Universitaire d'Évreux 19

Ada est utilisé comme langage d'introduction à la programmation et à l'algorithmique en DEUG (SM et MIAS).

-* Contact: [Pierre Valarcher->Pierre.Valarcher@univ-rouen.fr]
-* Coordonnées:
_ Centre Universitaire d'Évreux
_ 1 rue du 7ème Chasseur
_ BP 281
_ 27002 Évreux CEDEX
_ Téléphone: +33 2 32 39 90 72

37 2001-11-19 École Nationale de l'Aviation Civile 19

Enseignement en deuxieme année de la promotion d'ingénieur (filière S, informatique et traffic aérien). Une vingtaine d'heures de cours magistraux concerne la partie mono-tache. Il faut ensuite compter une douzaine d'heures pour la partie multi-taches. Une trentaine d'heures de TD et TP sont prévues pour chaque étudiant. Ce module se termine par un mini-projet (environ 30 heures programmées) où l'utilisation du langage Ada doit etre prépondérante.

-* Contact: [Éric Blond->blond@tls.cena.fr]
-* URL: [->http://www.enac.fr]
-* Coordonnées:
_ ENAC
_ 7, avenue Édouard Belin
_ BP 40-55
_ 31055 Toulouse CEDEX 04
_ Téléphone: +33 5 62 17 40 00

40 2001-11-19 IUT d'Aix 19

Ada est enseigné dès le début de la première année. Il sert aussi de support à l'algorithmique. On utilise aussi GtkAda. Le cours est [récupérable au format PDF->http://paprika.iut.univ-aix.fr/info/ada_iut.html] (230 pages 1 Mo !).Le cours est fait sur 14 semaines (4h/semaine) et les TD TP aussi (8 à 12h). Un CD-ROM est distribué aux étudiants. Nous utilisons GNAT (Linux et Windows NT). Nous sommes très heureux du choix d'Ada qui date de 1988.

-* Contacts: [Daniel Feneuille->feneuille@univ-aix.fr] et Thierry Avignon
-* URL: [->http://www.iut.univ-aix.fr/info/]
-* Coordonnées:
_ IUT département informatique
_ Avenue Gaston Berger
_ 13625 Aix en Provence Cedex 01
_ Téléphone: +33 4 42 93 90 43

39 2001-02-19 IUT ORSAY 19

Formation de base de programmation dans le cadre de l'Année Spéciale pour la préparation au DUT Informatique en 1 an. Public: Titulaires de diplômes équivalents Bac + 2. Ada est utilisé comme premier langage.

-* Contact: [Martine Rousseau->rousseau@fiifo.u-psud.fr]
-* Adresse:
_ IUT
_ Département Informatique
_ 91405 ORSAY Cedex
-* Téléphone: +33 1 69 33 86 30

17 2001-01-29 Ada, un langage d'architecte? 6

publié sur [the Rational Edge->http://www.therationaledge.com/], l'article [Rules for Software Design->http://www.therationaledge.com/content/jan_01/f_craftsci_kb.html] de [Koni Buhrer -> http://www.therationaledge.com/bio/buhrer.html] décrit une architecture logicielle universelle.

Retenons au moins cette mention : "Aucun des langages de conception et des outils de modélisation ne représente de façon adéquate l'ensemble d'un système logiciel. Il existe, en revanche, un langage assez puissant et flexible pour réaliser tous les éléments et aspects d'un système logiciel : Ada."

{Version originale : "None of the design languages and modeling tools currently in use is adequate for developing and representing an entire software system. There is, however, a programming language powerful and versatile enough to implement all elements and aspects of a software system: Ada."}

41 2000-11-11 Ada et le Logiciel Libre, journée du 10 novembre 2000 23

La journée "Ada et le Logiciel Libre" a été co-organisée à
l'[ENST->http://www.enst.fr/] par l'association Ada-France et
l'[AFUL->http://www.aful.fr/] le 10 novembre 2000.

Cette journée a réuni 32 personnes. Les débats ont été aussi intéressants, animés et instructifs que les différents exposés qui ont été présentés. Certains transparents sont récupérables à la fin de cet article.

8 2000-03-31 Assemblée générale du 30 mars 2000 3

{{{Rapport Moral}}}

-* Periode 98/99 : 26 adherents

-* Fin du reliquat d'Ada-Europe 1992. Plus d'adhesion automatique désormais à Ada-Europe.

-* Reunions de travail:
-** Journees IHM (5/3/1999)
-** Ada et Internet (16/9/1999)
-** Ada et enseignement avec SPECIF (30/3/2000)

-* Relais de l'Ada NewsLetter

-* Services Internet:
-** Nouveau domaine (ada-france.org)
-** Promotion de logiciels libres (GtkAda, Xemacs, AdaBroker)
-** Informations sur les reunions (publications des actes)

-* Siege Social: Transfert au LIP6

-* Renouvellement du Conseil d'Administration
-** Depart de L. Guerby
-** Depart de Y. Kermarrec
-** Candidatures de A. Canals (renouvellement), L. Draghi.

-* Activités à assurer:
-** Gestion de la conference annuelle
-** Gestion des conferences thematiques
-** Gestion de la bourse aux emplois / stages
-** Gestion de la revue electronique

{{{Rapport Financier}}}

| {{Recettes}} | {{Dépenses}} |
| +1737,92 EUR (Adhésions) | |
| | -35,06 EUR (Création de l'association) |
| | -65,51 EUR (Réservation de ada-france.org) |
| | -84,60 EUR (Frais de Poste) |

Balance: +1552,76 euros

{{{Discussion sur les projets possibles}}}

- Achat d'un nouveau materiel en remplacement de celui prete pour l'instant gracieusement par ENST.
- Lancement d'une competition de projets faits par des étudiants. Financement a trouver.
- À cette fin, incitation a faire adherer des entreprises. Vitrine sur les projets en Ada.
- De la même manière, catalogue d'outils disponibles pour Ada.
- Miroir des sites Ada interessants dans le cas d'une machine hors ENST.
- Adhesion automatique des enseignants "bienfaiteurs"

{{{Renouvellement du Conseil d'Administration}}}

Votants: 13

Rapport Financier:
- Contre : 0
- Ne se prononce pas : 0

Conseil d'Administration:
-* A. Canals
-** Contre : 0
-** Ne se prononce pas : 0
-* L. Draghi
-** Contre : 0
-** Ne se prononce pas : 0

42 2000-03-31 Ada et Enseignement, journée du 30 mars 2000 23

L'objectif de ces journées, organisées conjointement par SPECIF et Ada-France, est de faire le point sur l'expérience d'Ada en France (dans les différents domaines couverts par le langage) mais aussi des besoins des industriels dans ce domaine.

Cette journée a réuni 33 personnes. Les débats ont été aussi intéressant et instructifs que les différents exposés qui ont été présentés.

Les documents des auteurs ayant bien voulu nous les fournir sont
disponibles à la fin de cet article.

43 1999-09-17 Ada et Internet, journée du 16 septembre 1999 23

Les actes de la conférence, qui a eu lieu à l'[ENST de Bretagne->http://www.enst-bretagne.fr/] sont disponibles au format PDF.

Le programme était:
- Jean-Pierre Rosen: "Ada pour développer sur Internet"
- Scott Moody: "Ada and the Internet: Information Linking, Agents and the scale of the Web"
- Thomas Quinot: " CIAO: Opening the Ada 95 Distributed Systems Annex to CORBA Clients"
- Emmanuel Briot: "JGNAT: The GNAT Ada 95 environment for the environment for the JVM"

44 1999-03-06 Interfaces Homme-Machine, journée du 5 mars 1999 23

La journée "Interfaces Homme-Machine" organisée par Ada-France
a eu lieu le 5 mars 1999 à l'[ENST->http://www.enst.fr/].

7 1998-09-12 Conseil d'administration du 11 septembre 1998 3

{{{Présents}}}

- Canals Agusti
- Kordon Fabrice
- Pautet Laurent
- Tardieu Samuel

{{{Modalités de fonctionnement des CA virtuels}}}

-# Les Conseils d'Administration Virtuels (CAV) sont convoqués par un courrier électronique provenant des membres du bureau. Ces CAV comportent un certain nombre de questions auxquelles tous les membres du Conseil d'Administration sont appelés à se prononcer (proposition d'idées ou vote). Il ne peut y avoir plus d'un CAV en cours.
-# Les CAV ont une durée de deux semaines (14 jours) à partir de son lancement (par courrier électronique). Le mail de lancement du CAV comporte un ordre du jour sous la forme de points composés de questions et de vote (questions à choix multiples). Les 11 premiers jours de discussion sont consacrés à la mise au point de l'ordre du jour et des propositions qu'elle comporte. Les 3 derniers jours sont consacrés au vote proprement dit.
-# Si, au terme de la première période de 11 jours, un membre du Conseil d'Administration ne se prononce pas, il est réputé ne pas avoir d'opinion sur le sujet. Si, dans la seconde période de 3 jours, un membre du Conseil d'Administration ne vote pas, on considère qu'il s'abstient.
-# Un membre du Conseil d'Administration qui ne répond ni ne vote à trois CAV de suite est considéré comme démissionnaire.

Les 4 articles ont été approuvés par 4 voix pour, 0 contre, 0 abstentions.

{{{Organisation des réunions thématiques sur Ada}}}

Le Conseil d'administration d'Ada France (http://ada.eu.org/) prépare actuellement la prochaine réunion de travail thématique (ouverte à tous) qui aura lieu prochainement (probablement en novembre 98). Lors de cette réunion, nous souhaitons aborder le thème suivant:

{{{Outils et bibliothèques graphiques pour Ada}}}

Cette proposition a été adoptée par 4 voix pour, 0 contre, 0 abstentions.

Nous recherchons des propositions d'intervention sur ce thème. Si vous souhaitez nous proposer une présentation, merci de nous fournir:
- Nom, prénom, société ou organisme de l'intervenant,
- Description du projet (20 lignes),
- Modalités d'application pour le langage Ada,
- Les 3 idées fortes de votre présentation,
- Le nom de l'outil et (ou) de l'environnement utilisé.

Merci d'envoyer vos propositions à ca@ada.eu.org avant le 15 octobre, la liste des présentations retenues sera établie pour le 31 octobre avec l'ordre du jour complet (lieu, durée, intervenants ...).


{{{Organisation de la conférence annuelle (successeur de Brest'97)}}}

L'objectif est de lancer l'organisation cette conférence, en particulier les appels à communications (s'il y en a), les contacts avec les intervenants et les industriels etc. A priori, certains points devraient être discutés rapidement:

- Le choix d'une date,
- Le choix d'un lieu,
- La nomination d'un comité de programme,
- La forme que prendra l'annonce (appel à communications? appel à tutoriaux?)

Y. Kermarrec transmet au Conseil d'Administration un courrier électronique dans lequel il annonce qu'il s'occupera activement de régler ces aspects dès son retour, vers la fin Septembre. En conséquence, ce point de l'ordre du jour est reporté au prochain CAV.

{{{Organisations des activités sur Internet}}}

L'objectif est de lancer l'activité sur Internet. Ce point est jugé extrêmement important par le CA. Parmi ces activités ont été évoqués lors de précédentes discussions:

- Re-diriger le groupe de news sur la mailing liste,
- Lancer la revue électronique, et un appel à communications,
- Lancer la bourse aux emplois et stages.

Pas de contributions de Laurent Guerby qui est censé traiter ce sujet.

{{{Positionnement vis à vis de l'AFSTI}}}

Suite à la réception d'un courrier électronique annonçant la création prochaine de l'AFSTI (Successeur de l'AFCET), F. Kordon propose que l'on mette la proposition d'une réponse à l'ordre du jour du prochain CAV. La proposition est adoptée à 3 voix pour, 1 contre, 0 abstentions.

6 1998-05-14 Assemblée générale du 13 mai 1998 3

{{{Présents}}}

- Annic Philippe
- De Bondeli Patrick
- Canals Agusti
- Canazzi Dominique
- Guerby Laurent
- Kaiser Claude
- Kordon Fabrice
- Lamarche Guy
- Pautet Laurent
- Rosen Jean-Pierre
- Sautereau Christian
- Simon Claude
- Tardieu Samuel

{{{Ordre du Jour}}}

- Principes Fondateurs par F. Kordon (président)
- Election du Conseil d'Administration
- Déplacement du Siège Social
- Adhésion à Ada-Europe
- Information sur l'AFTSI
- Question diverses: J-P. Rosen demande à évoquer les travaux de l'AFNOR concernant Ada.

{{{Principes Fondateurs}}}

<doc1|center>

{{{Election du Conseil d'Administration}}}

Il est rappelé que l'élection du CA ne se fait pas par poste, et que l'affectation sur les postes se fait lors de la première réunion du nouveau CA.

Sont élus:

- Canals Augusti
- Guerby Laurent
- Kermarrec Yvon

13 votants, 1 abstention (Guerby), 0 contre.

{{{Déplacement du Siège Social}}}

Dans un premier temps, le siège social avait été fixé chez F. Kordon afin accélérer la procédure de déclaration de l'association. Le nouveau siège social sera l'ENST. Une demande a été faite auprès de l'administration. Cette demande est en bonne voie. Le choix a été déterminé par des raisons de proximité géographique du président, du trésorier et du secrétaire.

Le déplacement du siège social est voté à l'unanimité. 13 votants.

{{{Adhésion à Ada-Europe}}}

À titre d'information, il faut savoir que l'adhésion à Ada-Europe a été décidée par le précédent CA afin de faciliter l'inscription des membres d'Ada-France à la conférence Ada-Europe. Cette décision pourra être remise en question l'année prochaine par le nouveau CA.

À cette occasion, J-P. Rosen signale qu'un reliquat d'argent appartenant à Ada-France est détenu par Ada-Europe. Le CA remercie J-P. Rosen d'avoir apporté les exemplaires restants de la lettre d'Ada-Europe..

{{{Information sur l'AFTSI}}}

F. Kordon fait un compte rendu des réunions de l'AFTSI (association un peu similaire à l'AFCET récemment dissoute). Il semble que les objectifs de cette association soient encore peu clairs et qu'il soit préférable de continuer la mise en place d'Ada-France. Un rapprochement vers AFTSI semble très prématuré.

{{{A propos de la traduction du LRM}}}

J-P Rosen évoque le problème de la traduction du LRM en français, traduction que l'AFNOR serait prête à reprendre, voire même à financer (le LRM-83 a été un best seller et on peut imaginer la même chose pour le LRM Ada-95). L'idée serait de s'associer avec Ada-France sur ce projet (l'AFNOR apportant un appui financier et Ada-France assurant le suivi de l'opération en elle-même). Au cours de la discussion qui s'ensuit, plusieurs points émergent:

- Un travail a déjà été effectué par une équipe sous la direction d'A. Strohmeyer. Ce travail peut être récupéré mais à deux conditions: 1) que le nom des auteurs soit cité, 2) que le travail soit disponible librement sur Internet (en clair, il ne peut pas qu'être vendu, même à bas prix),
- La participation d'Ada-France au projet de LRM français est acquise à condition qu'une version libre soit disponible sur Internet (par exemple, au format HTML)
- L'un des éléments important de ce LRM est le glossaire des termes Ada-95 en français. Il est vivement souhaité que ce glossaire soit rapidement mis à disposition sur le site Web d'Ada-France.

{{{Discussion}}}

Au cours de la discussion qui suit l'ordre du jour l'aspect promotion du langage est évoqué. Pour l'instant, l'association qui se monte n'est pas encore capable d'assurer pleinement cette fonction qui suppose une visibilité importante (visibilité que l'on souhaite obtenir via les activités Internet). Dans ce cadre, C. Kaiser propose la promotion du langage à travers la diffusion de cours estampillés Ada-France (disponibles entre autres sur le site web de l'association). Ces cours pourraient non seulement porter sur Ada mais aussi des points comme la programmation répartie ou le temps réel. L'objectif est de montrer qu'Ada est aussi un très bon support pour l'apprentissage.

5 1998-04-08 Assemblée générale constituante du 7 avril 1998 3

{{{Cotisations}}}

- Chômeur / Retraité / Étudiant: 100F
- Personne individuelle: 200F
- Personne adhérant au nom d'une organisation: 400F
- Personne morale: 5000F
- Membre bienfaiteur: 10000F.

De plus, le renouvellement de l'adhésion sera proposé à chaque date anniversaire.

{{{Prestation Supplémentaire}}}

- Adhésion a Ada-Europe: 100F (15 euros)
- Envoi postal des publications: 50F

{{{Règlement Intérieur}}}

- Adoption du régime de cotisations (voir plus haut)
- Adhésion à Ada-Europe pour 1998 (ceci pour régler temporairement les inscriptions à Ada-Europe'98). Une remise en cause de cette adhésion sera faite dans un an.
- Composition du conseil d'administration: 7 membres.
-* Président
-* Secrétaire
-* Trésorier
-* Organisateur de la conférence générale
-* Organisateur des réunions de travail
-* Organisateur des publications
-* Organisateur de la bourse aux stages et emplois

Le CA convoque la prochaine assemblée générale pour le Mercredi 13 Mai 15h00 à Jussieu.

1 1998-02-27 Statuts de l'association Ada-France 1 L'association Ada-France a pour objet de regrouper les utilisateurs du langage Ada, en vue de partager expériences d'utilisation et points de vues. Pour cela, elle coordonne les interactions entre les membres de l'association et organise des manifestations propices à ces échanges et à la promotion du langage Ada.
{{{Préambule}}}

Les membres fondateurs de l'association, et toutes personnes physiques et morales qui adhèrent aux présents statuts forment par la présente une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, et établissent les statuts de manière suivante.

{{{Article 1 - Dénomination}}}

La dénomination de l'association est « Ada - France ».

{{{Article 2 - Objet}}}

Cette association a pour objet de regrouper les utilisateurs du langage Ada, en vue de partager expériences d'utilisation et points de vues. Pour cela, elle coordonnera les interactions entre les membres de l'association, organisera des manifestations propices à ces échanges et à la promotion du langage Ada.

L'association est indépendante des constructeurs, fournisseurs de produits et prestataires de services.

L'association est neutre, et n'a donc aucun caractère religieux ou politique. L'association pourra réaliser toutes opérations liées directement ou indirectement à son objet, notamment pour favoriser la logistique, la diffusion et le développement de ses activités, au service de ses adhérents et/ou de son objet. L'association pourra gérer tout équipement ou personnel, et acheter, exploiter, valoriser, vendre des concepts, &oelig;uvres intellectuelles, ainsi que tous les droits dérivés de ses activités.

L'association pourra adhérer à une association dont le but est de même nature. Une telle décision est validée par l'Assemblée Générale sur proposition du Conseil d'Administration.

{{{Article 3 - Siège social}}}

Le siège social est fixé à Paris (75).

Il pourra être transféré en tout autre lieu sur simple décision du Conseil d'Administration.

{{{Article 4 - Durée}}}

La durée de l'association est illimitée.

{{{Article 5 - Moyens d'action}}}

L'association pourra mettre en oeuvre tous les moyens et techniques propres à la réalisation de son but, établir des conventions avec tous organismes publics, semi-publics ou privés, personnes physiques ou morales, acquérir et gérer un patrimoine immobilier et/ou mobilier.

L'association pourra céder, concéder, louer tout ou partie de son savoir-faire, de son patrimoine immatériel à toute structure qui serait mieux adaptée à la réalisation de ses objectifs.

{{{Article 6 - Composition & cotisations}}}

L'association se compose de personnes physiques ou morales. Les personnes physiques doivent être majeures de 18 ans. Des dérogations exceptionnelles peuvent être demandées au Conseil d'administration. Au cas ou une dérogation serait accordée, une autorisation parentale ainsi qu'une décharge de responsabilité seront obligatoirement et préalablement fournies.

* 1. membres fondateurs: sont appelées membres fondateurs les personnes ayant fondé l'association. Les membres fondateurs sont soumis au régime des membres cotisants.

* 2. membres d'honneur: sont appelées membres d'honneur les personnes physiques ou morales qui auront rendu des services éminents à l'association. Ils sont désignés par l'Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d'Administration. Les membres d'honneur peuvent être dispensés de cotisation sur décision de l'Assemblée Générale.

* 3. membres bienfaiteurs: sont appelées membres bienfaiteurs les personnes physiques ou morales qui acquittent une cotisation annuelle particulière, déterminée par le Conseil d'Administration.

* 4. membres cotisants: sont appelées membres cotisants les personnes physiques ou morales qui acquittent une cotisation fixée par le Conseil d'Administration et n'appartiennent à aucune autre catégorie de membres. Cette cotisation peut être fixée à des valeurs différentes selon que le membre appartient à certaines catégories pré-établies : personne morale à travers leur représentant légal, étudiants/chômeurs/retraités, personnes individuelles.

Les membres doivent être majeurs. Le Conseil d'Administration décide du nombre et des niveaux de cotisation pour les membres, selon leur catégorie.

{{{Article 7 - Adhésion}}}

Les membres s'engagent à ne pas profiter de leurs activités dans l'association pour avantager leur société ou organisation.

{{{Article 8 - Perte de la qualité de membre}}}

La qualité de membre se perd:

pour tous les membres,

- par décès, ou, pour les personnes morales, la dissolution
- par démission adressée au siège de l'association
- par exclusion prononcée par le Conseil d'Administration, dans le respect des droits de défense, le membre ayant été invité à se défendre: pour faute grave, comportement portant préjudice matériel ou moral à l'association ou de nature à nuire à la bonne réputation de l'association, infraction aux statuts ou au réglement intérieur, ou tout autre raison. Pour cela, un vote du Conseil d'Administration doit avoir lieu et regrouper la majorité des 2/3,
- par le non paiement de la cotisation malgré au moins un rappel de paiement demeuré infructueux.

Dans tous les cas, la ou les cotisations déjà payées restent acquises à l'association.

{{{Article 9 - Responsabilité des membres}}}

Les associés ne sont tenus qu'à raison des engagements statutaires qu'ils ont pris. Ils peuvent cependant être tenus personnellement aux dettes sociales, s'ils contractent à titre personnel ou si, dirigeants, ils outrepassent leurs fonctions ou n'agissent pas dans le cadre de l'objet de l'association.

{{{Article 10 - Ressources}}}

Les ressources de l'association se composent des cotisations de ses adhérents, des subventions des institutions et établissements publics ou semi-publics, du produit des dons manuels aux associations par des personnes privées ou morales prévues par la loi, des apports en nature, en assistance à son objet, des ressources propres de l'association provenant de ses activités ou de ses publications, des appels de fonds et/ou des remboursements des avances, perçues en contrepartie de prestations liées à l'accomplissement de ses moyens d'action, des revenus de ses biens de placement, et de toute autre ressource ou subvention qui ne serait pas contraire aux lois en vigueur.

Il sera tenu au minimum une comptabilité en recettes et dépenses de toutes les opérations financières. En cas de subventions publiques et/ou semi-publiques, l'association devra satisfaire aux obligations légales qui en découlent. Une fois par an, le Trésorier présentera les comptes à l'Assemblée Générale pour approbation.

{{{Article 11 - Administration}}}

L'association est administrée par un Conseil d'Administration composé d'une part des membres fondateurs, d'autre part de membres élus pour deux ans par l'Assemblée Générale, pour un total de trois membres au moins et neuf membres au plus, en respectant la condition d'un nombre impair d'administrateurs (sauf éventuellement en cas de vacance en cours de mandat).

Toutefois, en cas de crise grave de l'association, l'administration pourra être effectuée pendant le temps nécessaire par un seul représentant légal désigné préalablement par le Conseil d'Administration parmi le Secrétaire, le Trésorier ou le Président.

Les membres du Conseil d'Administration sont:

- les membres fondateurs;
- les personnes physiques, membres cotisants, d'honneurs ou bienfaiteurs inscrits depuis plus de trois mois (sauf pour le premier exercice), à jour de leur cotisation, élus par l'Assemblée Générale.

Les membres du Conseil d'Administration doivent être majeurs, jouir de leurs droits civils et être à jour de leur cotisation. Les membres sortants sont rééligibles.

{{{Article 12 - Bureau}}}

Les membres fondateurs sont membres du bureau pour la premiére année d'existence de l'Association.

Le Conseil d'Administration élit tous les deux ans en son sein un Bureau composé d'un président, d'un trésorier et d'un secrétaire.

Le président représente l'association dans tous les actes de la vie civile, administrative, et en justice, s'il y a lieu. Il peut faire toute délégation de pouvoirs et de signature totale ou partielle à un autre membre du bureau, et pour une activité déterminée et un temps limité à un autre membre du Conseil d'Administration. En cas d'empêchement, le président est remplacé temporairement par le trésorier, qui dispose des mêmes pouvoirs.

Une même personne peut cumuler plusieurs fonctions (secrétaire ou trésorier) en cas de vacance soudaine de l'un de ces postes. Ce cumul est limité jusqu'à la réunion du prochain Conseil d'Administration, lequel doit avoir lieu au plus tard deux mois après la vacance du poste.

{{{Article 13 - Bureau et Conseil d'Administration}}}

Le Bureau ou le Conseil d'Administration se réunit chaque fois que l'intérêt de l'association l'exige ou sur la demande de deux de ses membres pour le premier, trois au moins de ses membres pour le second. Les délibérations sont prises à la majorité des membres présents, physiquement ou en liaison avec les participants (téléconférence, par exemple). Les décisions sont prises à la majorité absolue des voix. En cas de partage, la voix du président est prépondérante.

Il est tenu un procès verbal des séances. Le Conseil d'Administration gère les activités courantes et le patrimoine de l'association, dans le respect des présents statuts et dans le respect de la loi. Le bureau est l'organe exécutif du Conseil d'Administration.

Le Conseil d'Administration peut, en cas de faute grave de l'un de ses membres, le suspendre de ses fonctions sur le champ, les décisions du Conseil d'Administration étant souveraines dans ce domaine. Cette exclusion est confirmée par un vote à la majorité du Conseil d'Administration et après ratification à la majorité de l'Assemblée Générale.

Les membres fondateurs ne sont révocables que par l'Assemblée générale des membres, et uniquement en cas de faute grave.

{{{Article 14 - Assemblée Générale}}}

L'Assemblée Générale est composée de tous les membres à jour de leurs cotisations.

Il est possible de s'y faire représenter par un membre de son choix, muni d'un pouvoir écrit. Le nombre maximum de pouvoir pouvant être détenu par un mandataire dépend du nombre total d'adhérents pour l'année civile passée :

- 1 si l'association compte moins de 50 adhérents, et pendant la première année d'existence de l'association,
- 2 si l'association compte entre 50 et 99 adhérents,
- 3 si l'association compte entre 100 et 149 adhérents,
- 4 si l'association compte 150 adhérents ou plus.

L'Assemblée Générale se réunit une fois tous les ans, dans un lieu défini par le Conseil d'Administration, ou chaque fois qu'elle est convoquée par le Conseil d'Administration. La convocation d'une Assemblée Générale extraordinaire peut être demandée par la moitié des membres de l'association. Dans ce cas, l'ordre du jour de cette Assemblée Générale extraordinaire doit être mentionné sur la demande de convocation.

L'Assemblée Générale renouvelle les membres du Conseil d'Administration si nécessaire, et délibère sur les questions portées à l'ordre du jour par tout membre. Les décisions de l'Assemblée Générale sont valables si elles sont votées par la majorité des membres présents ou représentés.

Toutes les délibérations sont prises à main levée. Toutefois, le scrutin secret peut être demandé, soit par le Conseil d'Administration, soit par le quart au moins des membres présents ou représentés.

Une feuille de présence sera émargée.

La convocation écrite à une Assemblée Générale doit être envoyée au moins 15 jours avant la date de sa tenue. La convocation doit mentionner les lieu, date et heure de la réunion ainsi que l'ordre du jour. Selon des conditions fixées par le Règlement intérieur, ces convocations peuvent être délivrées par tous moyens.

{{{Article 15 - Réglement Intérieur}}}

Le Conseil d'Administration ou la majorité des membres pourront, s'ils le jugent nécessaire, arrêter le texte d'un réglement intérieur, complétant les présents statuts.

{{{Article 16 - Modification des statuts}}}

Les statuts peuvent être modifiés par l'Assemblée Générale sur proposition du Conseil d'Administration par un vote à la majorité des membres présents.

{{{Article 17 - Dissolution}}}

L'Assemblée Générale peut être appelée à se prononcer sur la dissolution de l'association, sur proposition du Conseil d'Administration.

L'association sera réputée dissoute par un vote dans ce sens à la majorité absolue des membres présents ou représentés.

{{{Article 18 - Liquidation - dévolution des biens}}}

En cas de dissolution, il sera procédé à la liquidation de l'association, après désignation d'un liquidateur. Si il subsiste un boni de liquidation, il sera donné à une association poursuivant un but de même nature.

{{{Article 19 - Formalités administratives}}}

Le président du Conseil d'Administration ou son représentant doit accomplir toutes les formalités de déclaration et de publication prévues par la loi du 1er juillet 1901 et par le décret du 16 août 1901, tant au moment de la création de l'association qu'au cours de son existence ultérieure.

Fait à Paris le 27 février 1998

Les membres fondateurs,

-* Fabrice Kordon
-* Laurent Pautet
-* Samuel Tardieu